Chroniques des fêtes (et une montée de lait aussi ridicule qu’imprévue)

Crime que ça va vite. Vive le temps des fêtes…

Beaucoup de stress.
Beaucoup de trucs à finir.
Des chèques qui ne rentrent pas et qui me tuent. Argh.

Le pire, c’est que je fais ce post pour me changer les idées de tous ces trucs chiants. C’est parti fort, hein? ;)  Si vous avez un peu plus de temps de votre bord, voici ma chronique de jeudi passé :

Victime de la porn : aller bien avant d’aller bien

Elle marche mieux que ce que j’aurais pensé. Vu que c’est le temps des fêtes et qu’il y a moins de monde sur le web, je m’étais gâté avec un sujet plus personnel. Je n’étais pas certain si ça allait rejoindre le monde, mais finalement, quand même pas mal. Il n’y a pas tant de visites, mais il y a beaucoup de likes par rapport au nombre de visites. En résumé, ce n’est pas un sujet catchy, mais le monde que ça rejoint aime ça. J’aime ça quand ça arrive.

Nightlife a aussi sorti vendredi le Top 10 de mes chroniques les plus lues durant l’année. Ce ne sont pas toujours mes meilleures chroniques qui ressortent dans ce genre de compilation, mais cette année, j’assume pas pire le Top 5.

Top 10 VDLP: la crème de la crème

Je ne sais pas si la stagiaire a fait exprès pour le titre spermo-ambigu. D’habitude, ces Top 10 passent vraiment dans le beurre, mais là, c’est consulté pas mal. C’est peut-être à cause de la paire de fesses dans le viz. D’ailleurs, une lectrice m’a écrit pour dire que c’est poche comme image parce que ça ne reflète pas bien la chronique et que ce n’est pas bien de mettre une femme objet et bla bla zzzzzzz…

Si vous voulez me faire perdre patience et me bruler de l’énergie, écrivez-moi ce genre de chialage facile et générique. Je pourrais me défendre en disant que ce n’est pas moi qui choisi ces images, mais je l’assume très bien, cette image. Le pire, c’est que je passe mon temps à être super inclusif sur VDLP pour que les gars et les filles y trouvent leur compte. (Même si à la base, j’ai pas vraiment le goût de jaser des abs de Ryan Gosling.) Je le fais parce qu’il y a des trucs que je veux dire aux deux sexes, mais je pourrais très bien y aller exclusivement avec un angle de gars qui s’adresse aux gars. Ce serait bien correct. Il n’y a rien de mal là-dedans. D’ailleurs, TPL Moms fait ça pour les filles tout le temps et c’est bien correct. On n’a pas besoin d’être visé personnellement partout tout le temps.

L’abus de femmes-objets dans les médias, ça se défend et ça peut créer des vrais problèmes de société et on peut discuter de comment on va gérer ça, mais quand tu chiales qu’il y a un beau cul de chick sur un Top 10 de Victime de la porn, t’as des questions à te poser. Surtout si ça t’aurait dérangé zéro si on avait mis un cul de gars. Quand t’es rendu là, ça commence à être pas mal plus une question de complexe personnelle que de réel militantisme.

Mais bon, j’accepte bien (et de mieux en mieux) l’idée que je ne peux pas plaire à tout le monde, et surtout pas en même temps. C’est juste chiant quand on prend la peine de m’écrire personnellement pour me dire ce genre de truc. Un texte qui vise tout le monde, ça finit par ne viser personne. Je ne sais pas si les gens réalisent que c’est toujours comme ça. Il y a un public cible.

Par exemple, la chronique s’adresse au monde dans la vingtaine. Ça ne veut pas dire que j’interdis le monde de lire la chronique quand ils ont 42 ans. Ce n’est pas de la discrimination, c’est une cible. Je ne vais jamais écrire sur les problèmes d’érection rendue à 70 ans dans cette chronique-là. Ce n’est pas le bon public. Mais si un octagénaire trip à me lire, tant mieux!

D’ailleurs, je me rappelle d’un commentaire où quelqu’un chialait qu’une chronique était vraiment hétéro-centriste. Calvaire. C’est mon point de vue de gars hétéro! J’essaie d’être inclusif quand je peux, mais il y a des fois où ça ne marche juste pas. C’est comme se plaindre à Télé-Tubbies que leur contenu est trop bébé et que t’as l’impression qu’on te prend pour un épais.

