Prêt pas prêt

Je ne me suis jamais senti aussi prêt à me caser. À avoir une blonde et tout ça.

Je viens de gaspiller une large portion de ma vie à me penser inadéquat. Une longue trêve amoureuse où l’idée était de me placer avant de me réessayer. Je pense qu’inconsciemment, le plan était de m’améliorer assez pour que la prochaine fois où je tomberais en amour, je ne risquerais plus d’avoir mal.

De l’extérieur, ça peut paraitre ridicule. Ce l’est tout à fait. Mais comme je dis, ce n’était pas vraiment conscient.

Il reste que pendant tout ce temps-là, je me suis amélioré pour vrai. J’ai continué d’évoluer. Je comprends mieux les autres. Je me comprends mieux moi. Je me trouve encore inadéquat, mais je réalise qu’il y a une partie de moi qui va toujours un peu penser comme ça. Je réalise que si j’attends après ça, je vais y gaspiller ma vie au complet.

Je ne pense pas que cette épiphanie de dimanche après-midi va faire que je vais me mettre à tomber en amour avec tout le monde à partir de maintenant. Je ne serai probablement jamais ce genre de personne-là. Mais si je peux au moins arrêter de tout faire pour que ça n’arrive pas, ce sera déjà ça.

Mon profil d’emploi

Si vous avez envie de savoir de quoi a l’air mon travail, je suis en vedette (ahah!) sur le site de mon amie Sarah.

Profil d’emploi : Auteur

D’ailleurs, je viens de regarder ma Visa et j’ai besoin d’une job RAPIDEMENT. C’est rendu mon seul et unique sujet de conversation.

Le stress financier, c’est vraiment le pire.

Mon tout nouveau site professionnel

Pour ceux qui ne l’ont pas déjà vu sur Facebook, j’ai lancé cette semaine mon tout nouveau site professionnel :

ericchandonnet.com

Il manque quelques images et il y a quelques niaiseries de trop, mais ça donne quand même une bonne idée de mon profil et de mes projets. En tant que non-graphiste, je suis assez satisfait du résultat.

La réaction sur Facebook a été très bonne. J’ai même été surpris du nombre de personnes qui l’ont partagé sur leur mur. Vraiment smatte.

Un problème qui est ressorti assez rapidement, c’est qu’on ne sait pas toujours quel genre d’emploi je recherche et à quel genre de personne me référer. Quand t’es plombier, on doit moins te poser ce genre de question, mais quand t’es un auteur créatif, c’est vrai que c’est un peu plus abstrait.

C’est sûr que dans un monde idéal, mes projets progresseraient plus rapidement dans leurs étapes de développement et je serais déjà millionnaire. Mais en attendant, je dois gagner ma vie. Et c’est vrai que pour quelqu’un qui veut m’aider, ce n’est pas évident de savoir comment.

Le problème, c’est que les contrats que je cherche sont souvent des contrats qu’on n’affiche pas. C’est rare qu’on voie dans les petites annonces que Marvel ou HBO recherchent un scénariste québécois pour un projet super cool de plusieurs millions de dollars. (Mais si t’en vois une, forward-moi ça fort!)

Bien souvent, ça devient une question d’être référé par le bon monde au bon moment. Et c’est qui le bon monde? Il y en a plein! Les gens qui engagent des auteurs et des créatifs. Les producteurs, les éditeurs, les chercheurs de talent, les réalisateurs, les artistes, les auteurs qui ont trop de job ou qui ont besoin d’aide, etc.

Tu trouves ça encore abstrait? Je peux essayer d’être une autre coche plus concret, mais je ne veux pas tu te limites à ça, parce qu’il y a des milliards de possibilités. (Oui, oui, des MILLIARDS!)

Dans les options que je peux faire, je peux…

Écrire de nouvelles chroniques
J’ai quelques nouveaux concepts en tête et je pourrais écrire une ou deux chroniques de plus par semaine.

Écrire en publicité (concepteur-rédacteur)
La pub est un milieu que je n’ai pas assez exploité jusqu’à maintenant, et même si je n’ai pas un port-folio monté pour la pub, avec ma formation à l’ENH et ma créativité, c’est un domaine où je peux performer.

Braistormer avec des particuliers
Avec des créatifs bloqués, des humoristes en manque de punch ou des chercheurs de concept en manque d’idées. Ça pourrait même se faire via Skype! On voit si ça clique et après on tombe en amour! (Professionnellement.)

Est-ce que c’est un peu plus concret?

En tout cas, pour chaque effort que tu vas faire à me référer à des gens, qu’ils soit pertinents, potentiellement pertinents ou pas pertinents pantoute, je te remercie d’avance. C’est vraiment gentil.

Déjà, pour se rendre à la fin de ce post, il fallait avoir pas mal de coeur. :)

Pas pire viralité pour ma plus récente chronique VDLP

Il faut dire que jaser de chat, ça score pas mal tout le temps.

Victime de la porn : pourquoi les célibataires ont des chats

Déjà plus de 600 likes. Je suis content parce que cette chronique a été pas mal de trouble à écrire.

