Je suis allé voir Bohemian Rhapsody

Et c’était trippant!

Ma principale réserve était sur la crime de prothèse dentaire ridiculement géante. Je comprends que Mercury avait des grosses dents (même si je n’avais jamais remarqué), mais là, ça faisait tellement déguisement de Bye Bye. Surtout quand on connait la vraie gueule de Rami Malek, qui était excellent comme toujours.

D’ailleurs, Malek a déjà une gueule prononcée qui ressort. Ç’aurait pas été suffisant?

À part ça, le film était vraiment le fun. J’ai vu des gens se plaindre des problèmes de chronologie, mais un, je n’étais pas assez connaisseur de Queen pour m’en rendre compte et deux, ça ne me dérange pas trop qu’on prenne des libertés dans ce genre de film. J’avais adoré Straight Outta Compton pis c’était assez évident qu’on beurrait épais par moment.

En fait, j’aime bien qu’on romance tout ça et qu’on retrouve l’espèce de côté mythique que l’internet (ou l’âge?) nous a enlevé. D’ailleurs, selon Wikipedia, ce n’est pas vrai que Mercury pouvait couvrir quatre octaves. Mais bon, ç’a beau être du fake news, il avait quand même une voix folle.

Avant d’aller voir le film, j’avais aussi vu des critiques qui se plaignaient qu’on ne voyait pas adéquatement sa sexualité et qu’on faisait du « straight-washing », mais je n’avais pas cette impression en voyant le film, sauf qu’encore une fois, je ne suis pas un si grand connaisseur de Queen.

En fait, je ne connaissais même pas la toune Radio Ga Ga qui est pas mal cool. Toune qui a été écrite par le drummer et qui est derrière le nom de Lady Gaga.

J’étais content que le traitement soit pas mal feel-good. On reste très peu dans la maladie et les problèmes de drogue. Et s’il y avait quelque chose que je n’avais pas besoin de me rappeler, c’est la solitude de vieillir en solo alors que tes amis ont des familles.

 

Moi vs le psy

Le psy insistait pour que je fasse quelque chose afin de souligner le semi-succès de VDLP. Il me gosse souvent avec ça, célébrer les trucs. C’est qu’il trouve que j’ai tendance à laisser passer les trucs cool qui m’arrivent sans en faire de cas et je me ramasse à ne jamais assez les apprécier.

Du moins, c’est ce que j’en comprends.

Chaque fois qu’il m’arrive un truc bien, il gosse en insistant pour que je m’arrête et que je réalise combien que c’est quand même hot et bla bla bla. Perso, j’avais l’impression que le lancement était déjà pas mal ça. Un moment où tout le monde est venu me voir pour dire qu’ils aimaient mes trucs et/ou moi dans un évènement assez narcissique.

Mais ça ne lui suffisait pas. Et moi, ce sont ses idées qui ne me suffisaient pas.

Il proposait de faire une activité pour me gâter et avec du monde pour que je sorte de mon isolement, mais c’est un peu ça mon problème des dernières années : je n’ai pas vraiment de monde. Pas de go-to monde. Pas de hey-on-va-prendre-une-bière-ok monde.

Si je vais mal, je vais avoir des vrais amis qui seront là, mais il me manque d’amis d’activités ou je sais pas quoi. C’est un type d’ami difficile à expliquer, mais ça fait que dans une semaine ordinaire, je la passe tout seul.

Ce qui est weird, c’est que la plupart de mes amis ont des familles et quand tu leur racontes ça, ils voient les moments seuls comme un truc positif, mais ça n’a rien à voir. Moi aussi j’aime mes moments seuls. Le problème est lorsque tu n’as QUE des moments seuls. Quand t’es TROP seul.

Bref, quand j’arrive dans une semaine où je dois célébrer quelque chose de pas si hot, je ne sais pas trop comment, avec je sais pas trop qui, ce n’est pas évident.

Mais le pire, ce n’est pas ça.

Je suis conscient que j’ai ce problème-là. Je sais que je le traine depuis longtemps. Assez longtemps pour ne plus trop croire que je vais finir par y trouver une solution. Mon effort, c’est de faire des vox-pop sur Facebook ou sur Messenger pour essayer de trouver des idées que je n’ai pas encore eues. J’écris encore des histoires où des gars bof rencontrent des filles cool et ça me fait fantasmer sur quelques trucs irréalistes le temps de quelques jours.

