Critique du nouveau Taylor Swift

Comme j’entendais Billy Corgan le dire cette semaine : pop is porn! Et j’attendais ma pop porn™ depuis un bout, même si j’ai commencé à tripper Taylor Swift sur le tard. C’est juste avec son plus récent album 1989 que je l’ai remarqué. J’ai été séduit par le clip de Blank Space, puis Shake it off et je suis ensuite retourné dans les albums précédents remplis de hits sucrés.

Je trouvais le personnage et son parcours intéressants. Sa gueule attachante de grande romantique toujours en quête d’un album encore plus accrocheur que le précédent. De la pop country à la pop semi-électro.

Et en regardant les crédits sur ses albums d’un peu plus près, on se rend compte que derrière ces changements de style et de son se cachent des réalisateurs dont l’influence est assez claire. C’est pas le fun à remarquer parce qu’on se sent un peu manipulé, mais dans mon cas et pour beaucoup de monde, ce sont les tounes produites par la légende suédoise Max Martin qui sont venues me chercher. C’est sa production électro-pornographique combinée aux textes et au charme de Taylor qui m’ont accroché big time.

Pour vous donner une idée des deux styles, c’est avec lui que Taylor a créé des hits tels que Blank Space, Shake it off et We Are Never Ever Getting Back Together. Ces hits qui clashent quand même pas mal avec ses trucs country de l’ère Nathan Chapman comme Stay Stay Stay, State of Grace ou tout l’album Speak Now.

Ce que j’ai remarqué, c’est que le son Martin donne des résultats plus extrêmes. Alors que je pouvais aimer pas mal toutes ses tounes sur Red et avant. Avec les albums plus électros comme 1989 et maintenant Reputation, Taylor est capable du meilleur comme du pire. Sa toune Bad Blood en est un parfait exemple. Crime que je n’aime pas cette toune!

C’est ce qui fait que je n’ai vraiment pas eu un bon feeling à ma première écoute de Reputation. J’aimais bien le premier extrait Look what you made me do, mais dès la deuxième toune de l’album, je suis tombé sur End Game et je me suis dit « oh fuck, Taylor est partie du bord Bad Blood pour toujours! ». L’extrait Gorgeous me gossait aussi passablement.

Mais je suis finalement tombé sur Delicate qui m’a rassuré. C’est vraiment la toune diamant de l’album que je mettrais dans la même catégorie que ses deux hits de 1989. Des airs accrocheurs avec une Taylor qui me confie des trucs amoureux, c’est la recette parfaite pour conquérir mon petit coeur de groupie. Quand c’est rendu que je danse tout seul et à jeun, ça c’est que c’est de la supra pop de haut niveau.

Et même si à ma première écoute, je pensais que ça allait être le seul point positif de cet album, je me rends de plus en plus compte que c’est un bon album, mais avec quelques tounes poches.

Bref, si t’as envie de tripper sur Reputation, je te conseille de juste garder la crème. En voilà le screenshot!

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