Mila & Mia, partie 1 de 3 (nouvelle)
À la base, ça sonne bien Mila & Mia. Non? Moi, j’imagine toute suite des jumelles latinos… Non? Dans la réalité, c’est plutôt deux filles aux personnalités diamétralement opposées; si on exclue leur charme démesuré.
J’ai souvent essayé, et autant de fois échoué, de définir ce qu’avaient en commun les femmes qui m’attirent. Bien qu’indéfinissable, ces deux femme l’ont. Et solide.
C’est pourquoi ça m’a surpris qu’elles se détestent autant.
Bon. Trois paragraphes d’écrits, déjà deux mensonges. Ça commence bien. Je rectifie.
Ces femmes ont bel et bien un point en commun défini et établi : leur envie de plaire. Une envie qui frôle par moment le besoin. Un besoin qui frôle par moment la folie. Du coup, c’est moins surprenant qu’elles se soient détestées avec autant de spontanéité. C’était même à prévoir.
Sachant tout cela, comment on a pu se ramasser ici, ensemble, tous les trois?
***
Quand on me raconte ce genre d’histoire, je pose toujours les mêmes questions: « Comment t’as fait? C’est quoi le truc? C’est quoi la recette? » Ensuite, je refuse d’accepter la réponse toujours aussi plate que vraie : y’en a pas de recette!
Pas pour moi en tout cas, parce que sincèrement, je ne pensais jamais vivre ça de ma vie. Même si je suis à l’aise avec les cartes qui m’ont été servies, je me suis toujours dit que j’étais condamné à me pogner des filles qu’à coup de un. Sans compter que je n’ai jamais eu ce fantasme-là.
Oh, on s’entend, j’ai eu des rêves où j’avais six filles dans mon lit. Pourquoi s’arrêter à deux-trois? Moi, c’est six. De la chair à la grandeur. Belle image mais j’ai toujours eu d’autres fantasmes qui passaient devant. Je me suis toujours dit que dans la réalité, quand vient le temps d’avoir six vraies filles dans ton lit, ça doit être weird.
Tout ça pour dire que malgré que je crois en mes moyens, ce qui s’est passé ce soir-là a largement dépassé mon potentiel de fuckabilité. J’aurais bien voulu me convaincre que j’étais responsable de quoique ce soit dans cette histoire. Nourrir ma confiance avec ce méchoui pour l’égo. Dans les faits, mon seul mérite est d’avoir été à la bonne place au bon moment.
Mais étant donné que j’ai toujours voulu avoir la recette, et que vous insistez, je vais en faire une. Vous pouvez sortir votre calepin, il suffit d’être conscient que ça va être n’importe quoi.
Prêt?
D’abord, il faut un bar branché. Des drinks, des shooters. Une ex-fuck-friend dont tu t’es beaucoup ennuyé. Une fille encore plus bandante que matchée en quête de folies. Un gars intoxiqué qui ne s’attend à rien de tout ça. Une piste de danse bondée avec des gens qui dansent avec une proximité adhérente.
En résumé, ça prend moi, Mia, Mila, et du Rihanna.
Après ça, tout ce qui manque pour un gars comme moi, c’est de ne jamais perdre de vue que je ne compte pas.
***
Toujours me rappeler que je ne les intéresse pas.
(les suites pour bientôt, peut-être que ça va monter à 4 suites mais je pense bien en avoir assez de trois…)
tchendoh / lien /
Rihanna ? J’pensais pas t’allais sortir ÇA, un coup parti du J.Timberlake ??
Tite Ju / 07-10-2008 / 9:04
Ouuuuuh Justin …ça ça chauffe le plancher de danse et ça fait shaker les booties !
Matante Catoo / 07-10-2008 / 15:06
Froler l’indifference fonctionne pour les petites jeunes. Depasse pas 25 ans dans ce cas!!!
Karla / 07-10-2008 / 15:18
C’est agace ta nouvelle ;-p
maeve / 08-10-2008 / 11:57