Mais le pire, c’est le dimanche soir.

Le soir où je me rends compte que j’ai encore passé la fin de semaine à réfléchir sur comment je pourrais me sortir de tout ça et qu’encore un fois, je n’ai rien trouvé. Je me ramasser à aller marcher dehors avec le coeur gros et des gros écouteurs et je vis un down que je n’aurais pas eu si je n’avais juste pas mis d’énergie à y penser.

Chummey.com, le site de commande pour mon livre !

Mon site de commande pour se procurer VICTIME DE LA PORN est enfin officiellement en ligne : CHUMMEY.COM!

J’ai eu le temps de tester autant les commandes que les livraisons et à date, tout fonctionne #1! Et avoue qu’il est aussi pas mal cute! 😍

Je possède le nom de domaine depuis 2004 et je trouvais que ça fittait pour ce projet-là. Vos likes et commentaires sont appréciés!

Ce qu’il reste à créer, c’est un teaser pour donner une meilleure idée aux gens qui ne connaissent pas du tout l’univers VDLP. Je dois aussi indiquer la promotion du Vestiaire qui va s’étirer encore pour quelques semaines!

Pour les gens hors-Québec, mon livre est partout sur Amazon, mais pour les gens d’ici qui désirent une dédicace : chummey.com!!

À court et moyen terme

J’ai passé la fin de semaine à adapter Victime de la porn en version Kindle (numérique). Les logiciels pour gérer les livres numériques sont tellement boboches! Celui-là est le plus convivial, mais les options sont très très limitées.

Je dois surtout corriger les bogues d’affichage et essayer de placer les images à des endroits qui ont du bon sens. Je ne sais pas combien de fois j’ai repassé ce livre dans les 6 derniers mois, mais je dois être rendu à au moins 40-45 fois.

Si c’était pas si mal fait, je serais plus tenté d’ajouter plein de niaiseries. (Comme des messages audio.)

J’avais fait un appel à tous pour faire béta tester la version numérique par des amis qui lisent sur une liseuse ou une tablette, mais finalement, on peut seulement tester via un simulateur de liseuse. Pas certain que mes volontaires trippent là-dessus. Bref, le vrai test sera quand ce sera en vente. Un peu bouette.

La version Kindle devrait sortir à la fin novembre. Stratégiquement avant Noël, vu que je suis un génie du marketing.

Parlant de volontaires et de marketing, est-ce que quelqu’un voulait commander DEUX copies du VDLP papier? J’ai une longue liste de gens qui en veulent un, mais j’ai besoin de faire un test de livraison avec deux copies. Je dis ça de même, mais c’est une excellente façon de se le faire shipper avant tout le monde. :) #marketing

Pour la livraison ordinaire de copie à l’unité, je suis encore dans les tests et je devrais être fixé cette semaine. J’ai toujours espoir que chummey.com puisse enfin devenir un vrai site de vente pro.

Tout le code est là et super cute, mais il est tout caché en attendant d’être fixé.

J’ai une amie qui travaille dans un salon de coiffure où j’ai laissé une copie de Victime de la porn dans la pile de magazines. Ça pogne, pas pire! Elle m’envoie des photos des gens qui le lisent et ça me met de bonne humeur! :)

Mais là, je dois me magasiner un peu plus activement une job en informatique. Je vais répondre cette semaine aux recruteurs qui m’ont écrit sur LinkedIn. Crime que ça contraste avec l’écriture où c’est toi qui doit harceler tout le monde pour travailler.

Mon plan est d’arriver à…

  1. Me trouver une job steady en novembre.
  2. Commencer à me sevrer des antidépresseurs en décembre.
  3. Retrouver une vie amoureuse/sexuelle début 2019.

C’est ambitieux, hein? Pas encore de point #4 avec des enfants pis une maison en banlieue.

