Dans la vie, s’il y a quelque chose de tough pour les gars comme moi, c’est bien de scorer une adorable barmaid. Déjà, scorer dans un bar m’est difficile, alors la fille en showcase que tous les gars spottent en rentrant, ça devient impossible. Et si je veux m’ajouter encore plus de challenge pour exponentialiser l’impossibilité, il suffit d’ajouter des éléments tels que :
- barmaid plus grande que moi
- barmaid qui a le cul qui tient tout seul
- barmaid dans le jus (dans le sens d’occupée, perv)
Parlant de ça, un truc que j’ai remarqué, c’est que si tu spot une fille de la catégorie « accessible » dans un bar et que tu la regardes un peu, c’est attendrissant et à peu près toujours romantique. Mais si tu regardes la barmaid canon pendant qu’elle travaille, ça glisse tranquillement vers le côté stalker et creepy.
En tout cas, dans ma tête. Mais bon, ça ne m’empêche pas de le faire tout le temps quand même.
Ce qui est particulièrement pathétique et triste dans ce genre de relation débalancée, c’est que la fois où la barmaid est réceptive au point de pas juste te trouver creepy, t’as le choix entre deux options :
- être dans la zone amis
- représenter du gros tip facile
Et CRISS que j’en donne du tip à une barmaid cute qui me fait des sourires. C’est pas mal la seule façon de se démarquer, j’imagine. Il y a plein d’autres clients qui sont fins. T’as pas vraiment le temps de discuter. C’est plus du small talk. Et forcer des conversations avec des inconnus ou faire du small talk, c’est pas vraiment dans mes forces.
Un jour, il faudra au moins que j’en essaie une sérieusement. Parce qu’il y a toujours un gros colon qui réussit. (En tout cas, ceux qui s’en vantent sont toujours les plus colons.) Je vois pas pourquoi je ne pourrais pas être ce colon-là.
« Bébé, je pourrais-tu être ton colon de fin de veillée? »
Ça peut juste bien finir.