Le nouveau Ricky Gervais sur Netflix

Je me suis tapé Humanity sur Netflix, le nouveau show de Ricky Gervais (une de mes idoles).

J’aime voir les nouvelles façons que les artistes trouvent pour faire des jokes déplacées. Comme si la créativité trouvait toujours une nouvelle façon de s’exprimer malgré les nouvelles contraintes.

Gervais commence son show en parlant de jokes qu’il n’oserait jamais faire, mais bien sûr, il les fait. C’est aussi le génie de La Soirée est (encore) jeune au Québec, qui s’est trouvée plusieurs procédés pour passer ses jokes wrong.

Comme stand-up, Gervais amène vraiment quelque chose de différent des autres. Déjà, il y a un côté européen où c’est plus théâtral/4e mur, mais en plus, c’est un vrai bon comédien qui arrive à jouer des trucs subtils que peu d’humoristes arriveraient à jouer.

Et ce qui m’inspire de ce gars-là, c’est que c’est un late-bloomer. Il commence juste à maitriser l’art du stand-up, pis il a 56 ans. C’est incroyable.

La saison 2 de RIVERDALE est…

…décevante.

Le début de saison était au niveau avec le tueur en série, mais plus j’enchainais les épisodes, plus que quelque chose semblait off.
 
L’histoire avance moins vite. Le personnage de Jughead devient un peu ridicule à se crinquer pour n’importe quoi. Le ton change d’un épisode à l’autre. Les intrigues sont moins bien ficelées et la personnalité des personnages semble changer en fonction de ce que l’histoire demande.
 
Quand je suis arrivé à l’épisode 11-12 et que la série était encore sur le neutre avec des intrigues secondaires dont je me fous un peu, j’ai été voir le Wikipedia et j’ai enfin compris le fuck.
 
C’est que la deuxième saison aura 22 épisodes au lieu de 12 comme la première! Ça explique les épisodes de remplissage et les arcs de personnages plus ou moins réalistes. Ils ont même mis l’histoire du tueur en série sur pause.
 
D’un côté, je les comprends parce que la série est populaire pis ils veulent faire de l’argent, mais personnellement, avec le niveau qui a autant baissé pour étirer la sauce, je ne pense pas être capable de tougher ça encore bien longtemps.
 
D’valeur.

Top 5 des trucs qui m’ont marqué en me retapant Ally McBeal

Ally McBeal est une série exceptionnelle qui a été très marquante pour moi. La série est sortie en 1998 où j’étais encore au cégep et en la réécoutant, je me rends compte qu’après The Fresh Prince of Bel-Air, c’est sûrement une des séries qui m’a le plus influencé.

Il faut dire que j’étais autant en amour que je m’identifiais au psycho-romantisme d’Ally. Elle représente encore mon crush #1 dans les personnages de série télé de tous les temps! Elle est siiiii charmante!

Voici cinq trucs qui m’ont marqué en me retapant ça.

5. La série commence avec une agression sexuelle au travail où les boss d’Ally prennent le bord de l’agresseur. #metoo

4. Même si c’est plein de personnages féminins forts et modernes et que la série s’adressait clairement à un public plus féminin, 100% des épisodes sont écrits par le même gars, David E. Kelley, qui s’est spécialisé dans les séries d’avocats. Et aujourd’hui à 61 ans, il est encore dans le coup. C’est lui qui a écrit Big Little Lies, la série primée dont certains épisodes étaient réalisés par Jean-Marc Vallée.

3. Comme avec son autre série House, la chaine FOX adore mettre en scène des personnages aux métiers (médecins, avocats, etc.) qui ne sont accessibles qu’aux plus riches, mais que ça ne parait jamais. Ils coûtent une fortune, mais l’histoire du coût est toujours évacuée. Ils font toujours tout ça de gaité de coeur et sans rien compter. Personne n’est jamais trop pauvre pour avoir accès à leurs services.

