Le chialage par les blogs

(je vous préviens, je chiale sur les gens qui chialent, c’est fort)

J’ai visité un peu plus de nouveaux blogs qu’à l’habitude depuis hier. C’est fou le nombre de places où ça chiale. Je m’exclue pas de ça, évidemment. Le cynisme c’est cool mais un moment donné il faudrait de quoi d’un peu plus constructif.

Ce qui m’énarve c’est quand on en rajoute pour que ça fasse jaser et le pire du pire, ceux qui le font dans l’anonymat. Ça c’est pas juste les bloggeux, il y a les commenteux itoo. D’ailleurs, la plupart des messages que j’ai effacé en commentaire étaient par des anonymes. Les autres fois c’est des gens qui essaient de se faire de la pub.

La blogosphère a toujours été rempli de wannabe qui veulent être populaires. Un peu comme dans la télé-réalité. Le chialage ou le bitchage a l’air d’être une bonne façon de pogner. La provocation.

Par contre, je comprends pas que qqn veule être populaire mais pas avec son vrai nom. J’imagine que si ça marche, il se nomme. S’il reste nobody, ben il garde ça pour lui.

Je subis des attaques de ces gens-là des fois faque encore là, je peux pas prétendre être objectif, mais qqn qui crache des insultes et se cache, ça me semble tellement perdant (et à la limite d’être triste). Ironiquement, c’est toujours des gens qui se donnent des air tough avec des opinions super radicales.

Le meilleur que j’ai pogné, c’est celui qui écoeure le monde en commentaire mais que sur son blog à lui, ton commentaire doit être approuvé pour qu’il apparaisse. Le comble du pussyisme.

Science po!

Ah je suis vraiment content de mon cours! Ça fait des années que j’ai envie d’un cours magistral sur la politique international et enfin partir sur des bonnes bases pour comprendre les conflits au moyen-orient. Je suis super content. On a aussi appris un peu le complexe système d’élection américain. Notre prof est un genre de Serge Chapleau mais en drôle.

Replies de commentaires

Tout le monde devrait avoir la case à cocher pour nous dire que qqn a fait un commentaire après le nôtre sur un blog. Comme là, j’ai été sur plein de blogs que je vais pas d’habitude pis si on me réplique, je le saurai probablement jamais. Sauf pour les blogs dignent de ce nom qui ont la fonction. Ça met fin à plein de discussions.

D’ailleurs, elle est coché par défaut sur 10putes? Dans mes options, ça dit que oui. Quand je teste, elle ne l’est pas.

L’obligation d’être drôle

Quand ça fait longtemps que j’ai rien produit de drôle, l’insécurité me revient. Et avec l’insécurité vient la pression. À la base, écrire me permet de m’exprimer, extérioriser des trucs, me défouler. Quand j’ai l’obligation d’être drôle et que j’ai peur de pas l’être, ça me fait l’effet contraire.

Quand t’écris un texte ordinaire, c’est pas grave si t’as pas de rire. Ça veut pas dire que le texte est mauvais. C’est plus le parcours que la destination qui importe. Quand t’écris un texte comique, il faut des rires. Le contenu est pu important si c’est pas drôle. Ce que tu exprimes non plus. T’es dans l’absolu : c’est drôle, ou pas. Pis quand t’essaies trop de trouver des killers, ça donne rien.

Quand tu commences à douter de tes moyens comme j’ai tendance à le faire, écrire un texte drôle devient une corvée. C’est quoi le remède? Bucher fort et écrire beaucoup. Le problème c’est que quand je suis dans un moment de doute comme ça. J’ose pu écrire au cas où j’aimerais pas ce que je vois. J’ai eu le même fuck en début de session passée. Ça s’est vite effacé quand je me suis mis à travailler.

Reste que pour écrire, il vaut mieux être dans un bon mood. Je dirais même un état semi-euphorique. Dans ce temps-là, t’as beaucoup plus de chance d’écrire des bons liners.

Pis là, je voulais vous reparler du post où je parlais du sillon pis je me rends compte que j’y dit la même maudite affaire dans les mêmes mots. Post de mi-septembre.