Victime de la porn : finir par se trouver

Nouvelle chronique pas vraiment porn sur nightlife.ca :

Victime de la porn : finir par se trouver

J’aime bien mon texte, mais là je me crinque sur ce commentaire stupide qui me traite de Montréalais urbain nombriliste. (Entre autres.) Pour le nombriliste, je veux bien, mais montréalais urbain qui doit aller se promener ailleurs? Premièrement, le Nightlife est un magazine montrélais urbain, donc je ne fais que viser ma cible. En ce qui me concerne moi, je veux bien croire que je suis rendu un gars de la ville, mais m’insulter en disant que je suis le gars urbain qui n’est jamais sorti de la ville? Je suis quand même un Abitibien qui est resté à Amos jusqu’à ses 19 ans. J’y retourne fréquemment, d’ailleurs.

Il suffit que je parle d’un trottoir achalandé sur Sainte-Cath pour provoquer autant de pei-peine? Quelle connerie. C’est fou comme les gens sont mean pour rien derrière leurs claviers. La personne fait comme si elle avait compris la vie plus que tout le monde. Si elle avait un dixième de la sagesse qu’elle croit avoir, elle ne s’exprimerait pas sur un ton aussi chiant pour absolument rien.

Je sais déjà ce que je vais écrire la semaine prochaine. Ça va revoler.

L’affection sans l’amour ou l’amour sans la réciprocité ou le bonheur sans le risque

Il y a des moments où je désire tellement certains éléments de la vie de couple sans vouloir être en couple que je devrais peut-être me demander si je suis parfaitement honnête avec moi-même.

Je me rappelle d’avoir déjà écrit combien j’étais nostalgique de la bonne vieille fellation de douche, réservée presque exclusivement aux gars matchés. Ces temps-ci, ma nouvelle carence viscérale, c’est d’avoir une jolie fille qui m’attend dans mon lit.

Pas qui se couche en même temps que moi. Nonon. Je parle de plus tard. Elle dort déjà dans mon lit et j’ai l’option de venir me coller quand je me déciderai à venir dormir. Je peux ramener son corps contre moi. La voir être adorablement confuse, dire quelques trucs incohérents. Percevoir un sourire via sa joue alors qu’elle s’emboite parfaitement contre moi.

D’ailleurs, la dernière fille que je voyais, je m’arrangeais souvent pour provoquer ça. Une fois qu’on avait fait « ce qu’on avait à faire ». Je me relevais pour faire un truc quelconque comme écrire ou manger ou regarder la télé. Tout ça dans le but de revenir un peu plus tard.

C’est con mais j’adorais ces moments-là. Ce bout où je suis tranquille dans mon salon en sachant que j’ai une femme sexy qui dort en m’attendant dans mon lit. Toute là dès que j’en ai envie. Reste à voir si ce genre de trip relève de la vie de couple, ou de la pure fantaisie.

Top 5 de mes Moody girls préférées (dans Californication)

La série Californication est un total fantasme de gars. Hank approche la cinquantaine et pourtant, il peut encore se pogner toutes les plus belles chicks du monde. Il est toujours sur le party sans jamais être hangover. Il se bat avec n’importe qui sans jamais avoir la chienne. C’est un writer qui envoie chier tout le monde mais il a tellement de talent qu’il se fait quand même toujours offrir des nouvelles gigs cool.

Qu’est-ce qu’un gars peut demander de plus? Finir avec la femme de sa vie? Ça s’en vient!

En attendant, Hank rencontre chaque saison une multitudes de chicks incroyables qui viennent le distraire le temps qu’il complète enfin sa reconquête de The One/Karen. Chacune de ces Moody girls est un fantasme masculin assez classique et comme on assiste à la toute dernière saison de cette formidable série (et que j’ai un gros samedi soir), voici…

Mon Top 5 de mes Moody girls préférés

(Grosse intro pour justifier quelques photos de chicks.)

5. Jackie, l’étudiante/la danseuse (Eva Amurri, Saison 3)
Jeune nymphette universitaire avec le corps de rêve où tout tient tout seul. Est-ce qu’on a déjà vu des plus beaux seins à la télé? C’est juste ridicule. Et elle pouvait bien avoir du charme, je viens d’apprendre que c’est la fille de Susan Sarandon! Gênes de feu.