Mon appel à « Solutions pour Petites Entreprises » de @postescanada

– Bonjour, mon livre est 1 millimètre de trop pour être classé comme une lettre. Il est 2.1 cm alors que votre limite est à 2 cm.
– Oui, monsieur.
– Et là, au lieu de me coûter 5.40$, je tombe en mode « colis » à 14$. Mais personne ne va payer 14$ de frais de livraison pour un livre de 25$.
– Je comprends, monsieur.
– Je ne suis juste pas compétitif. Amazon fait ça à 5$.
– Je comprends monsieur, mais c’est la procédure.
– Je comprends, mais je vous appelle pour savoir s’il n’y aurait pas une façon de faire une exception.
– Un instant monsieur.

*attente*

– Quel est la largeur du livre, monsieur?
– 2.1 cm. C’est 1 mm de trop.
– Un instant monsieur.

*attente*

– Quel est le poids du livre, monsieur?
– 402 g.
– Un instant.

*attente*

– Oui, monsieur?
– Oui.
– On ne peut rien faire, monsieur. Votre livre est 1 mm de trop.
– Pour vrai? Mais pourquoi l’attente? Pourquoi vous m’avez demandé le poids?
– Pour voir si ça excédais la limite de poids.
– Pis ça excédais-tu?
– Non, monsieur.
– Mais… *soupir*
– …
– Écoutez, je comprends que c’est la procédure. Si j’avais connu la règle, j’aurais adapté mon livre en conséquence. La prochaine fois où je vais passer 2 ans sur un bouquin, je vais m’assurer de respecter votre procédure, mais là, en ce moment, j’aurais besoin d’une exception pour ne pas perdre vraiment beaucoup d’argent.
– Désolé, monsieur.
– Ça dit sur ma carte que vous êtes les SOLUTIONS pour petites entreprises. C’est moi ou vous n’offrez pas vraiment de solutions?
– En fait, on sert surtout à expliquer ce qui n’est pas clair sur notre site web.
– OK, faque vous n’avez aucune solution pour ma petite entreprise.
– Désolé, monsieur.

*soupir*

Tout ce que j’ai pas dit durant mon speech d’hier

Tout le monde me demande comment s’est passée la soirée d’hier.

C’était TRÈS cool!

C’était stressant parce que durant le jour, tout le monde qui te texte, c’est pour dire qu’ils chokent alors t’as l’impression que tu vas te ramasser tout seul, mais même si plein de gens que j’étais sûr qu’ils seraient présents ne sont pas venus, on a quand même atteint un bar plein comme j’espérais et les performances étaient vraiment trop fortes!

Crime que c’était drôle! Vraiment une expérience bizarre à vivre!

La grosse mauvaise nouvelle, c’est que le photographe du Nightlife semble avoir choké. Personne ne l’a vu. C’est poche parce que c’est pratique pour les souvenirs, c’est pratique pour la promotion du livre et c’est aussi cool pour le Bar Le Vestiaire qui a vraiment été cool dans tout ça. J’aurais aimé leur donner plus de visibilité.

Moi, j’ai fait mon speech vers 18h45 et même si je ne me souviens plus trop de ce que j’ai dit, je sais qu’il y a plein de trucs que j’ai pas dit ou mal dit. :) Je m’étais gardé l’après-midi pour me préparer à ce que j’allais dire pis finalement, j’ai juste eu le temps de m’écrire des mots-clé sur quelques cartons une demi-heure avant. C’est pour ça que j’ai pensé faire une version texte où je suis un peu plus dans mon élément.

Et pour vous mettre dans le mood, je vais réutiliser les mêmes cartons. ;)

Qui ici a déjà lu au moins 10 chroniques de Victime de la porn? (Pas mal tout le monde.)

100 chroniques? (Beaucoup moins.)

300 chroniques? (À peu près personne.)

Aucune chronique? (À peu près personne.)

Pour ceux qui ne sont pas trop au courant, je vais expliquer le concept. Audrey PM qui travaillait pour Nightlife dans le temps m’avait demandé d’écrire pour eux. Il voulait que je fasse quelque chose qui ressemble à mon blogue, mais mon bloque était beaucoup de choses dans le temps parce que je m’en servais pour expérimenter.

Rapidement, j’ai voulu jaser de trucs relationnels, sexuels, homme-femmes, etc., mais ça m’intimidait d’écrire pour le Nightlife. Ces magazines comme NL ou Urbania sont toujours assez snob et écrits par des gens qui se trouvent super cool, et je me disais que j’allais me faire démolir. En plus, quelqu’un qui se prend trop au sérieux en jasant de sexe ou de séduction, ça fait toujours assez ridicule.

