Top 5 des trucs anodins qui m’énarvent et sur lesquels j’ai envie de me défouler pour procrastiner quelques minutes

5. Le monde qui offre des jobs pas payées

For the record, je me cherche une assistante sexy qui travaillerait pour moi 5-10 heures par semaine. Doit être semi-guidoune en tout temps et faire ça par PASSION. Petit kit de french maid, un atout. Milieu stimulant. Lettre de recommandation possible si full satisfait.

4. L’argument «ça va te faire connaitre »

C’est rendu le nouveau modèle d’affaire de plein de sites web : « ça va te faire connaitre ». Qui sait, kiddo, si t’es vraiment doué et que tes trucs marchent, t’auras peut-être la chance de pouvoir aller travailler pour… cette autre compagnie qui offre des emplois qui te permettront de te faire connaitre encore PLUS!

3. L’importance des vêtements

Bon, ça n’aide pas que je sois dans la gang des gars qui s’habillent mal, mais je trouve toujours ça bizarre de voir des filles triper sur des gars qui sont en complet au quotidien. C’est comme si c’était spécial. C’est juste du linge! C’est à la portée d’absolument tout le monde. Ça ne prend pas un génie pour porter un complet, juste du cash.

2. Les gens qui essaient de clore les débats 

Le monde qui après avoir donné leur opinion ajoute toujours quelque chose comme « c’est tout! » ou « c’est fini! » ou « fin de l’histoire! » ou « point final! » Un peu comme un boxeur qui essaie de caller la fin du round juste après avoir swigné l’autre. C’est pas toi qui décides, bébé.

1. Les auteurs qui ne signent pas leurs textes

C’est la nouvelle tendance et je n’arrive pas à déterminer pourquoi ça m’énerve autant. Ça enlève tellement de crédibilité. C’est comme être Richard Martineau. T’as aucun besoin de penser ce que tu dis ou de l’assumer. T’es là pour lancer une opinion de plus dans le feu et vendre de la copie.

C’est tellement facile. Je comprends l’anonymat quand t’es un whistleblower du FBI qui met sa vie en jeu en se battant contre le système, mais quand tu donnes ta vision de l’amour sur le célibat à la mi-vingtaine, trouve-toi un peu de cran quelque part.

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