Ma vie secrète

Dans les derniers jours, ma vie fait que je dois traverser plein de trucs tout seul. Ça rend ça plus tough parce que tout est pire lorsqu’on doit le gérer seul.

« Never worry alone », qu’y disait.

D’ailleurs, c’est pour ça que j’avais commencé à écrire à la base. J’avais besoin d’exprimer des trucs et le blogue semblait plus constructif que l’implosion. Mais le côté public n’a pas que des avantages, et ça fait que je perds cet exutoire-là.

Je m’énerve de ne pas être plus indépendant. J’ai un psy et de bons amis, mais clairement, il me manque quelque chose. J’ai l’impression que je les use. J’essaie de faire une genre de rotation de confident pour éviter d’être lourd trop avec la même personne, comme si j’étais toxique. Ce n’est pas un super feeling à avoir, cette impression d’être toxique.

J’envie les gens plus forts et indépendants. La semaine passée, j’ai tout donné côté « super hygiène de vie ». J’ai écrit beaucoup, je me suis entrainé tous les jours, et en analogie de pêche, j’ai aussi envoyé un paquet de lignes à l’eau pour des contrats. Mais j’ai plus pogné des menés qu’autre chose. Quelques petits contrats, mais beaucoup de non-réponses pour les trucs que j’espérais fort.

Ce n’est pas tout mort, mais ça n’encourage pas trop non plus.

Quand je disais sur Facebook que j’en étais à 9 entrainements quotidiens de suite, un chummey expliquait qu’on doit prendre une pause après 4 jours pour laisser une chance au corps de se reposer. C’est peut-être la même chose pour la tête, mais argh.

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