*soupir*

Tout ça pour dire que j’ai deux autres chroniques à finir d’ici à demain soir et je commence à considérer prendre un congé des fêtes sur Mardi Série. Je manque de temps et même les gros sites prennent congé. (J’essaie de me convaincre.) En tout cas, j’ai hâte au bout où ce sera fini et que je me sentirai un peu plus libre pour quelques jours. En espérant recevoir une paye demain pour recommencer à souffler un peu.

Bon, ça va faire le chialage. Merci de m’avoir enduré. T’es ben smatte. Si tu me trouves lourd, tu peux aller lire mes meilleures chroniques où j’étais plus de bonne humeur. ;)

Le dernier épisode du Late Late Show avec Craig Ferguson

Je ne me rappelle pas de l’année exacte où j’ai commencé à suivre Craig Ferguson dans ses fins de veillées, mais ce n’était pas au tout début. C’est le genre d’émission facile à zapper par dessus parce que les shows quotidiens du genre, il faut les regarder souvent pour pouvoir les apprécier. Saisir toutes les inside jokes. Et avec Ferguson, il y en avait en cri## des insides!

La première fois où j’ai écouté ça, c’est quand mon ami Dave habitait chez nous le temps que son appart se fasse rénover. Lui, il était fan depuis un bout. Il avait même sa bio et je voyais ben qu’il tripait fort.

C’est vite devenu une tradition. Et j’avais refouillé dans les archives avec YouTube. J’étais surpris de découvrir un tel homme derrière tout ça. Quelqu’un d’intelligent, cultivé, et doté d’une répartie exceptionnelle. Un tombeur qui a trop la touch avec les filles. Quelqu’un de sensible et authentique avec des valeurs et un parcours incroyables.

Le gars représente tout ce qu’il y a de plus beau dans le rêve américain. Il y a quelque chose de magnétique avec les gens qui ont passé par autant de marde pour réussir à devenir quelqu’un. Devenir ce qu’ils devaient être. Ils en ressortent avec un espèce d’aura et de sagesse inspirante.

J’ai commencé à lire sa bio alors que je croyais avoir touché le fond. Je venais de me faire couper l’électricité par Hydro-Québec alors je lisais ça dehors au gros soleil ou la nuit avec une flashlight. C’était pathétique, mais ça mettait dans le mood. Le gars a traversé tellement d’épreuves. C’était inspirant et ça donnait un peu d’espoir.

L’électricité est finalement revenue et je me rappelle de m’être dit que je terminerais le bouquin dans un moment où ma vie irait mieux. C’est arrivé quelques années plus tard alors que j’étais en voyage à Paris. (!) Le soir, j’allais manger tout seul dans un resto cool, et je lisais ça en mangeant une crème de chocolat.

Si relaxe. Si bien. Not a care in the world! J’ai terminé le livre lors du vol de retour, ce qui était ironique pour l’histoire d’un gars des vieux pays qui s’en venait en Amérique.

Tout ça pour dire que même si je ne l’écoutais plus tous les jours, j’étais encore beaucoup attaché à ce show. J’aimais savoir que ce gars-là s’énarvait le soir en essayant de faire des niaiseries avec plein de références sexuelles et en essayant d’avoir du fun avec les vedettes de Hollywood les plus cool et surtout toutes les autres qui ne sont là que pour faire la promotion d’un truc et qui ne comprennent pas dans quel show ils viennent de débarquer.

Et je ne compte plus les fois où je suis tombé amoureux d’une invitée trop belle et charmante. Je dois être rendu à 5-6 fois juste avec Mila Kunis. Encore hier avec ses maracas. (¡Ay, caramba!)

Je laisse la vidéo de l’intro d’hier qui m’a achevé. Je suis beaucoup trop émotif aujourd’hui. J’ai toujours aimé ses émissions concept. Celles qui commencent avec du lipsync sont toujours géniales. Et encore une fois, le choix de toune était parfait.

Je vais m’ennuyer. Je m’ennuie déjà.

