Écrire pour rien

J’ai pogné ça ce matin. Ils revenaient sur cette histoire vraiment bizarre.

C’est weird parce que moi pendant que j’étais à l’école, j’ai un prof qui nous avait dit clairement que si on venait faire du bénévolat, on était aussi bien de changer de métier. On n’avait pas besoin de nous autres. Aussi, si tu ne te respectes pas un peu toi-même, qui va le faire? Si toi tu penses que ce que t’écris ne vaut rien, ça part pas fort fort. J’ai de la misère à m’expliquer ça. Ce qui est dommage, c’est que ça tombe sur une industrie qui est déjà dans le trouble. Où c’est déjà très difficile d’y gagner sa vie.

Et là, j’ai l’air de prêcher pour ma paroisse, mais même si ça paye mon loyer ces derniers temps, je n’ai jamais voulu faire carrière là-dedans (et ça me réconforte encore plus dans mon choix). Je n’aurais jamais fait ça gratuitement. Backstaber ton industrie en début de carrière, je trouve que c’est un drôle de move.

Je trouve ça tellement bizarre qu’avec autant de plateforme et de médias, on se ramasse à avoir de moins en moins de contenu et que ce contenu ait de moins en moins de valeur.

Commentaires

  1. astor a écrit

    L’auteur bénévole est le parfait contrepoids de l’auteur ‘cool’ multi-millionnaire (JK Rowling par exemple). Tout s’équilibre, même dans le show bizness.

    Ouf.

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