2. Ellen DeGeneres a compris la vie en tabarnik!

1. Dans l’épisode S02E14 où l’on parle des relations amoureuses au travail, les méchants avocats sont ceux qui veulent imposer des règles pour que personne ne traverse la ligne au travail et les gentils avocats sont ceux qui sont du bord de l’amouuuuur et qui font confiance que les adultes sont capables d’agir en adultes. Je me demande si en 2018, ce serait l’inverse.

Three-quarters of every waking hour is spent at the workplace. Their policies are trying to legislate against smiling, hugging… complimenting somebody. Banning the possibility of finding love there. Have we gone mad? Do you know how hard it is to find love, period. You take away the workplace, that leaves bars, parties, the gym. These venues where people only reveal the piña colada sides of themselves.

Bref, c’est cool de me retaper tout ça. Je me rends compte avec le recul que la première saison avait été ma préférée, même si Ling et Nelle n’arrivent qu’à la deuxième. (Avec la très cool relation Nelle & John.) Le sommet de popularité de la série était à la deuxième saison et ça s’est essoufflé par la suite. Il s’était passé la même chose avec moi où j’avais décroché alors qu’Ally se pognait Jon Bon Jovi et Robert Downey Jr.

Sûrement par jalousie.

Rick and Morty

Je me suis clenché un peu après tout le monde (le monde cool) la série animée Rick and Morty qui est déjà une série culte après 3 saison. J’avoue que c’est seulement vers la fin de la deuxième saison que j’ai commencé à comprendre tout l’engouement. Le personnage de Rick est tough à aimer durant la première saison, mais ils réussissent à placer ça (et à tasser Morty dont on se fout quand même un peu). Mine de rien, c’est la 2e série culte de Dan Harmon, qui s’était mis sur la map avec Community. Le gars a juste 4 ans de plus que moi! Je dois donc sortir trois séries cultes en pas long.

Les Prix Tchendoh du cinéma du mardi après-midi

J’adore aller voir des gros blockbusters américains tout seul en salle et j’ai décidé de regarder mes archives pour décerner mes prix de l’année. Je vous avertis, il n’y a rien d’indie ou d’obscure là-dedans! Le plus indépendant que je suis allé voir, c’est Lady Bird, genre.

Le meilleur film d’action : Baby Driver

Le film a un titre de marde, mais ça parait que le réalisateur Edgar Wright a travaillé fort dessus. Un scénario simple parce que c’est une histoire qu’on a vu 1000 fois, mais crime qu’il y a de l’effort à l’écran. Chaque plan est travaillé minutieusement et il y a même des liens avec la soundtrack. Si t’as aimé un film d’action dans ta vie, tu dois voir celui-là.

Le pire film d’action  : Bon Cop Bad Cop 2

Mes attentes étaient basses et j’étais accompagné donc je n’ai pas passé un si mauvais moment que ça, mais on dirait un scénario de 1994 qui fait semblant que les cellulaires existent pas. « Oh non, il y a des bombes dans des iPad avec des countdowns! Vite allons garrocher ça dans une bouche d’égout! »

La surprise de l’année : Wonder Woman

La fin est poche, mais la présentation de l’héroïne est folle. Je ne m’attendais pas à ça pantoute. Le film a non seulement démontré que tu peux avoir une femme superhéros à la tête d’une franchise, mais aussi qu’une réalisatrice peut faire des films d’action qui torchent. La scène où elle sort des tranchées m’a crinqué pour trois jours.

Le meilleur film de Superhéros : Logan

Je n’ai jamais trippé sur les films de Wolverine, mais là c’était épic. Un ton qu’on n’avait jamais vu auparavant dans ce genre de film et qu’on risque de voir de plus en plus. Ça fait du bien d’avoir des films de ce genre qui s’adresse à des adultes plutôt qu’à des ados. Props à la jeune comédienne qui vole le show!

Déception de l’année : Spider-man Homecoming

J’ai failli mettre The Last Jedi, mais Homecoming était encore plus décevant. Le personnage de Spider-man est malade, et tu le ramènes dans l’univers Marvel dans un scénario aussi plate, vide et convenu? Come on. J’ai plus aimé l’intervention de Spidey dans Civil War que Homecoming au complet.

