Top 5 de mes Moody girls préférées (dans Californication)

La série Californication est un total fantasme de gars. Hank approche la cinquantaine et pourtant, il peut encore se pogner toutes les plus belles chicks du monde. Il est toujours sur le party sans jamais être hangover. Il se bat avec n’importe qui sans jamais avoir la chienne. C’est un writer qui envoie chier tout le monde mais il a tellement de talent qu’il se fait quand même toujours offrir des nouvelles gigs cool.

Qu’est-ce qu’un gars peut demander de plus? Finir avec la femme de sa vie? Ça s’en vient!

En attendant, Hank rencontre chaque saison une multitudes de chicks incroyables qui viennent le distraire le temps qu’il complète enfin sa reconquête de The One/Karen. Chacune de ces Moody girls est un fantasme masculin assez classique et comme on assiste à la toute dernière saison de cette formidable série (et que j’ai un gros samedi soir), voici…

Mon Top 5 de mes Moody girls préférés

(Grosse intro pour justifier quelques photos de chicks.)

5. Jackie, l’étudiante/la danseuse (Eva Amurri, Saison 3)
Jeune nymphette universitaire avec le corps de rêve où tout tient tout seul. Est-ce qu’on a déjà vu des plus beaux seins à la télé? C’est juste ridicule. Et elle pouvait bien avoir du charme, je viens d’apprendre que c’est la fille de Susan Sarandon! Gênes de feu.

4. Abby, l’avocate (Carla Gugino, Saison 5)
Elle me rappelle ma prof de math de secondaire 4 qui me grondait toujours avec le sourire. Espèce de fausse sérieuse qui essaie toujours d’être raisonnable mais qui a juste envie de se faire convaincre de faire des folies.

3. Faith, La muse (Maggie Grace, Saison 6)
Celle qui m’a surpris le plus. Je n’ai pas l’habitude de triper blondie et sans trop savoir pourquoi, elle ne me dégageait pas une grosse vibe sexuelle, mais comme writer, qu’est-ce que tu veux de plus qu’une muse intelligente et supra-cool qui réussit toujours à te faire écrire tes meilleurs trucs?

2. Felicia, la prof (Embeth Davidtz, Saison 3)
Cette femme m’obsède sans que je suis puisse comprendre (et donc expliquer) pourquoi. Juste tellement charmante et sexy. Elle a aussi joué dans In Treatment dans les mêmes années et elle venait autant me chercher.

1. Kali, la BOMBE (Meagan Good, Saison 6)
Même si son perso est un peu viré weird et décevant, cette fille est physiquement trop mon fantasme à 100%. Black girl avec une bouche incroyable et des courbes parfaites. L’attitude et le sex-appeal qui m’arrêtent le coeur. Il a même fallu que j’aille fouiller sur le web pour lui trouver des défauts, question de décrocher. (Et comme elle est super croyante, ça n’a pas été trop long.)

Ça reste la top Moody Girl ever! Mention honorable à Chloe Metz pour la hate-fuck. (Ahah!)

Pour les fans de Karen aka The One : désolé, je l’aurais peut-être classé 7 ou 8e. Jamais été vraiment mon genre, même si j’aime le perso. Est-ce que Heather Graham (la chick de cette saison) réussira à se classer dans le top 5? L’actrice est vraiment tripante, mais le perso?

En tout cas, toute une série qui aura permis de fantasmer en masse et de retourner à la réalité un peu frustré.

Top 5 des conséquences poches du financement par les visites

Je file chialeux et tant qu’à chialer, aussi bien chialer sur ces sites poches qui se multiplient dans les derniers mois. Des sites avec zéro éthique qui sont prêts à n’importe quoi pour faire des visites (et donc plein d’argent).

5. Voler (ou voler et traduire) des jokes d’ailleurs.

Tu pognes la meilleure joke du show ou du twitter de ton humoriste préféré, tu fous une image ridicule en arrière, tu rajoutes trois-quatres fautes et l’adresse de ton site poche et bang, t’obtiens un super meme-maison qui va faire le tour du web.

On est vraiment revenu au temps où c’était legit de prendre une grosse toune à succès anglophone aux states, la traduire tout croche dans un après-midi, et sortir une version franco ridicule qui devient un succès au Québec.

4. Les articles qui disent n’importe quoi en se crissant bien que ce soit faux

Le classique : faire accroire qu’une vedette est morte. Maintenant, on fait même accroire qu’une vedette est toujours vivante alors qu’elle vient bel et bien de mourir. N’importe quoi pour créer un article viral qui va rapporter quelques piasses à des crosseurs. C’est comme la technique Richard Martineau qui est prêt à se contredire 12 fois dans la même journée si ça peut générer de l’attention.