4. Abby, l’avocate (Carla Gugino, Saison 5)
Elle me rappelle ma prof de math de secondaire 4 qui me grondait toujours avec le sourire. Espèce de fausse sérieuse qui essaie toujours d’être raisonnable mais qui a juste envie de se faire convaincre de faire des folies.

3. Faith, La muse (Maggie Grace, Saison 6)
Celle qui m’a surpris le plus. Je n’ai pas l’habitude de triper blondie et sans trop savoir pourquoi, elle ne me dégageait pas une grosse vibe sexuelle, mais comme writer, qu’est-ce que tu veux de plus qu’une muse intelligente et supra-cool qui réussit toujours à te faire écrire tes meilleurs trucs?

2. Felicia, la prof (Embeth Davidtz, Saison 3)
Cette femme m’obsède sans que je suis puisse comprendre (et donc expliquer) pourquoi. Juste tellement charmante et sexy. Elle a aussi joué dans In Treatment dans les mêmes années et elle venait autant me chercher.

1. Kali, la BOMBE (Meagan Good, Saison 6)
Même si son perso est un peu viré weird et décevant, cette fille est physiquement trop mon fantasme à 100%. Black girl avec une bouche incroyable et des courbes parfaites. L’attitude et le sex-appeal qui m’arrêtent le coeur. Il a même fallu que j’aille fouiller sur le web pour lui trouver des défauts, question de décrocher. (Et comme elle est super croyante, ça n’a pas été trop long.)

Ça reste la top Moody Girl ever! Mention honorable à Chloe Metz pour la hate-fuck. (Ahah!)

Pour les fans de Karen aka The One : désolé, je l’aurais peut-être classé 7 ou 8e. Jamais été vraiment mon genre, même si j’aime le perso. Est-ce que Heather Graham (la chick de cette saison) réussira à se classer dans le top 5? L’actrice est vraiment tripante, mais le perso?

En tout cas, toute une série qui aura permis de fantasmer en masse et de retourner à la réalité un peu frustré.

L’égo facile à berner

Je ne vois personne de ce temps-là. Sexuellement, je veux dire.

Je subis donc tous les manques caractéristiques à ce genre de situation. (Le manque de LUVVVV!) Je raconte ça parce que cette semaine, une fille m’a partagé un rêve qu’elle a fait où j’étais présent. Un rêve où elle et moi faisions… des trucs. Et ça se passait bien, y parait.

Et là, quelque part en l’écoutant me raconter tout ça, je me suis senti bien.

Ce qui est un peu weird considérant que c’est juste un rêve, et qu’un rêve, ça ne veut pas dire grand-chose. Mais bon, il peut quand même être pertinent de préciser que ça venait d’une fille avec qui j’ai déjà couché, et ainsi donc, on peut peut-être penser (ou se faire accroire) que son inconscient a quand mêmes quelques infos concrètes à mon sujet sur lesquelles se baser dans la création de sa super scène torride et tout.

Aussi, et surtout, même si la fille est absolument inaccessible (en étant très matchée et 450), je la sentais quand même considérablement turnée on à l’idée de t’sais. Et dernièrement, il me semble aussi approprié d’indiquer que la fille est terriblement hawt. Cette info peut paraitre négligeable pour les cerveaux intelligents, mais quand il s’agit de mon ego superficiel, c’est le genre de détail qui peut faire son bonheur pas mal.

Je raconte tout ça parce que suite à cette discussion un peu humide, je me suis senti… satisfait. Horny, mais satisfait. Sensiblement le même feeling que je ressens au lendemain d’une nuit avec une fille où tout s’est bien passé. Assez bien passé pour que je me sente hot et viril pour une journée ou deux.

Je me suis senti satisfait comme ça, mais s’il ne s’est rien passé fuck all! (J’étais zéro au vif, en tout cas.) Ça m’a vraiment fucké.

Quand je suis en manque, je suis toujours bien conscient que mes besoins sexuels et affectifs ne sont pas comblés. Ce n’est rien de surprenant. Mais jamais je n’avais réalisé l’ampleur et l’importance de mon besoin d’approbation. À quel point, juste en croyant, en sachant qu’une fille hawt a envie de moi et me trouve doué, je me porte exponentiellement mieux.