Le film que personne a vu mais qui mérite d’être vu : Molly’s Game

Écrit et réalisé par mon idole Aaron Sorkin, c’est vraiment un bon film avec beaucoup de rythme malgré ses 140 minutes. D’ailleurs, ça me fuck un peu parce que j’avais un scénario qui ressemblait à ça et là je dois me faire accroire que je vais écrire mieux que ça.

Bright, le nouveau Will Smith sur Netflix

Je me suis tapé Bright sur Netflix qui est comme le premier gros film de la plateforme et qui met en vedette le bon vieux Will Smith. Crime que le push publicitaire est immense pour ce film! L’univers m’a beaucoup rappelé True Blood avec le propos sur le racisme en gros caractère gras. Ça fait aussi très Fifth Element. Will Smith y joue son rôle de Will Smith du temps de Bad Boys et peut enfin utiliser des jurons. Ça s’écoute bien, mais j’avais l’impression de regarder le premier épisode d’une série, et je ne sais pas à quel rythme ils vont arriver à en faire d’autres.

Ma coche sur le dernier Star Wars – The Last Jedi (Plein de spoilers/divulgâcheurs, évidemment)

Si j’avais à faire une critique en deux mots de The Last Jedi, je dirais : divertissant, mais.

Et le « mais » est important parce que comme plusieurs des derniers films du monstre Marvel/Disney (comme Spider-Man ou Guardians of the Galaxy 2), on arrive à faire des films divertissants, mais desquels il ne ressort rien. Plusieurs prouesses d’action, mais où est le propos? Qu’est-ce qu’on construit?

Sincèrement, je pense que je serais sorti satisfait du film si Luke n’était pas mort de façon aussi ridicule à la fin, mais quand c’est arrivé, je me suis laissé emporter par le côté sombre de la force.

Ce moment était si représentatif de ce film, d’ailleurs.

« Ah fiou, il n’était pas là pour vrai! » Et deux secondes plus tard : « Ah… il meurt quand même! » Pour aucune crime de raison! Bravo de m’avoir surpris, mais POURQUOI? Tu construis un personnage depuis 1977 et c’est la mort que tu décides de lui donner?

Je comprends qu’on y allait pour la mort à la Obi-Wan Kenobi où il se sacrifie pour la cause, mais Obi-Wan était devant Darth Vader qui allait le rincer à coup sûr. Et son parcours se terminait contre son ancien meilleur ami.

Luke est mort pour rien, tout seul sur la putain de plage, à 20 pieds de son lit!

En cherchant des réponses à cette connerie, je me suis même demandé si Disney ne voulait pas domper du salaire pour le troisième film, mais c’est sûr qu’il va revenir en petit fantôme bleu. Enfin, il pourra réaliser son nouveau rêve de Jedi : être un hologramme à temps plein!

C’est la première fois que je sors d’un Star Wars en colère. Je n’ai même pas envie d’aller le revoir.

Et d’ailleurs, pourquoi Luke s’en veut autant que ça? Ça ne correspond tellement pas à sa personnalité des autres films. Il serait censé être de plus en plus sage après tout ce temps alors qu’au contraire, il est devenu une petite précieuse qui boude sur son ile en attendant la mort.

Est-ce qu’ils ont juste oublié combien Luke est rendu zen dans Le Retour du Jedi?

Kylo Ren est en train de venir à bout de tout le cast original, mais sans jamais être vraiment bon ou impressionnant contre personne. Et on dirait toujours qu’il se bat avec des souliers glissants. Oh, et Snoke, cette brute du premier film qu’on nous présente comme l’ultime vilain de la galaxie dans l’ère de cette trilogie? Eh bien il meurt sans se rendre compte qu’on lui ouvre un sabre laser dans le dos à distance.

C’était qui ce gars-là défiguré? Ce n’est plus important. Un autre mystère irrésolu de ce bon vieux JJ Abrams. D’ailleurs, on a un peu l’impression de regarder une trilogie où deux réalisateurs se battent un contre l’autre pour décider d’où s’en va l’histoire.

Qui sont les parents de Rey finalement? Personne. Désolé. On vous niaisait.