Mais j’ai finalement trouvé le concept : Victime de la porn. Un petit jeu de mot avec victime de la mode. J’allais me positionner comme le consommateur de porn que je suis. Un branleur, un loser sympathique, qui donne ses opinions sur une multitude de sujets. Avec cette posture-là, t’es un peu inattaquable. Qui va vouloir choquer contre un branleur qui partage des opinions sur le web entre quelques jokes de snatch.

En même temps, malgré le niveau de langage de niveau porn et les expressions très douchy, je voulais montrer qu’on peut tripper sur les bubble butts, être très libidineux et avoir l’esprit tordu sans pour autant voir les femmes comme des objets et les déshumaniser. C’est un truc que je trouvais beaucoup trop absent à ce moment-là. La possibilité d’être une bonne personne… cochonne.

En même temps, c’était risqué. C’est impossible de parler de sexe, de double standards, de culture du viol, de slut-shaming, de séduction, de féminisme, de fantasmes hardcore sans que personne ne se vexe. Ce sont des thèmes super chargés qui dépendent beaucoup du vécu de chacun. Selon nos expériences (ou nos traumas), on a tous des visions très différentes de ces sujets-là.

Ce sont des thèmes délicats et sensibles. On peut juste éviter d’en parler pour être certain de ne choquer personne, ou un peu essayer de le faire le mieux possible, tout en sachant d’avance que ça va déranger.

Il y a autant de motivations et de processus d’écriture qu’il y a d’auteurs. Dans mon cas, ç’a toujours été une espèce de mise à nu métaphorique.

C’est pour ça que j’essaie toujours d’écrire avec l’idée que personne ne va me lire. Si je savais que j’écris va finir dans un livre que ma mère va lire, je n’écrirais rien.

Mais l’idée, c’est vraiment d’arriver à partager quelque chose, une vérité qui est assez sincère et intime pour être au moins un peu gêné de la partager. Si tu te sens un peu tout nu en partageant ton texte, c’est que t’as fait ta job. Tu t’es compromis assez.

Et ce qui est cool quand tu partages vraiment une partie intime de toi à des gens, c’est que si ça plait à quelqu’un, tu peux établir des connexions. Et le concept de Victime de la porn est étroitement relié à tout ça. La quête de The One. Écrire des textes où tu te mets à nu en espérant qu’un moment donné, ça va plaire à quelqu’un.

Bon, pour The One, ce n’est pas encore arrivé, mais ce soir, il y a quand même un bar plein de monde à qui ç’a a plu.

*clap clap*

Pour le livre, j’avais envie de savoir pourquoi un auteur ne touche que 10% de la vente sur un livre. Ça me semblait peu. J’ai décidé de me lancer dans l’autoédition pour mieux comprendre toutes les étapes que ça implique.

Cette semaine avec tous les préparatifs reliés au lancement, je regrettais un peu mon choix.

Tout d’abord, je tiens à remercier Tania de chez FORMAT grâce à qui le livre est aussi beau. On contraste parce qu’elle est un robot et moi un petit gars sensible, mais le résultat est tout ce que j’espérais.

Merci aussi à Charles-Étienne Martel Morin (crime de génération avec trop de noms) qui a dessiné les illustrations. On se connaissant zéro, mais après 3-4 dessins, il s’est mis à juste frapper des coups de circuit. En plus, c’est tellement un gars sympathique. Ça non plus, ça ne pouvait pas mieux se passer.

Merci à tout le monde qui m’a aidé à corriger le livre. C’est pas évident avec ma langue croche et tous mes anglicismes conjugués et bla bla bla. Il reste peut-être des fautes, mais au moins, s’il en reste, je pourrai les blâmer eux.

Merci à Cécile Bellemare ma mentorettina qui m’aide toujours dans tous mes projets. Merci à Djim, Véro, Sophie et Arianne, qui est un peu ma deuxième famille.

Je n’y ai pas pensé sur le coup, mais j’ai complètement oublié de remercier Joelle qui s’était occupé de la caisse toute la veillée. Je lui ai dit 10 fois merci à elle, mais j’aurais dû le faire au micro aussi. Elle est venue de Sherbrooke pour m’aider! Ce n’est pas rien!

