La série Atlanta du gars qui a tous les talents : Donald Glover

Atlanta 2

Je me suis tapé en trois veillées la série du talentueux Donald Glover que la plupart du monde connait comme étant le gars qui joue Troy dans Community.

Cet homme est une brute. C’est un humoriste stand-up qui a un show sur Netflix. Il freestyle comme un malade. Il joue même le gars sexy dans Magic Mike XXL.

Et là, il a eu le goût d’écrire une série télé avec une writers’ room composée à 100% de blacks pour présenter un point de vue noir, moderne et gravement sous-représenté à la télé américaine.

Résumé de la série (pogné sur Wikipedia en anglais) :

The series follows Earn (Donald Glover) during his daily life in Atlanta, Georgia, as he tries to redeem himself in the eyes of his girlfriend (the mother of his daughter), his parents, and his cousin, who raps under the stage name « Paper Boi ». Having dropped out of Princeton University, Earn has no money and no home, and so he alternates between staying with his parents and his girlfriend. Once he realizes that his cousin is on the verge of stardom, he desperately seeks to reconnect in order to improve his life and the life of his daughter, Lotti.

(Je suis en amour avec sa girlfriend.)

Pour te faire une idée, imagine la série Louie de Louis CK où l’on aurait remplacé Louie et son univers par Donald et son univers. C’est vraiment ça. Les épisodes ont le même courage de varier entre la comédie et le drame et de nous faire rencontrer des personnages et des situations parfaitement absurdes. D’ailleurs, les deux séries sont de FX.

J’ai beaucoup aimé la saison que je me suis tapé en trois veillées, mais il y a deux trucs qui m’ont déçus :

  1. Sans être une comédie à une ligne un punch, c’est moins sérieux que ce à quoi je m’attendais. J’espérais quelque chose de plus dark.
  2. Même s’il était producteur et clairement impliqué dans tout le processus, Donald Glover est crédité pour avoir écrit que trois épisodes et demi sur 10.

Ce n’est basé que sur une impression non fondée, mais j’ai l’impression que la série est moins personnelle à cause de ça. Le pilote est vraiment un épisode spécial, mais même si on fonce dans plein d’autres trips par la suite (comme un black Justin Bieber), on ne retrouve jamais le même ton et j’ai l’impression que la série aurait pu être plus… intime.

Mais bon, j’ai vraiment adoré la série qui a plusieurs flashes de génie et j’ai déjà hâte à la suite qui risque d’être encore meilleure. Petit collant « à voir » pis toute.

Atlanta 1

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