3. Faire une compilation quelconque avec des trucs que t’as piqué ailleurs.

Le top 15 des bébés chats cute. Le top 15 des bébés chats cute qui tombent. Le top 15 des top 15 des bébés chats cute qui tombent. Ça ne finit plus! En plus, tous ces sites arrivent à faire 200 000 top 15 différents avec les mêmes maudites 25 photos qu’ils s’entre-copient tous. Ah, et si tu cherches à aller une coche plus loin que les photos…

2. L’abus de gifs animés

Pourquoi mettre des petites photos statiques quand tu peux mettre des gifs animés? Ça prend deux secondes à voler et ça demande zéro talent. Quoi demander de plus? Si une image vaut 1000 mots, imagine l’image d’un gars qui a l’air surpris en loop!

1. Des sites avec zéro contenu original

C’est sûrement le truc qui m’énerve le plus. Il n’y a rien de mal à partager du contenu cool. Surtout quand tu précises la source originale. Le web compte là-dessus. Mais quand c’est juste un paquet de rapaces qui font de l’argent exclusivement en s’appropriant et en volant des trucs et qu’il y a 0% de leurs revenus qui retournent aux gens créatifs, je trouve ça vraiment laid.

Et c’est difficile à contrer. J’essaie de faire un effort pour retrouver le lien vers les oeuvres originales quand je partage des trucs sur Facebook ou Twitter, mais si on est deux ou trois à faire ça, l’impact demeure assez négligeable. Et est-ce qu’on peut réalistement s’attendre à ce que tout le monde se mette à adopter cette attitude prochainement? J’en doute.

En tout cas, c’est stupéfiant de voir à quel point on a beau flusher un paquet d’intermédiaires avec la liberté qu’apporte le web et tout, il y a encore et toujours des profiteurs qui arrivent à profiter du système en s’infiltrant entre les consommateurs et les créatifs pour se graisser la patte en salopards.

Top 5 des moments awkward dans mon party de Noël

Hier, c’était mon party de Noël chez Newad/Nightlife, et comme à chaque fois, c’était souvent awkward.

5. L’arrivée est toujours le moment le plus déplaisant pour moi. Il faut comprendre que je ne suis qu’un callobarateur chez Nightlife qui travaille à partir de chez lui, donc personne ne me (re)connait.

En plus, les gens sont toujours super beaux, chic et classy, et j’arrive toujours semi-sloppy à 23h alors tout le monde est déjà très fort sur le party et que la musique est hyper forte. (Pas idéal pour faire connaissance.)

4. Afin de bien illustrer la différence entre mon taux d’alcoolémie (à zéro) et le sien, ma super graphiste est tombée sur son cul (parce que trop saoule) 10 minutes après mon arrivée. Elle était debout et soudainement paf! Elle saignait un peu du coude, mais au moins, ça fittait avec son tattoo.

3. Je me trouvais vraiment sage et intelligent de quitter le party autour de 1h30, mais j’ai eu la super idée dans le taxi de convaincre ma chummey d’aller prendre quelques autres bières au Nacho Libre. On a fait le close en champion (et grosse job du DJ qui a joué Wave of mutilation). Je m’en voulais un peu ce matin quand il fallait que je termine ma chronique.

(Ok, ce n’était pas awkward mais il me manquait un élément!)

2. Au party NL, j’ai rencontré la plus belle fille du monde (cool qu’elle soit venue) et quand on s’est présenté, elle m’a dit « AH WOW, J’ADORE TA CHRONIQUE!! Cool! Bon… j’en ai pas lu beaucoup… Je pense que j’en ai lu… deux… En fait, j’ai juste lu celle du smoked meat, mais c’était vraiment bon! »

1. En fait, pour moi, les party Nightlife, c’est une succession de ce genre de situation-là qui se répète en loop.

Nightlifeux : Allo, t’es qui?
Moi : Le gars qui écrit VDLP

Et là, je check la face du Nightlifeux pour voir sa réaction.

C’est intéressant parce ce n’est jamais tiède ou indifférent. La réaction la plus percutante est venue d’une fille qui attendait son drink à côté de moi au bar. Une suuuuuper belle fille blonde. Quand je lui ai dit j’étais qui, il aurait fallu que je prenne une photo de sa face. Un espèce de mélange de mépris et de haine et de let’s-never-meet-again. Savoureux.

Par chance, toutes les autres réactions étaient très cool.

