Top 5 des fois j’ai été malade
5. Rouyn, Abitibi. Une fois où j’ai assez honte. Je startais pas mal le cegep et le jeudi ça arrivait qu’on montait à Rouyn pour aller veiller vu que c’est là que ça se passait. Au Campus, un bar jam pack d’étudiants (étudiantes!) pis on avait tjrs du fun. Dans le temps je startais tjrs la veillée en buvant un 6-pack rapide (une heure) avant de veiller comme ça j’avais juste à prendre 2 bières au bar pendant le reste de la veillée pis j’étais sur le party (solution budget finalement). Le problème c’est que cette fois là chez les twins, j’ai poussé ma luck, Bleu Dry (6.1% au lieu de 4-5, ça vient qu’à paraitre) sale! J’avais bu plus vite que d’habitude et j’aurais vraiment pas dû caller la 6ième pour répondre au défi de Chenom. On est arrivé à 21h30, à 22h15 je dégueulait, à 22h30 je disais qq chose comme “ah fiou je suis ok les boys, PARTY!”, à 22h45 je ronflais dans une chambre. Au moins j’ai pu expérimenter des trucs en dégueulant, genre est-ce que c’est vrai que si tu te tiens droit ça sort en ligne droite, eh bien oui, ça sort en criss!
4. Amos, Abitibi. La première fois où j’ai été malade, je devais avoir 17 ans (quand même tard). J’avais essayé de suivre une fille trippante au vodka jus d’orange. Mauvaise idée. C’était la première shot d’une belle relation avec la vodka. À la pizzaria à 4h je me bavais dessus en étant complément zombie. Morphonde m’a donné ses clefs pour que j’aille me coucher dans le cherokee, je pense ça m’a pris 3 minutes débarrer la porte à la grosse pluie. Dans mes souvenirs j’arrive chez nous et je dégopille, dans les faits, il s’est passé plein de trucs entre les 2, c’était la première fois où je perdais des bouts, avant ça j’étais certain que c’était juste une excuse pour le monde de coucher avec du monde laid. En tout cas, jamais réessayé de suivre cette fille-là. Elle me nargue encore avec ça quand je la vois.
3. Amos, Abitibi. Quand je bois vraiment beaucoup et que je bois très peu d’eau, je me ramasse désydraté. Désydration : perte de conscience. Ça m’est arrivé 2 fois en lendemain de brosse. La pire fois c’est il y a 3-4 ans je crois et à chaque fois, faut que ça se passe chez mes parents qui doivent vraiment me prendre pour un con. Je suis sorti de ma chambre et j’ai passé out en accrochant une grande lampe de vitre. Moi je me suis réveillé à moitié à poil à côté de la chambre de mes parents, tout plein de vitre, avec mon père qui me brasse sur le bord de frôler la crise cardiaque. La honte.
2. Amos, Abitibi. J’ai travaillé longtemps pour ma mère à faire la vaisselle, j’ai donc participer à à peu près 6 bals (baux? :P) des finissants. Celui qui suivait le miens (l’année d’après) a toutefois été le plus dommageable! Je me suis couché à 10h du matin ben rond et c’est à 11h que je me levais pcq je travaillais à la bibli en après-midi. Ma mère m’a préparé 2 grosses sandwitch au smoked meat que j’ai bouffé et encaisser à ma grande surprise très bien. Vers 14h c’est là que mon corps s’est rebellé. J’avais un genre de teint vert et ma collègue et cousine m’a dit que j’étais mieux de rentrer chez nous pcq je lui fesais peur. C’est fou comme j’étais innefficace, je prenais les livres des clients et au lieu de leur redonner, je les mettais dans le bac à rangement. Complétement séquel. J’ai eu des frissons déplaisants jusqu’à l’heure du souper où j’ai finalement canté.
1. Amos, Abitibi. La pire shot, sans contredit, c’est il y a 2-3 ans, au camp de chummey en “banlieu” d’Amos. Tu te park sur le bord d’un chemin de gravel à l’autre bout, tu marche 20 minutes dans la grosse neige et t’arrives. Brûlé. Je m’étais amené une 12 de canette de coors light, parfait pcq tu peux boire toute la veillée sans vraiment être pacté, en plus c’est des canettes!! Vers la fin de la veillée, les gars ont la bonne idée de boire des grands verres de vodka jus d’orange, mais sans jus d’orange, juste avec de la poudre (genre du kool aid) de jus d’orange. Mon système a juste répondu poliment : nonon. Par chance 2 chummeys ont foutu la marde et ça a commencé à brasser fak la veillée a finit plus tôt que prévu. Dans la ride de ski-doo pour se rendre au char je commençais à perdre la map, tu la ride de char de retour, j’ai fait arrêter 2 fois Arsène pour m’adonner au plaisir de la descente de kiwi le long du chemin. J’ai reclapper en arrivant chez mes parents. Je me suis levé à 10h le matin pour retourner vomir, encore à midi, encore à 14h, encore à 16h. À 17h Chenom m’a invité à souper et j’ai accepté sans trop penser à mon affaire. On bouffait de quoi que j’aimais pas mais j’avais tellement faim. J’ai terminé mon assiette le premier (ce qui arrive JAMAIS) quand tout a commencé à virer bad. J’ai vraiment failli dégueuler à 18h mais je m’en suis sorti. C’était déplaisant de feeler mal que le criss devant la famille qui me parle et je dois faire des sourires. J’ai vraiment aussi failli redégopiller en montant à Val D’Or aller voir The Two Towers, Alex avait crissé le chauffage dans le tapis dans son osti de pick up. En tout cas, quand même une journée cool dans les circonstances.
Je pense pas avoir été malade plus que 2-3 autres fois. Jamais arrivé à Montréal encore *knock on wood*. Tjrs chez mes parents pour avoir l’air topin qui sait pas boire.
tchendoh / lien /
Fort. Surtout la 3e
Goo / 26-01-2006 / 12:24
Tchendoh, comment de fois va falloir te dire qu’à ta fête y a 3 ans au parc Lafontaine t’as été malade devant environs 12 témoins sur un banc de parc. Arrete d’être en “denial”.
komtois / 26-01-2006 / 12:52
Je pique ton concept ok ? :D
Julie / 26-01-2006 / 13:48
eheh personne se gêne pour ça, juste demander la permission c’est déjà plus que très bien! :)
Moi j’ai les idées, vous vous avez le contenu ;)
Surtout toi, ça va sûrement être bad!
Tchendoh / 26-01-2006 / 13:50
Comme je disais à Tchendoh, j’ai eu la chance d’assister à plusieurs de ses relâchements alcolo-gastrique ! :D
Ta séquence d’évanouissement faisait peur par contre !
Chenom / 26-01-2006 / 15:12