Cool article sur le show et sa fin :

http://www.washingtonpost.com/entertainment/tv/a-last-late-late-show-from-fearlessly-funny-craig-ferguson/2014/12/18/b678795e-8623-11e4-9534-f79a23c40e6c_story.html

White Noise (à la Claude Legault dans Minuit le soir)

Je suis rendu que je dors avec White Noise, une app de bruit ambiant sur mon téléphone. En gros, ça joue un bruit qui enterre les autres autour. Quand t’as le sommeil léger, ça aide à mieux dormir, mais ça ressemble trop au personnage de Claude Legault dans Minuit le soir qui sortait sa cassette en fin de one-night pour se débarrasser d’une conquête qui pense rester à coucher.

Dans mon cas, même si l’app en a plein, je n’opte pas pour des chants de baleines louches ou autres sons désagréables J’y vais plutôt pour un truc naturel comme de la pluie qui frappe contre une tente. Même si j’haïs le camping, ça permet d’enterrer les autres bruits dans mon appart comme la porte du voisin ou le robinet qui coule ou le chat qui s’énarve.

Et ça fonctionne!

Je n’ai pas testé à savoir si ça marchait aussi pour faire fuir les filles, mais comme je dors tout seul depuis que je m’en sers, j’imagine que ça marche.

 

Options pour Noël (et ce qui en suit)

J’essaie de nier la réalité et de faire comme si Noël n’arrivait pas, mais c’est quand même dans 10 jours. Et comme je serai pogné tout seul à Montréal, je cherchais à avoir des options.

Est-ce qu’il y a quelqu’un qui a un party cool qui manque d’invité tout seul? Ou bien du travail (à temps-triple)? Ou du bénévolat? J’ai besoin d’argent et je suis libre donc je pourrais faire d’une pierre quelques piasses.

En fait, pour les jobs, je suis dispo at large. J’ai besoin de nouvelles gigs pour ne pas faire faillite début 2015. Si vous voyez d’quoi quelque part, ce serait bien smatte de me référer.

Je peux écrire TOUTE.

Scénarisation
Bibles
Chroniques
Numbers
Donner mon avis sur vos super projets
Puncher vos super projets
Brainstorms

Et plein d’affaires.

Bref. Si vous avez quelque chose à offrir, que ce soit pour Noël ou pour une gig, ce serait super gentil de prendre le temps de m’écrire. Merci.

– Ti-gars qui fait pitié

La fin de Sons of Anarchy

(J’ai passé la semaine tout seul donc on dirait que j’ai vraiment envie de jaser.)

(Au cas où tu ne l’avais pas déduit avec le titre, je vais spoiler plein d’affaires sur SOA.)

J’ai vraiment beaucoup aimé la fin de la série. Je chialais depuis 3-4 saisons parce qu’ils ont vraiment étiré la sauce au maximum, mais la fin était bien réussie. J’ai vu du monde bitcher en ligne. J’ai quelques chummeys qui n’étaient pas satisfaits non plus. Je ne sais pas à quoi ils s’attendaient. C’est peut-être un cas de haters are gonna hate.

J’ai toujours cru que le vrai personnage central de la série était Gemma. Là, comme son histoire s’était terminée à la Hamlet à l’épisode précédent, j’étais curieux de voir ce qu’ils allaient faire pour la finale. C’était impossible pour Jax de s’en sortir alors je m’attendais à un carnage. Je suis étonné de voir tout ce qu’ils ont réussi à boucler en si peu de temps. Ils ont réussi à rendre crédible que Jax boucle tout ça dans la même journée. (Un défi que la série Dexter avait failé solide!)

Kurt Sutter aura vraiment maintenu son héros dans la perfection jusqu’à la fin. Jax n’aura jamais perdu une seule bataille aux poings. Il n’aura jamais été outsmarté par personne. Il est resté parfait de A à Z. Ça pourrait être cheesy, mais c’est ce qui rend le propos encore plus percutant : même en étant aussi fort et brillant, si tu nais dans un milieu pareil avec une mère comme Gemma, il n’y a rien à faire. Tu ne t’en sortiras jamais.

La série était venue me rechercher à la fin de la saison six quand Jax n’a pas assassiné Tara. Contrairement à plein de courbes de héros dans la mafia dont le pouvoir finit par rendre evil, Jax aura toujours su garder assez de coeur pour continuer à voir clair. Le plus important pour lui sera resté le bien de ses enfants pour qui il aurait fait n’importe quoi. Ironiquement, c’est un trait de caractère légué par Gemma.

Qu’il soit prêt à ce que ses enfants le voient comme un pourri, c’était vraiment l’ultime sacrifice.