À midi, le feu a pogné sur la Plaza ce qui a coupé l’électricité à tout le quartier. À 14h, ma batterie commençait à achever donc il a fallu que je cours jusqu’à la bibliothèque pour finir ça. Quand j’ai voulu publier ma chronique à la dernière minute, le wifi de la bibli m’a bloqué pour cause de pornographie à cause du titre de ma chronique. Comme mon téléphone n’arrivait pas à créer un hot spot, j’ai envoyé mon texte par mail à Nightlife pour leur dire de le publier à ma place. Quand j’ai vu le texte en ligne, je me suis rendu compte que j’avais envoyé le mauvais document.

Ça commençait à faire un peu trop théâtre d’été à mon goût.

Premier épisode de mon podcast MaVoixRadio.com

Ça fait du bien quand tu travailles aussi longtemps sur un truc d’enfin pouvoir le partager. Voici mon premier podcast sur MaVoixRadio.com.

En gros, le concept est assez simple : avoir une vraie conversation avec quelqu’un qui m’intéresse. Là, j’avais choisi Louis T et c’était un bon match parce que j’étais super nerveux!

Je me suis fait un line-up pour les prochains invités et j’espère prendre un rythme.

Allez vous abonner au podcast! J’explique comment sur le site pis toute.

Si vous avez déjà une app ou que vous êtes sur le iTunes Store, il suffit de faire une recherche pour « mavoixradio.com » ou mon nom pis ça va popper tout de suite.

Grippe et Tinder

Ça fait une semaine que je suis K.O. par une grippe, et comme tout le monde semble se plaire à le préciser : ce n’est pas un rhume, mais bien une grippe. Chose sûre, c’est pire qu’un typique rhume. Ça m’a d’abord épuisé par les muscles, puis ça m’a attaqué à la gorge, et là ça me secoue à coup d’éternuements morveux.

C’est en train de m’achever. Mine de rien, quand ça fait six jours que ton corps est en mode combat et six nuits à ne pas pouvoir dormir comme du monde, ça devient dur sur le moral. Et en plus, dans toute ma vulnérabilité de gars en combine qui grelotte sur le divan, j’ai fait une rechute de Tinder.

La honte.

Je ne sais pas si je vais finir par refaire une chronique sur le sujet, mais il y a vraiment quelque chose qui manque sur ce truc. Je ne sais pas encore quoi précisément. Peut-être manque-t’il seulement une option « trouver The One » qui me sauverait un paquet de temps.

Déjà, au niveau physique, il faudrait un genre d’hologramme en taille réel de chaque personne. Parce que là, on a zéro échelle de grandeur. Tu penses qu’une fille est à ton goût, mais finalement elle est 6’8″ ou bien elle est dans un angle qui la fait paraitre d’une shape complètement différente.

D’ailleurs, je me rends compte que la plupart de mes photos sont des photos de ma face. Je n’y pensais pas, mais on n’a aucune idée de mon corps. Pas que ça ferait une grosse différence. Je ne crois pas qu’une fille se lèverait de sa chaise en criant « Oh shit! Je savais pas qu’il avait ce corps-là! SWIPE RIGHT TO MAMA! »

Mais si ça se trouve, mon corps est épouvantablement hawt, ou épouvantablement dégueulasse. On ne sait pas. On extrapole.

En fait, on extrapole trop sur trop peu de toute. On ne sait rien de l’autre à part un mini-texte vide qui vient juste empirer tout. J’ai l’impression qu’une fille sur deux trip sur le crossfit. Et je n’ai rien contre le crossfit, mais c’est ça ta vie, bébé? Tu veux que je m’imagine ta personnalité en extrapolant là-dessus? C’est bizarre. Bon, je ne fais pas mieux. Je pense même que je n’ai rien écrit pantoute. Mais on dirait que ça me frappait combien c’était vide.

Même pour un one-night.

Genre, tu vois la fiche d’une fille avec une face cute, mais tu ne sais pas si c’est une face cute de fille tripante ou si c’est une face cute de conne qui te jase constamment de REER avec une voix agressante. En plus, des fois il y a quatre photos où une fille est cute, et une cinquième où elle est horrible. Comment savoir ce qui est vrai? Jamais je voudrais rencontrer une fille comme ça! Quel stress horrible. Genre de loterie de face.

Anyway. Ce n’était qu’une rechute le temps de ma grippe question de mater des chicks alors que je suis zéro en état de rencontrer. C’est ce que j’essaie de me dire pour moins culpabiliser. De toute façon, je n’y score jamais fort fort. Je ne sais pas si je vais un jour finir par rencontrer The One, mais en tout cas, je sais que ça ne sera pas via Tinder.

Tantôt en swipant, je me disais que je devrais coder moi-même ma propre app, mais il me semble que ce serait beaucoup plus simple de juste tomber en amour avant. Meilleure idée, right? Vivement ce plan-là.

Il ne me reste qu’à survivre à ce putain de virus.