J’ai ri de la blaguette du lait bleu, mais avouons qu’elle était plus digne de Spaceballs que d’un Star Wars. Et je n’ai pas encore parlé de toute l’histoire de Finn avec la course d’autruches. C’est beaucoup d’énergie pour nous présenter les petits enfants qui seront la relève de la Résistance.

Encore une fois, on y va pour une avalanche de rebondissements : ils essaient quelque chose, ils se plantent. Ah, non, ç’a marché quand même. Ah oui, non. Non? Eh ben, le hacker au tic ridicule était un hacker pour vrai, mais il les a trahis.

…OK?

Au moins, ils ont ramené Phasma contre Finn, même si elle se fait encore battre. J’imagine qu’on prépare quelque chose de cool pour le troisième film, mais à ce point-ci, j’ai peur d’espérer.

Cela dit, il y a indéniablement de bons trucs dans The Last Jedi. La scène d’action pour commencer le film avec Poe qui domine en X-Wing est de loin la plus divertissante de tous les films.

Les mélanges de blanc et de rouge font des images incroyables. Surtout dans la bataille dans la salle de Snoke et le sol blanc et rouge sur la planète de la fin. D’ailleurs, bien joué que Luke ne fasse pas de traces rouges comme les autres pour indiquer subtilement qu’il n’est pas là pour vrai.

La presque mort de Leia où elle revient à la Mary Poppins a été un de mes moments préférés du film, mais surtout parce que j’adore Carrie Fisher et j’étais touché de la voir mourir aussi tôt dans le film. D’ailleurs, c’est elle qui aurait dû mourir en coup de vent à la fin du film. Ça, on l’aurait compris, considérant les contraintes.

Aussi, la connexion entre Kylo Ren et Rey était terriblement efficace. Qu’ils puissent se parler tout au long du film était vraiment intéressant. Chacun de ces moments était spécial. Plein de petits rebondissements plus réussis.

C’est vraiment la force du réalisateur. The Last Jedi réussit vraiment bien à nous surprendre, mais c’est plus facile d’être imprévisible quand tes trucs ne font pas de sens. Pour Star Wars, on s’attend à plus de cohérence. Beaucoup plus.

Critique du nouveau Taylor Swift

Comme j’entendais Billy Corgan le dire cette semaine : pop is porn! Et j’attendais ma pop porn™ depuis un bout, même si j’ai commencé à tripper Taylor Swift sur le tard. C’est juste avec son plus récent album 1989 que je l’ai remarqué. J’ai été séduit par le clip de Blank Space, puis Shake it off et je suis ensuite retourné dans les albums précédents remplis de hits sucrés.

Je trouvais le personnage et son parcours intéressants. Sa gueule attachante de grande romantique toujours en quête d’un album encore plus accrocheur que le précédent. De la pop country à la pop semi-électro.

Et en regardant les crédits sur ses albums d’un peu plus près, on se rend compte que derrière ces changements de style et de son se cachent des réalisateurs dont l’influence est assez claire. C’est pas le fun à remarquer parce qu’on se sent un peu manipulé, mais dans mon cas et pour beaucoup de monde, ce sont les tounes produites par la légende suédoise Max Martin qui sont venues me chercher. C’est sa production électro-pornographique combinée aux textes et au charme de Taylor qui m’ont accroché big time.

Pour vous donner une idée des deux styles, c’est avec lui que Taylor a créé des hits tels que Blank Space, Shake it off et We Are Never Ever Getting Back Together. Ces hits qui clashent quand même pas mal avec ses trucs country de l’ère Nathan Chapman comme Stay Stay Stay, State of Grace ou tout l’album Speak Now.

Ce que j’ai remarqué, c’est que le son Martin donne des résultats plus extrêmes. Alors que je pouvais aimer pas mal toutes ses tounes sur Red et avant. Avec les albums plus électros comme 1989 et maintenant Reputation, Taylor est capable du meilleur comme du pire. Sa toune Bad Blood en est un parfait exemple. Crime que je n’aime pas cette toune!

