Complexe
Je n’ai pratiquement jamais de panne d’inspiration pour le blogue.
Souvent, des blogueurs me disent qu’ils freak parce qu’ils ne savent pas quoi écrire sur leur blogue et ça commence à faire longtemps qu’ils n’ont pas écrit. D’habitude, c’est le début de la fin.
À mon avis, si écrire sur ton blogue est un poids ou un travail, ça va vite devenir une corvée et tu vas rapidement te rendre compte que ce n’est pas un investissement rentable.
Personnellement, dans mon style à moi, si j’ai pu écrire autant et si longtemps, c’est parce que je ne m’analyse pas. J’écris ce qui me tente avec le moins de retenu possible. Un minimum d’auto-critique. Un minimum d’attente envers moi-même. Tranquille dans mon carré de sable.
Les seules fois où je suis bloqué, c’est quand j’ai des raisons d’être « self-conscious ». Quand j’ai des raisons de m’analyser, me juger. Ça me freine d’aplomb. Comme si j’avais perdu mon privilège d’être plate. Une genre d’angoisse de performance.
Comme au lit. Si tu t’imposes à chaque fois l’obligation d’être le meilleur ever, tu ne te donnes pas grand chance d’apprécier. Tu peux sois être déçu ou être relieved (« soulagé » sonnait ambigu).
Tout est une question d’attente.
tchendoh / lien / Tweeter / 2 commentaires






Je lis le blogue depuis cet été et c’est vrai qu’il est updaté pas mal souvent comparé à d’autres. Si tu rencontres une nouvelle fille par exemple, tu ne crains pas qu’elle puisse avoir accès à tes impressions plus rapidement en découvrant le blogue? Tu dis que tu écris sans analyser mais est-ce qu’il t’arrive de te censurer? Simple curiosité.
Gribouille / 29-01-2009 / 18:17
ehehe j’ai dit 100 fois que je ne parlais pas de la job et que I don’t kiss and tell.
Ce qui donne l’impression que j’ai zéro femme dans ma vie depuis 4 ans.
tchendoh / 29-01-2009 / 18:20