Toute cette séance d’oversharing pour dire que mon angoisse de performance est vraiment sans limite, et que ma tête de gars cave ne finira jamais de m’étonner.

La shape partie du mauvais bord

RAISON : J’ai slaqué la course depuis une dizaine de jours et ça parait. Je fais quand même le synergie deux fois par semaine donc ce n’est pas l’apocalypse non plus. En fait, je devrais replacer ça demain et dans les prochains jours.

MOTIVATION : Il reste qu’il n’y a rien pour se motiver comme projeter d’être vu tout nu et en mouvement par une fille hawt prochainement. Je pense que c’est de là qu’a baissé ma motivation. Quand ça retombe tranquille, la motivation drop aussi. Ou est-ce l’inverse? Chose sûre, les « Color Runs » ne font pas la job.

COMPARAISON : Je regardais le UFC et il y a plusieurs fighters qui perdent leur shape entre deux combats. Comme les joueurs de hockey qui prenaient du poids pendant l’été. Je comprends ça. J’ai d’ailleurs rêvé que je rencontrais Charles Barkley qui avait full maigri grâce à son programme Weight Watchers poche.

HUMILIATION : Il y a des gens qui veulent reprendre une shape pour le printemps. D’autres le font pour le bikini, la robe d’été ou le tight col en v. Moi c’est plus pour pouvoir baiser sans être trop humilié. Une humiliation saine?

MURPHY : Évidemment, ça aide de toujours demeurer top shape. Si tu mises seulement sur les grandes occasions, tu risques d’en manquer plein de petites. C’est souvent comme ça. Si tu vas à l’épicerie habillé sloppy avec les cheveux décolissé, c’est clair que tu vas tomber sur trois amours de ta vie d’affilés.

Tout ça pour dire que je recommence à courir demain.

En attendant, je ne baiserai personne.

(Par devant, mettons.)

Doit être dans ces temps-là que tu finis par te prendre une escorte

Il y a des trucs qui sont tough à trouver, ou peut-être qu’ils n’existent pas.

Par exemple, je me cherche une belle fuck-friend tranquille. Qui ne parle pas trop mais qui écoute. Qui quitte toujours très tôt pour pas que je me sente pogné le lendemain matin. Elle serait dispo super tard. Toujours contente d’être là, sans trop de risques qu’elle tombe amoureuse. Elle n’existerait pas dans les autres sphères de ma vie.

Elle serait là pour le réconfort et faire discrètement sa cute. J’inclus le sexe là-dedans, évidemment. C’est très égoïste de ma part, mais ce serait apprécié. Pis il y a pire dans la vie que de se faire coller et taponner. Du moins, quand c’est avec quelqu’un qui nous tente.

Je savais bien avant d’écrire tout ça que c’est plutôt irréaliste, mais il reste que c’est le trip qui me revient le plus souvent en tête ces temps-ci. Je dois être brisé au niveau relationnel puisque c’est un peu une relation sans relation. Sans risque, en tout cas. De la porn palpable, douce et affectueuse.

Écrire du cul

Je pense que la dernière fois que j’avais écrit du cul, c’était mes petites nouvelles érotiques ici qui datent du temps où mon coeur était encore vivant et tout.

Bon, je viens de me rappeler que j’écris quand même Victime de la porn chaque crime de semaine. Je me trouve un peu cave de ne pas y avoir pensé avant de créer ce post, mais c’est différent. Là, je parle d’histoires érotiques. Pas juste d’aborder des sujets sexuels semi-punchés dans le but de faire rire.

En tout cas, c’était cool à écrire. Et étant donné que c’est pour une série, je me demande vraiment ce que ça va donner comme résultat. Est-ce que tout va passer sans que ce soit censuré? Est-ce que la version à l’écran va dépasser la version papier? Est-ce que je vais passer pour un gros Réjean Tremblay pervers qui fait exprès pour mettre des actrices nues à l’écran?

On verra bien. C’est sûrement l’avantage de la nouvelle érotique de blogue. Elle n’engage que toi, et t’es responsable de tout.