Ensuite, il me restait deux plogues.

Merci au Vestiaire pour l’accueil très cool. Et j’ai aussi expliqué la promotion pour le mois d’octobre pour les gens qui habitent à Montréal et dans les environs.

J’ai aussi plogué chummey.com, le site qui explique comment se procurer Victime de la porn et qui va continuer de s’améliorer dans les prochaines semaines.

Ensuite, j’ai présenté mes 3 invités qui ont tout arraché! Crime que c’était drôle même si j’ai manqué plein de bouts.

Bref, je suis très content de ma soirée! C’était le fun de voir autant de monde qui aime mes trucs. En même temps, c’est un peu frustrant de ne jamais avoir le temps de parler à personne. Quand ils viennent pour une dédicace, c’est difficile de les écouter en écrivant, et quand tu les écoutes, t’as quelqu’un en arrière qui te fait des allô. T’as l’impression de ne jamais accorder de vrai temps de qualité à personne. Et je filais toujours cheap quand je voyais le monde partir sans que j’aie eu tant le temps de leur jaser.

Les dédicaces, c’était vraiment le fun! Je me suis juste planté 4-5 fois où c’était juste pas si drôle ou bien mes phrases ne faisaient plus trop de sens. C’est ça qui arrive quand tu refuses d’avoir une phrase générique et que tu veux être original 100% des fois. Ce sera plus facile quand je vais les écrire chez nous à mon rythme et sans la personne qui attend en lisant par dessus mon épaule. :)

J’étais particulièrement content d’avoir quelques amis proches (la clique d’Abitibi, of course) qui sont restés au bar jusqu’à 22h30 quand j’ai fini par finir. C’était cool de pouvoir décanter tout ça et de pas juste m’en aller tout de suite me coucher dans mon appart vide. Ce petit chill de décantation était très cool après les quelques heures d’adrénaline.

Donc voilà! Merci à tout le monde d’être passé, et si t’étais pas là, j’espère que tu le regrettes un peu. :)

Promotion VDLP + Bar Le Vestiaire!

Après le lancement et tout le mois d’octobre, le Bar Le Vestiaire servira de point de dépôt pour ceux qui désirent m’acheter une copie de Victime de la porn directement.

Voici comment ça fonctionne :

  1. Vous me jasez via Facebook pour m’acheter VDLP en ligne.
  2. Je vous dédicace un beau bouquin neuf.
  3. Je vais porter votre bouquin au Bar Le Vestiaire.
  4. Vous passez au bar quand ça vous adonne.
  5. Le Vestiaire vous sert gratuitement une bière de 16oz à votre arrivée!

Avoue qu’avec une bière à la clé, c’est plus le fun de se déplacer! En plus, c’est sur la Plaza! Tout le monde gagne!

Avantages pour vous :

  1. Je peux vous écrire des saloperies en dédicace.
  2. Aucun frais de livraison.
  3. Tu passes quand ça t’adonne.
  4. PIS T’AS DE LA BIÈRE GRATISSS!

Avantages pour moi :

  1. Amazon ne me prend pas 40% de la vente.
  2. Je n’ai pas besoin de noter votre adresse, emballer et affranchir ça.
  3. J’ai juste à aller mener ça au bar à côté de chez nous.

Avantages pour le Vestiaire :

  1. Ça fait découvrir leur bar cool et leur bière cool à du monde cool.
  2. Ils peuvent lire Victime de la porn en cachette sans l’avoir acheté.

Bref, si ça t’intéresse, viens m’en jaser et j’ajoute ton nom à ma liste!

Oh que ça va être malade!

Après un lundi d’apocalypse vraiment tough, ce fut le mardi de transition et aujourd’hui, ça commence à bien aller en crime!

Évidemment, ma vie se résume seulement au lancement de mon livre en ce moment. Avec le changement de lieu et de date de lundi, j’ai passé pas mal de temps à contacter mon monde pour m’assurer que tout le monde était bien au courant.

Dans le processus, il est maintenant probable que les 2 personnes qui m’ont le plus aidé avec le livre ne puissent pas être là. Je trouve ça particulièrement difficile parce que j’ai eu de l’aide au cours de tout ça et c’est cool de pouvoir partager le moment avec le monde qui t’a rendu là. Le monde qui a un peu vu tout le monde que ç’a impliqué.