Top 5 de mes critiques aux critiques

Ou commentaires de marde que les critiques font qui m’énervent.

5. Il y a un paquet de critiques qui vont dire que telle ou telle personne n’est pas drôle alors que tout le monde dans la salle est crampé. « Ce gag n’était pas drôle. Voici un extrait. » Et après le gag, t’entends un gros rire avec une clap. Peut-être que le gag n’était pas pour toi, peut-être que tu ne l’as pas pogné, peut-être même qu’il t’a vexé, mais si le monde rit, c’est que c’est drôle.

4. Le critique qui n’a pas vu les autres oeuvres de l’auteur et qui est donc incapable de la placer dans son contexte. Ça m’énerve particulièrement quand ce sont des trucs que tous les critiques devraient déjà avoir vu. Comme la fille qui critiquait le film d’Omertà cet été et qui n’avait pas vu la série. Je ne comprends pas comment on peut être rendu critique au Québec sans avoir vu ça. C’est un fuckin’ classique.

3. Le critique qui trouve que le film aurait été meilleur s’il était sorti dans un autre contexte. Genre « C’est le troisième film triste de l’automne donc je suis tanné » ou « J’espérais un film plus léger pour l’été ». Je m’en crisse de ton humeur du moment ou de tes attentes! Fais ta job!

2. Le fameux «mauvais» film. Je m’énerve toujours quand j’entends un critique dire « Je ne fais que mon métier. Il y a des bons et des mauvais films. » Premièrement, qu’est-ce qui est plus subjectif que le feeling qu’on a en écoutant un film. Et c’est pas parce qu’une personne n’aime pas un film que ça devient un « mauvais film ». Surtout quand ça vient d’un critique de 24 ans qui sort de l’école. C’est tellement une façon de prétendre que sa petite opinion est plus forte que celle de quelqu’un de normal. « Mes opinions sont tellements vraies qu’elles deviennent des faits. » Right.

1. Le critique qui suggère ce que l’auteur aurait dû faire. Ça, ça me fait virer complètement fou. J’ai juste envie de crier à la radio/télé « T’ES QUI TOI CRISS!? » C’est tellement facile. En plus, c’est toujours des commentaires stupides du genre « Ah, moi j’aurais fais ça plus drôle » ou « J’aurais mis une fin plus punchée . »Si tu voulais faire de la création, il fallait pas être critique. Garde tes super idées pour tes super projets à toi, ou bien attends à côté du téléphone que quelqu’un t’appelle pour profiter de ton génie lors d’un brainstorm.

Top 5 des achats virtuels que je devrais faire pour me rassasier (virtuellement)

Il y a souvent des gens qui vont magasiner sans rien acheter et qui s’en retrouve quand même rassasiés. J’ai décidé d’essayer ça.

5. Mon appart est immense pour ce que je possède et pourtant, il y a plein de trucs qui trainent. J’aurais besoin d’une designer qui m’achèterait une coupe de trucs comme ça pour que je puisse enfin tout ranger.

4. Des nouveaux spikes de soccer pour la saison qui commence ce dimanche. (ENFIN!) Je pense que la dernière fois que j’ai acheté des spikes, c’était au secondaire. Je prends toujours les vieilles paires de mes chummeys.

3. Le UFC revient enfin à Montréal! Mais bon, je sais pas si l’expérience accote celle de l’écouter à la télé. Il faut vraiment des billets proches où tu entends les coups et tu reçois du sang dans la face.

2. Quelques mois dans un petit appart à New York avec un divan comme dans la porn!

1. C’est la première fois que j’ai une telle fixation pour un vêtement. Tellement que ça devient un peu de la pensée magique. Mais dans ma tête, ma vie serait vraiment meilleure avec ce coat-là.

Ok, ça ne marche pas complètement, mais ça m’aura fait un petit break entre deux jobs.

Top 5 des mes UFC-fighters préférés

(Ça fait longtemps je n’ai pas fait de top 5 et j’ai besoin d’un fix de UFC.)

5. Chael Sonnen – le meilleur trash talker dans le sport en ce moment. Il dit beaucoup de conneries (c’est un Républicain) mais il est à peu près toujours drôle. Le problème, c’est que maintenant qu’il n’a plus le droit de se défoncer à la testostérone (ou aux stéroïdes) en débile, il n’a plus un cardio surhumain qui lui permettait d’y aller à fond de train pendant 25 minutes. Ça donne un gars en fin de carrière qui manque de versatilité (pas mal juste un lutteur) dans un sport qui voit arriver des jeunes qui sont bons dans tous les aspects du sport. Il est déjà le plus intéressant à écouter dans ses analyses donc on ne s’inquiète pas pour son avenir.

