Westworld, la nouvelle giga série de HBO

Westworld

J’accumulais les épisodes depuis le début de l’automne, mais je me suis finalement tapé d’un coup les huit premiers épisodes de la nouvelle série de HBO : Westworld.

Il faut dire que le diffuseur a mis le paquet :

  1. C’est écrit par « l’autre frère Nolan » qui co-écrit souvent les films de son frère Christopher (Interstellar, Inception) et qui est derrière le chef d’oeuvre Memento dont il avait écrit la nouvelle.
  2. La série est basée sur un film qu’avait écrit le maitre de la prémisse extravagante : Michael Crichton. (Jurassic Park.)
  3. C’est produit par le maitre de la série de suspense : J.J. Abrams. (Lost)

Ça donne une série qui flashe en bâtard. Je vais coller le synopsis de Wikipédia parce que c’est la partie que j’aime le moins écrire.

Westworld est un parc d’attractions futuriste recréant l’univers de l’Ouest américain (Far West) du 19e siècle. Il est peuplé d’androïdes, appelés « hôtes » (hosts), réinitialisés à la fin de chaque boucle narrative. Les visiteurs, appelés « nouveaux venus » (newcomers), peuvent y faire ce qu’ils veulent sans aucune conséquence. Mais à la suite d’une mise à jour du programme des androïdes, les dirigeants du parc devront faire face à plusieurs bugs dans leur comportement.

Le monde qu’ils créent est vraiment incroyable et absorbant. C’est là qu’on est content que HBO existe parce que peu peuvent mettre autant d’argent et de sexe dans une série. C’est ce que j’ai toujours reproché à Inception, d’ailleurs. Si on entre dans les fantasmes et les rêves d’un peu tout le monde, c’est impossible qu’il n’y ait jamais une paire de boules nulle part.

J’ai un projet de série qui ressemble un peu à ça, mais le ton est très différent (et je n’ai pas encore de financement comparable). Westworld a vraiment un ton très sombre et une vision assez fataliste de l’être humain.

Chose sûre, Westworld fait fantasmer en masse. C’est un peu comme une discussion sur ce qu’on ferait si on gagnait à la lotto, multipliée par 1000 et avec beaucoup plus de questionnements philosophiques. Un peu les mêmes questionnements que la série Real Humans, pour ceux qui l’ont vue.

C’est vraiment une série à voir, mais il manque encore un petit quelque chose que je n’arrive pas encore à m’expliquer. Un petit je-ne-sais-quoi qui arrivera peut-être dans les deux derniers épisodes de la saison.

Voici la bande-annonce, mais il faut savoir qu’on en dit toujours trop dans les bandes-annonces.

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