Cela dit, pour l’évènement en temps que tel, ça s’enligne pour être ÉPIQUE! Presque tout le monde pouvait tout autant le mercredi et il y a même plusieurs que ça arrangeait. Au début, je pensais juste que j’allais vendre des livres dans un 5 à 7 ordinaire, mais une amie experte m’a dit que des lectures d’extrait ou un petit quelque chose, ça rendait le tout un peu moins plate.

Bon, mes amis humoristes ont à peu près tous 14 shows par soir, mais à date, j’ai deux autres ami(e)s qui ont accepté mes offres de lecture et en ce qui me concerne, c’est sûr que je vais tripper fort! Ahah!

En début de semaine, j’étais stressé qu’il n’y ait personne, mais là je suis stressé de l’inverse En fait, je passe d’un à l’autre. J’ai peur qu’on soit trois, j’ai peur qu’on soit trop. Encore là, mon amie dit qu’on n’est JAMAIS trop, mais le bar à une limite et je veux pas avoir l’air de l’auteur qui est à côté de la caisse enregistreuse et qui fait juste collecter ses ventes! En tout cas, j’espère qu’il fera beau! Ils viennent d’enlever les vitres de la marquise, les bâtards!

Mais bon, pour ce qui est des ventes, j’aurai aussi une super promotion à offrir qui sera très cool pour les gens qui habitent Montréal et qui veulent acheter le livre sans pouvoir passer au lancement! Surtout ceux qui sont près de la Plaza et qui aimeraient une dédicace!

Si c’est votre cas, écrivez-moi pour que je vous ajoute sur ma liste!

Là, avec l’apocalypse de début de semaine, j’ai eu à remettre à un peu plus tard mes trucs de promo (aller mener des copies aux recherchistes d’émissions cool), mais je vais essayer de retomber là-dessus demain. En tout cas, c’est fou le nombre de trucs à faire!

Mais depuis aujourd’hui, je pense que ça va clairement rester stressant, mais stressant le fun. :)

Lancement VDLP le 3 octobre au Bar Le Vestiaire sur la Plaza St-Hubert!

Crime que j’ai eu une journée stressante!

Pour faire une histoire courte, j’ai appris ce matin que ça allait me coûter 750$ de faire mon lancement dans sa forme actuelle. Ça n’avait juste pas de bon sens et comme tu dois trouver toi aussi : c’est un peu tard pour apprendre ça.

Depuis le début, l’idée est d’organiser tout ça sans perdre d’argent. Pas besoin d’en faire, mais je ne veux pas en perdre parce que mon budget est à 0$.

J’ai donc décidé de contacter mon ami du Bar Le Vestiaire sur la Plaza St-Hubert pour confirmer qu’il serait prêt à tenir l’évènement gratuitement dans son bar. La réponse était positive, mais il fallait déplacer la date au mercredi 3 octobre.

Il faut comprendre que chaque petit changement fait mal. Ça fait des semaines que je fais de la promo partout. Je n’arrête juste pas! Et par exemple, j’ai une amie qui va s’occuper de la caisse et qui arrive de Sherbrooke pour m’aider. D’autres amis qui ont pris congés à leur travail. Bref, beaucoup de stress que ces gens ne puissent plus venir.

C’est freakant en crime.

J’étais content d’avoir trouvé le parfait plan B, sauf que pour mon illustrateur qui devait faire son expo en même temps, les pré-requis étaient plus nombreux. Genre, il veut pouvoir exposer ses trucs dans un setup propice avec le bon éclairage et tout ça. Après avoir passé l’après-midi à essayer de faire fonctionner tout ça marcher ensemble, on a bien vu que c’était mieux de créer nos évènements séparément. Son expo sera donc remis à un peu plus tard cet automne.

Le pire, c’est que je ne me serais jamais embarqué dans un lancement si Charles ne m’avait pas offert qu’on le fasse ensemble.

Mais bon, c’est la vie. J’avais 1000 choses de prévuse aujourd’hui, mais à la place, j’ai dû gérer tout ça. J’espère trop que ça t’adonne encore! En fait, idéalement, j’espère que ça t’adonne encore mieux!