Je n’ai pas compris toutes les références à Jésus. Le pain, le vin, le sang. La fin avec les bras en croix. Je comprends que ce sont des symboles, mais je ne comprends pas ce qu’ils signifient. Peut-être que Sutter est juste vraiment catholique. Si quelqu’un a une théorie, je suis curieux.

J’ai bien aimé le clin d’oeil avec la homeless girl où Jax s’improvise une toge moulée comme La Mort sur le logo des Sons of Anarchy. J’ai aussi adoré la power ballad à la fin : Come Join the Murder. Je l’ai même acheté sur iTunes pis je l’écoute en écrivant. (Ahah! Je suis une tellement gamine de secondaire 3.). C’était un gros gamble d’écrire une toune spécifiquement pour la fin. Fallait être confiant qu’elle soit bonne en bâtard. C’est beaucoup plus facile de prendre un hit dont t’es déjà certain de l’impact.

J’ai vu du monde chialer sur le genre de toune. Je ne sais pas quelle série ils écoutaient. Le gars trip sur les motos, les vieux tattoos, les tops pis envoyer chier les polices. La power ballad était en plein dans son style.

Aussi, ce qui m’aura étonné jusqu’à la fin, c’est la performance du gars qui joue Jax. Je l’ai vu dans Pacific Rim où il était loin d’être convaincant et en entrevue où il n’avait pas l’air d’être mon genre de diable pantoute. Pourtant, dans le rôle de Jax, j’y aurai toujours cru complètement. Genre d’alpha semi-macho et attachant.

« I got this. »

Mes réactions sur la première partie du docu Beauté Fatale *mis à jour*

Le documentaire : Beauté fatale.

(Je réagis seulement à la première partie sur deux.)

J’ai beaucoup de sympathie pour les anorexiques. C’est une maladie mentale horrible. Ça affecte ton jugement. Ayant seulement vécu des épisodes de dépressions, ce sont des maladies aux impacts très différents. La dépression fait que tu vois tout en noir et que tout semble sans issue. Il reste que dans les deux cas, tu ne peux plus faire confiance à ton jugement. Ta perception s’éloigne de la réalité.

Comme adulte, avec des efforts, c’est possible de rationaliser la différence entre notre perception de la réalité et la réalité. Mais quand ça t’arrive à 7 ans comme dans le cas de Léa Clermont-Dion, c’est pratiquement impossible d’y voir clair.

En regardant le documentaire, j’ai d’abord eu le réflexe de voir ça de façon hyper rationnelle. En mode solution, même. Mais plus je regardais, plus je me disais que c’était davantage une démarche thérapeutique qui fera peut-être du bien à sa protagoniste de 22 ans et aux autres filles souffrant de problèmes similaires.

De mon point de vue, tous les paradoxes dont Clermont-Dion prend conscience au cours de sa démarche, ils me semblent évidents dès le départ. Pour moi, c’est ce qui ressort tout de suite.

J’ai trouvé la maturité dans les propos de la maquilleuse Léa Bégin très rafraîchissante. Elle vise en plein dans le mille. En plus, elle semble sincère. Elle ne fait pas que répéter des slogans entendus ailleurs. Son discours est réfléchi. Intégré. Son anecdote sur l’impact que sa beauté accentuée a eu sur les petits gars à l’adolescence n’est pas teintée d’amertume. C’est seulement une prise de conscience. Sa démarche vise à régler ses problèmes en tenant compte de cette réalité.

Dans la démarche du docu, j’ai souvent l’impression qu’on cherche des coupables. Ce qui est bien correct, mais ce sont souvent des coupables faciles et populaires. Quasi populistes. Il y a une naïveté dans le propos. J’ai eu l’impression que LCD blâme sa mère alors qu’elle est vraiment tombée sur une femme saine et douée d’une grande intelligence émotionnelle. On semble aussi attendre le jour où les magazines de beauté arrêteront d’être des plateformes à vendre des produits de beauté. Mais ça n’arrivera jamais. C’est leur raison d’être.

En fouillant notre passé, on peut tous trouver des raisons et des explications qui font qu’on perçoit mal les choses au présent, mais il y a un moment où il faut en arriver à la prochaine étape. Au gros constat important : je perçois mal les choses.

