Criss que j’ai pris du poids #fatfuck

Avec les antidéps, je ne prends plus d’alcool, et je pense que sans alcool, je me suis développé un genre de goût de sucre que je n’ai jamais eu. Et là, au lieu de me péter la face une fois de temps en temps en veillant jusqu’à 5h du matin pour me défouler de ma vie un peu vide, je bouffe comme un épais devant la télé en descendant une boite de biscuits d’une shot.

Je suis loin de dire que c’est intelligent, mais c’est ma théorie parce que je n’ai jamais été gourmand de ma vie. Sauf que là, j’ai eu un énorme reality check quand je me suis rendu compte que… mes jeans ne me faisaient plus.

Ouf.

D’habitude, je fais juste switcher de trou de ceinture ou je sais pas. Que mes jeans ne me fassent juste pu, j’ai vraiment pris ça dur. Si je trouvais que je ne m’aimais pas avant, c’était rien comparé à maintenant. En plus, j’ai tellement l’impression que j’engraisse mal. J’ai ma criss de bédaine de femme enceinte et j’haïs tellement mon cou où je perds complètement mes lignes de mâchoire. Je comprends pourquoi les gars vieillissants se font tous pousser la barbe pour s’ajouter un peu de relief là-dedans. Crime que j’haïs ça. J’envie mon chat de rester cute en toute circonstance.

Du coup, j’ai vraiment fait un gros ménage dans mon alimentation depuis une dizaine de jours. D’ailleurs, il faudrait que j’en profite pour lire tous ces trucs où l’on fait des liens entre dépression et intestins. D’une pierre, deux coups. (Et trois mentons.)

J’avais repris la course, mais c’est tough quand t’as un 15-20 lbs de trop et ça ne fait pas grand-chose pour le haut de mon corps. J’ai eu l’idée de commencer à nager. Ce serait ça, la bonne habitude à prendre. C’est bon pour tout le corps, ça se fait à l’année et c’est proche de chez nous donc ça se placerait bien dans mes journées. Mais là, j’ai appris que la piscine de la Plaza tombait en rénovation à partir d’aujourd’hui. Fuck me.

Et là, ma fête arrive bientôt et sincèrement, j’en ai honte de rencontrer du monde. Ç’en est là. Il va vraiment que je fasse de quoi, parce que même avec une carrière  de feu, je ne me vois pas être heureux en détestant autant mon corps. Je me suis même retiré (une centième fois) des apps de rencontre. J’ai juste accepté que pour un bout, j’allais juste coller mes oreillers et mes draps bambou.

D’ailleurs, côté carrière, j’attends toujours de savoir si on va passer en production avec Oh My Lord! La réponse devrait arriver d’une journée à l’autre. J’essaie de ne pas y penser parce que je ne peux plus rien contrôler, mais ça me stresse quand même pas mal. (Genre, le coeur m’arrête chaque fois que je reçois un courriel.) Ce serait tellement cool d’avoir ENFIN une série en production. ENFIN des textes qui se ramassent à l’écran. ENFIN de la nouvelle expérience dont j’ai besoin et envie.

Entre temps, j’en profite pour approfondir mes connaissances de scénaristes avec quelques nouveaux livres théoriques sur le sujet. Plusieurs notions sont redondantes mais on finit toujours par mieux saisir quelques trucs ou se rappeler d’autres trucs qu’on avait un peu oublié.

Je lis aussi les comic books de Buffy qui suivaient la série. J’avais perdu intérêt dans le temps, mais là je les aime bien.

(C’est juste dans l’inconscient de Buffy, ils ne font pas une DP pour vrai.)

J’expérimente aussi pour écrire un roman qui commence à prendre forme. Pour m’aider, je me suis acheté deux grands tableaux que je viens juste de recevoir.

Ça va m’aider à mieux organiser mes gros projets. Ça fait un bout que je réfléchi à comment mieux gérer ça. Un film, une série ou un roman, ça devient vite beaucoup trop gros pour juste un fichier Word ou Final Draft. Ce sera pratique pour avoir une meilleure vision d’ensemble où ce sera plus évident de changer des trucs de place.

Bon, je suis rendu que je parle de 1000 affaires disparates. C’est broche à foin, mais j’imagine que c’est mieux que de bouffer de la pan pizza et des biscuits.

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