C’est ce qui fait que je n’ai vraiment pas eu un bon feeling à ma première écoute de Reputation. J’aimais bien le premier extrait Look what you made me do, mais dès la deuxième toune de l’album, je suis tombé sur End Game et je me suis dit « oh fuck, Taylor est partie du bord Bad Blood pour toujours! ». L’extrait Gorgeous me gossait aussi passablement.

Mais je suis finalement tombé sur Delicate qui m’a rassuré. C’est vraiment la toune diamant de l’album que je mettrais dans la même catégorie que ses deux hits de 1989. Des airs accrocheurs avec une Taylor qui me confie des trucs amoureux, c’est la recette parfaite pour conquérir mon petit coeur de groupie. Quand c’est rendu que je danse tout seul et à jeun, ça c’est que c’est de la supra pop de haut niveau.

Et même si à ma première écoute, je pensais que ça allait être le seul point positif de cet album, je me rends de plus en plus compte que c’est un bon album, mais avec quelques tounes poches.

Bref, si t’as envie de tripper sur Reputation, je te conseille de juste garder la crème. En voilà le screenshot!

La série GLOW sur Netflix

J’ai beaucoup apprécié cette série qui raconte l’histoire d’une douzaine d’actrices ratées dans les années 80 qui finissent par former la GLOW : la Gorgeous Ladies of Wrestling. Elles sont menées par le personnage de Marc Maron qui fitte très bien comme leader scrap et mean.

C’est Alison Brie qu’on a connu dans Community qui est la perso principale, et elle DOMINE! Crime qu’elle est forte et charmante. D’ailleurs, une chance qu’elle est attachante parce qu’on étire vraiment le bout où elle pognée et loser. Il faut attendre le 5e ou 6e épisode (sur 10) avant qu’elle sorte enfin de sa coquille. Une chance que c’est sur Netflix où l’on peut se taper les épisodes en rafale, parce qu’à un épisode par semaine, ç’aurait pu faire mal à la série.

D’ailleurs, les 10 épisodes sont des demi-heures pleines (sans pubs) alors ça se regarde très rapidement.

C’est sûr que les fans de lutte vont apprécier plusieurs trucs, mais je pense surtout que les non-fans auront la chance d’enfin mieux comprendre toute cette sous-culture. Un trip qui n’est pas sans rappeler celui du roller derby qui de plus en plus populaire de nos jours.

D’ailleurs, il est intéressant de noter que la série a été créé par deux femmes et que la grande majorité des épisodes ont aussi été écrits par des femmes. Ça rend le point de vue plus pertinent. Le mélange entre l’objectification du corps des femmes et leur empowerement suscite une réflexion intéressante.

Maintenant que tout a été placé dans la première saison qui a un peu les allures d’une origin story, on espère maintenant une suite! Vraiment de la belle télé originale et différente.

Mon review de la deuxième saison de Last Chance U

Si j’avais à résumer, je dirais que les joueurs protagonistes sont moins bons, donc la saison est moins bonne.

T’as le même coach fucker qu’on aime haïr, t’as la même Miss Wagner que j’admire tellement, mais les nouveaux joueurs qu’on suit sont moins attachants. Dans la première saison, t’avais des castings assez variés, mais là, on dirait que ce sont tous des épais. C’est plus difficile de les apprécier.

Pour le reste, tout est aussi solide que la première saison. La réalisation, le montage et leur façon de raconter restent encore incroyables. Et on se décourage encore tout autant du portrait qu’on nous fait de la société américaine.

(Je vire particulièrement fou avec l’importance qu’ils accordent à la religion.)

J’étais content de voir que la saison contient deux épisodes de plus que la première, parce que si ça s’était terminé après les six premiers, je serais resté sur ma fin. On ne voyait pas assez Miss Wagner à mon goût, mais ça se replace vers la fin. On a même droit à quelques clins d’oeil des joueurs de la première saison.

Un truc cool, c’est que la saison commence alors que tout le monde est en réaction à la diffusion de la première saison. La série a été super populaire alors ça doit être weird pour une minuscule ville de 700 habitants!

J’ai des trucs que j’aurais envie de dire sur la fin, mais je ne veux pas spoiler rien. Je suis curieux de voir la suite.

C’est sur Netflix!