Il y a aussi des questions fondamentales à se poser. Est-ce que je veux plaire aux gars? À mes copines? À mon copain? À moi-même? Il n’y a rien de mal à répondre « oui » à toutes ces questions, du moment que c’est dosé de façon saine. Quand tu souhaites devenir mannequin pour porter les vêtements mieux que toutes les autres filles du monde ou d’être sex-symbole pour plaire à tous les garçons de la planète, tu t’enlignes sur une track dangereuse. C’est vraiment beaucoup demandé.

C’est impossible d’être heureux longtemps quand 90% de ton bonheur repose sur un besoin démesuré d’approbation. Que tu cherches l’approbation en étant un canon de beauté ou en disant les bonnes affaires à la télé, ça demeure le même problème de fond.

Pour arriver à être bien, il faut se construire sur des bases plus solides que ça.

J’ai hâte de voir la seconde partie.

AJOUT : Je viens de regarder la deuxième partie du documentaire et je n’ai pas grand-chose à ajouter à part que ça faisait du bien d’avoir l’input des femmes plus âgées. Ce n’est pas le même thème, mais c’est vraiment le défi d’une vie de s’accepter dans son corps qui décrépit.

Likez local!

Après « achetez local » : « likez local »!

Il faudrait faire des t-shirts avec ce slogan-là. Ça sonne bien et c’est pertinent.

Je ne sais pas si les gens réalisent l’impact qu’ont leurs likes. C’est déterminant dans la visibilité d’un article ou d’une vidéo. Facebook est rendu particulièrement cruel dans son algorithme. S’il n’y a pas un nombre critique de personnes qui likent ton texte, ça ne s’affiche pas dans la timeline de personne. Ça passe tout droit. Et la compétition est plus grande que jamais. C’est tough d’avoir autant de likes que le Rolling Stone.

En plus, ça empire. J’ai 900 « fans » sur ma page d’auteur et j’obtiens moins de visibilité que dans le temps où j’en avais 200. C’est de plus en plus difficile de ressortir du lot. Bref, si vous aimez quelque chose, likez fort. C’est ça qui va déterminer si ça va marcher ou non. Surtout pour les gens comme moi qui ont zéro budget de pubs et qui ne passent jamais à la télé ou à la radio ou sur un stage pour plugger ses affaires.

D’ailleurs, je suis le premier à blâmer. J’ai été particulièrement poche dans la diffusion de mes trucs ces derniers temps. Ça fait un bout que je n’ai pas relayé mes textes ici. Voici tout ce que vous avez manqué si vous ne me suivez pas sur mes pages Facebook.

Sur Nightlife :

Victime de la porn : fisting au Royaume-Uni
Le gouvernement là-bas est vraiment anti-porn et comme ils n’ont pas réussi à interdire la porn au complet, ils ont passé une loi pour interdire certains types de porn comme le fisting ou… l’éjaculation féminine!

Victime de la porn : les malaises post-relationnels
J’ai toujours eu de grands malaises à revoir d’anciennes relations. Même quand c’est moi qui ai largué l’autre, j’ai de la culpabilité ou juste de la pudeur décalée.

Victime de la porn : baises-tu comme il faut?
Ça m’énerve quand les gens ont la prétention de savoir comment bien fourrer. Si quelqu’un ne fourre pas comme ils aiment, c’est forcément qu’il fourre mal. Pourtant, il n’y a pas grand-chose de plus subjectif.

Victime de la porn : c’est comment tu te sens
Parfois, on essaie de calculer avec les orgasmes et le nombre de baises combien on est bien avec quelqu’un, mais souvent, il faut juste se fier au feeling qu’on juste après avoir baisé avec.

Victime de la porn : le putain de piton reset
Je parle de combien c’est chiant quand tu termines une relation avec quelqu’un de devoir tout recommencer à zéro avec quelqu’un d’autre.

Victime de la porn : comment survivre aux commentaires
Je réagissais à la fille qui s’était filmée dans les rues de New York et se faisait gosser (et même suivre) par plein de passants.

Sur MardiSérie.com :

Sons of Anarchy
J’ai gâté mes lecteurs hier en sortant le texte sur SOA le soir même où la série se terminait! Ils ont vraiment bien terminé ça et malgré quelques saisons en trop, c’est vraiment une bonne série.

Skins
Une autre série dont j’avais souvent parlé ici. Pour les fans de télé britannique qui vise le 18-34 et qui aiment les histoires d’adolescents, c’est très bon.