4. Dan « The Outlaw » Hardy – Un des gars les plus intéressants et intelligent en entrevue. Il remporte le prestigieux titre du « fighter avec qui j’irais prendre une bière », même s’il ne boit plus. Il a vraiment plafonné à son match contre GSP et il est un peu en chute libre depuis. Il se cherche et je trouve ça intéressant de voir s’il va arriver à freiner tout ça, et s’en remettre.

3. Carlos « The Natural Bork Killer » Condit – J’ai longtemps dit que Condit était le GSP-killer, mais après avoir vu son combat contre Rory McDonald, j’ai déchanté un peu parce qu’il a une très mauvaise takedown defense donc à moins d’un coup de genou chanceux, il va se faire torcher par GSP 50-45. Cela dit, c’est un fighter exceptionnel qui est vraiment spectaculaire et que j’aime toujours voir se battre.

2. Georges « Rush » St-Pierre – Comme de plus en plus de champion, GSP a perdu de son charme avec les millions. Faisant de l’argent avec les commandites qui viennent avec le titre. Il a perdu son instinct de tueur (l’oeil du tigre!) qu’il avait plus tôt dans sa carrière et il ne file plus pour prendre des risques. Il reste que c’est le gars qui m’a intéressé à ce sport et j’ai très hâte à son retour. Sûrement le fighter le plus athlétique dans toute la UFC.

1. Nate Diaz – Il a le charme des frères Diaz sans être aussi cave/névrosé que son grand frère (que j’adore quand même). Nate a parfaitement émulé le style de boxe de son frère qui s’enligne pour révolutionner le sport. Un style qui exploite vraiment bien les gants de 4oz. Le gars a un cardio de la mort, il domine debout ou en BJJ, il est toujours là pour se battre, c’est un finisher, il est spectaculaire et n’a pas peur de perdre.

Donc voilà! Autres fighters que j’aime beaucoup.

Alex « Bruce Leroy » Caceres – un kid avec zéro maturité mais qui a vraiment un style à lui et ose essayer des trucs à la Bruce Le. Sa courte carrière a déjà plusieurs défaites mais ça donne des combats excitants. Il pourrait devenir très dominant s’il continue à progresser à ce rythme-là.

Brian Ebersole – Fascinant de voir ce gars-là se battre parce qu’il essaie des conneries comme des roues de tracteur ou d’autres attaques weird. Ce gars-là n’aura jamais de chance de se battre pour la ceinture parce qu’il est en fin de carrière, mais c’est juste impressionnant de voir ce qu’il arrive à faire avec un niveau d’athlétisme vraiment inférieur aux autres.

Et vouuuuuus? Est-ce qu’il y a des fans de UFC dans la salle qui veulent partager leurs choix?

*criquets*

Top 5 des trucs que j’avais envie de dire suite aux histoires de SOPA

Je ne suis pas un expert de tout ça, j’ai juste lu/vu quelques trucs et voici mes réactions. Si vous avez du input, vous êtes les bienvenus.

5. C’est clairement plus cool d’être contre SOPA. « VIENS PAS BRISER MON INTERNET! », c’est un beau slogan. Mais est-ce que quelqu’un est assez naïf pour penser que ça ne changera jamais? Que ça va rester bar open pour toujours? Dream on, ou grow up.

4. On fait passer toutes les compagnies contre SOPA comme des bonnes compagnies fines qui sont du bord du public. Mais on s’entend que ce sont les compagnies qui tirent le plus profits du fait qu’on se fout des copyrights.

3. Certains semblent oublier que ce n’est pas la majorité qui décide les lois. On a un système pour éviter ça, en fait. Sinon, ce serait bad en criss. Parce que si on fait un sondage, la majorité va toujours voter pour avoir tout gratis. Pas de surprise là-dedans.

2. Dans toutes les vidéos anti-SOPA que j’ai pogné, aucune ne concédait que le piratage est une mauvaise chose. On préférait parler de dommages collatéraux suite à la loi (qui est épeurante pour vrai). Propagande vs propagande = débat de marde.

1. Ça m’énerve qu’il n’y ait pas d’entre-deux. D’un bord, t’as les compagnies qui vont faire n’importe quoi pour faire un maximum de cash et avoir tous les pouvoirs. De l’autre, t’as des gens qui ne veulent aucune loi pour garder tout gratuit partout. Ma prédiction? Ça va donner une solution stupide qui ne plaira à personne.

Update: Oh, un texte qui a plus de bon sens.