L’écriture et les trucs autour

C’était drôle de vivre la sortie de notre websérie cette semaine.

Je suis surtout habitué de publier des chroniques et des textes de blogue où le feedback est quasi-instantané. Là, après avoir annoncé tout ça sur les réseaux sociaux, c’était plein de « Bravo, je vais regarder ça! », mais aucun feedback concret sur le contenu à part quelques « le premier épisode sur Facebook donne le goût de se taper le reste! ».

Mais comme c’est plus long à consommer qu’un texte, ça m’a comme laissé trop de temps. Assez pour commencer à me dire « Voyons, tout le monde trouve ça poche? » Entre temps, je faisais le support technique pour les boomers qui posaient des questions comme « Ça passe à quelle heure que je l’enregistre? » :) Plusieurs ont aussi eu de la misère avec le lecteur du site de Vrak qui ne fonctionne pas sur toutes les plateformes ou avec les bloqueurs de pubs. Plein de gens hors-Canada étaient aussi géo-bloqué. C’est là que je réalise combien j’ai de relations à grande distance!

Finalement, le feedback a pris un bon 24h à arriver, mais au moins, c’était super positif!

Ma mère me demandait comment je vivais toute cette gloire, mais comme je venais juste de lui envoyer mes papiers d’impôt, ça m’a gardé assez modeste. C’est que j’ai connu ma pire année de pauvreté ever! De justesse dans les 5 chiffres! Tu m’envies-tu full? :)

Sur le coup, ça m’a rappelé l’histoire de Samuel Archibald qui s’est fait couper par Desjardins alors qu’il était en pleine dépression. C’était intéressant d’entendre ça parce que gérer une dépression avec aucune aide financière, c’est en plein ce que j’ai dû faire. Une chance que je n’avais pas de famille à supporter comme lui! Ça doit tellement être bad.

C’est pour ça que, même si je savais qu’elle serait désastreuse au niveau financier, 2017 reste une bonne année pour moi en général. Je me suis senti graduellement redevenir moi-même et je continue de me sentir un petit peu mieux à chaque mois ou presque. Je peux accomplir de plus en plus et j’arrive à mieux jongler avec quelques projets en même temps, ce qui indispensable pour atteindre un salaire décent.

(Si je veux que ma Visa reparte du bon bord un moment donné.)

Hier, j’ai même écrit ma première chronique VDLP en plus de 18 mois! C’était fucké de me remettre dans l’esprit Victime de la porn. Ça va sonner cliché et quétaine, mais j’avais vraiment cette impression de retrouver une partie de moi. C’est revenu tout seul. La seule chose que je n’aimais pas de cette chronique, c’est la pression de devoir trouver des nouveaux sujets. Les premières années, ça allait bien, mais quand ça fait 300 semaines de suite, ça devient tough de trouver un sujet sur lequel t’as une opinion forte sans avoir l’impression de te répéter.

Ça fera un peu de contenu exclusif de plus pour le bouquin qui avance au compte-goutte. C’est un des problèmes quand tu t’autoproduis et que le monde qui t’aide est bénévole. :) Mais comme le reste, ça avance! Ça avance! Ça fait partie des trucs avec lesquels je jongle de mieux en mieux.

En plus, l’été s’en vient et je m’ennuie trop d’écrire dehors! J’ai recommencé à fréquenter les cafés depuis une dizaine de jours, mais ce n’est juste pas si pratique que ça. Déjà, je ne supporte pas le café alors je paye 5$ pour un kombucha et là je stresse d’aller pisser pis que quelqu’un se pousse avec mon laptop.

L’avantage du café, c’est que ça te sort de chez vous et que tu peux voir quelques belles faces, mais je commence à penser que je me suis fait arnaquer par celui à côté de chez nous. J’y suis allé il y a 2 samedis et c’était comme la plus belle commis de l’histoire des cafés, mais là, dans les 5 ou 6 autres fois où j’y suis retourné, je ne l’ai jamais repogné!

Genre de commis qu’ils sortent juste pour créer de l’accoutumance qui ne revient jamais! Peut-être qu’elle passe d’un café à l’autre, juste pour faire rouler l’économie. Gang de criss!

Bon, ça suffit les conneries. Je retourne écrire sur des trucs plus payants, question de connaitre une année qui a un peu plus de bon sens.

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