The Wire
Sûrement la meilleure série de tous les temps. Je suis de toute la réécouter. HBO va sortir la version HD durant les fêtes. Je vais sûrement en reparler.

The Flash
Première fois que je parlais d’une série qui n’est pas terminée. C’est la nouvelle série sur le superhéros The Flash. Ce n’est pas une grande série, mais ça s’écoute bien.

Californication
Une série dont j’ai souvent parlé ici qui met en vedette l’homme parfait : Hank Moody.

In Treatment
Série au concept génial et intimiste où l’on suit des gens intéressants durant leur thérapie.

Bâtard, ça fait beaucoup de rattrapage! Si vous aimez des trucs, n’hésitez pas à les liker, partager, retweeter. Ça peut sembler anodin et inutile, mais ça change vraiment les choses. Non seulement ça encourage les gens qui créent tout ça, mais ça augmente aussi la visibilité. C’est ça qui permet d’attirer du nouveau monde et qui permettra possiblement de rendre les trucs rentables.

Et je ne parle que pour mes trucs à moi. Je fais la même chose avec les artistes que j’aime. C’est non seulement un vote et une mini preuve d’amour, mais c’est un boost pour leur visibilité. C’est souvent là que ça se joue. C’est le nerf de la guerre. Dans une ère où la popularité et le following sont des gros facteurs de décision, c’est souvent ce qui va faire qu’un projet va passer ou non.

Bref!

Merci aux likeux et aux retweeteux  et aux partageux qui ne se tannent jamais semaine après semaine de faire ces petits efforts. (Et de trouver tous les pitons Facebook et Twitter que je pose partout.) Peut-être que je ne le dis pas assez souvent, mais je les remarque tous et je les apprécie tout le temps. En fait, ça joue même sur mon humeur! :)

Alors voilà. Merci de liker local. Même si vous êtes d’ailleurs! Tant que vous venez faire un tour sur mes affaires, on est à la même place. :)

(OK, pas besoin de liker ma fin quétaine. ;))

Tard ou en retard

Depuis deux mois, je prends des pilules pour dormir. C’est pratique. T’es tanné d’être debout? Tu prends ça et tu dors.

M’endormir quand je veux, je n’en ai jamais été capable. C’est pour ça que je me suis couché à 5h du matin aussi souvent dans ma vie. Rendu à cette heure-là, je suis certain d’arriver à m’endormir. Mais en se couchant tard, on se ramasse à se lever tard. Et en quelques nuits, ton rythme de vie est tout croche.

Maintenant, je peux prendre la pilule magique vers 22h30 et me coucher à 23h. Ça permet de vivre en même temps que tout le monde. En même temps que les adultes. Avec ce nouveau beat de jour, je me rends compte d’à quel point j’écrivais sur 10putes durant la nuit. Dans les moments où je savais que je ne dormirais pas. Où j’avais trop de trucs en tête.

D’ailleurs, le blogue a 10 ans. 10 ans de 10putes.

J’aimerais penser que je suis à une meilleure place, mais c’est difficile de m’en convaincre. En fait, ce serait difficile d’en convaincre qui que ce soit. Même si je me sens meilleur dans à peu près tout, je rush encore autant. Avec à peu près les mêmes enjeux. Je suis juste rendu plus vieux.

Ma face a vieilli. Mes yeux, aussi. À 37 ans, le gars qui cherche The One et une carrière qui lui fait du sens, c’est un peu moins cute, non? Ça devrait être le bout de la vie où l’on a trouvé. Où les trucs investis commencent à payer. Je sais pas.

Ce matin, j’ai eu une mauvaise nouvelle et ça m’a fait mal. De l’écrire, ça me fait encore plus mal. Je suis tanné du casting du gars qui a de la misère. Qui a besoin d’aide. Qui ne s’en sort pas. J’aimerais être le gars avec des bonnes nouvelles, des fois.

Je n’ai pas écrit ici depuis des mois. À cause je me couche tôt, mais aussi à cause de ça. Je suis tanné d’être ce gars-là.

La porn du futur

Reportage/mini-docu sur le luv du futur. J’ai plusieurs chroniques là-dessus. The Matrix s’en vient! C’est impressionnant à quel point c’est souvent la porn qui fait que les technologies avancent.

C’est NSFW. Il y a des images de tout nu en masse.