Annette, Annette
Ok, j’ai coupé avant que ça dégénère mais c’est quand même pas recommandé de regarder ça au travail. C’est pour ça le petit 18+.
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Ok, j’ai coupé avant que ça dégénère mais c’est quand même pas recommandé de regarder ça au travail. C’est pour ça le petit 18+.
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(Première nouvelle sur Mia, ici)
Ce qui est cool avec les filles matchées, c’est que tu n’as pas à les rejeter.
Quelle phrase de gentleman!
En même temps, Mia n’est pas si matchée que ça.
« Pffff, c’est quoi ça, “pas si matchée que ça”?
- Ben là, tu vois ben comment elle en parle de son homme.
- Tu détestes quand on te parle d’autres gars. Elle le sait pis elle respecte ça. Arrête de faire la grosse tête.
- Ben voyons, c’est plus que ça là…
- Si c’est si évident que ça, pourquoi tu la laisses parler alors? »
C’est un excellent point. Toute la journée, j’ai eu cette vision. Je suis assis, elle s’approche lentement en me regardant et vient s’assoir sur moi, face à face, ses cuisses à l’extérieur des miennes. Elle me fait un de ses sourires bien à elle. Elle baisse la tête doucement et vient tout simplement poser ses lèvres sur les miennes. La vision s’arrête là.
Je vous jure. La vision s’arrête là, je ne sais même pas où se trouve mes mains ou rien.
Toujours est-il que là, on achève notre engueulade et ça ne peut pas être plus propice au make-up sex que ça. Et si ce n’est pas du sex, au moins que ça soit la vision.
« Ouais, la vision.
- Tu ne préfères pas le sex à ta courte vision quétaine?
- Non vraiment vraiment pas.
- Pourquoi tant que ça?
- C’est que je n’arrive pas à cerner pourquoi je lui plais.
- Pfff encore la grosse tête. Reviens-en… mais mettons que tu lui plais, je comprends pas plus qu’est-ce que tu veux dire avec ton histoire.
- Je ne sais pas ce qu’elle vise ; mon corps ou mon coeur.
- Ton corps ou ton coeur?
- Mon corps ou mon coeur. »
Finalement, ma théorie sur les femmes matchées qui font baisser les attentes, c’est pas béton. Surtout avec Mia. Pendant que je me parle, la discussion avec elle s’en va un peu n’importe où. Là, on mesure nos bras. Oui oui, je fais ça moi dans une veillée avec une fille. On est debout côte à côte avec chacun un bras dans les airs.
Ouais, je sais, pas super gagnant. Sûrement la stratégie la plus pathétique que mon cerveau stupide a trouvée pour l’approcher d’une quelconque façon. Reste que pendant qu’on fait ça, elle pose sa main sur ma hanche.
Mia est vraiment douée. Je veux dire, elle n’a pas besoin de beaucoup pour me plaire. Elle prononce mon prénom et ça me fait un petit quelque chose. En fait, pas mal tout ce qu’elle me fait peut être interprété comme un move de séduction. Du moins, dans ma tête. Reste qu’une main sur la hanche, c’est une main sur la hanche.
On se rassoit pour continuer d’achever notre interminable engueulade et ça n’a pas de fin. C’est là qu’elle a la présence d’esprit de conclure ça avec un calin. Je ne m’y attendais pas. Surtout de cette façon là.
Elle se lève et c’est frappant à quel point ça ressemble en tout point à ma vision. Est-ce que c’est ça la visualisation? Tu imagines quelque chose quelques fois et ça se produit? Parce que si c’est ça, moi j’achète le concept. Elle dépose ses genoux de chaque côté de moi sur le divan. Elle descend sa tête.
Hey, où va-t-elle avec sa bouche? Elle est sérieuse, là? Seulement un calin? Je ne sais pas ce qu’elle fait, mais en tout cas, elle ne m’embrasse pas. Mon regard est resté devant moi alors que sa tête est quelque part au-dessus de mon épaule. Non mais c’est quoi ces calins assis sur moi? Ça n’existe pas, ça, des calins comme ça! Je continue à fixer le vide quand elle revient enfin dans mon champ de vision.
Bon, voilà.
Elle me parle, mais moi je regarde sa bouche. C’est sûrement une version non éditée de ma vision. Moi, j’avais coupé le pseudo-calin-à-la-con.
« Embrasse-moi Mia, j’ai vraiment envie de ta bouche. »
C’est moi qui ai dit ça? Je ne dis jamais ça. Pas aussi tôt en tout cas.
Qu’est-ce qui se passe là? Je me le demande :
« Tu vois bien qu’elle réfléchit.
- Ah non, tu penses?
- Toi pis ta grande gueule. Pourquoi pas lui parler de son homme un coup parti? Question de vraiment briser le moment.
- C’est sorti tout seul, je suivais la vision.
- Tu réalises que tu sonnes psycho, là, avec ta vision? T’as trop parlé, tu le sais.
- Trop parlé, trop parlé… Moi quand elle parle, au moins, j’ai la décence de ne pas l’écouter. »
C’est vrai que pour conclure, je n’aurais peut-être pas dû dire ça. Je ne devais pas lui laisser de preuve dans sa tête qu’elle faisait une petite promenade à côté de sa morale.
Alors qu’elle se prépare à partir, je réfléchis. Plus j’y pense, moins je regrette. Je n’avais pas envie de la baiser, j’avais envie de l’embrasser. Toute ma vie, je me suis tu quand une fille m’attirait et c’est terminé.
Désormais, quand quelqu’un va me plaire, je vais lui dire.
Sauf cette fois.
C’était la dernière fois.
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Préparez-vous, mes verres de contacts sont embrouillées pis mes idées encore plus.
J’ai eu une discussion avec une femme d’expérience (ih que j’ai du tact!). On parlait de ce qui nous attire chez le sexe opposé et on s’est vite entendu que le plus important était l’affinité intellectuelle. En fait, je dis affinité mais me semble qu’on disait un autre mot. C’était pas compatibilité… non… Anyway, vous comprenez, c’est d’avoir qqn à ton niveau, qui te challenge, qui est stimulant intellectuellement, que c’est pas one-way, qui surprend de temps en temps, qui est clever, que tu aimes sa façon de voir les choses, etc.
C’est une des raisons pourquoi je n’ai jamais compris les gens qui cherchent des gens simples. Pour moi, de ce que je comprends de qqn de simple, c’est qqn de prévisible. Et pas que je veux qqn de complètement chaotique, mais mettons que si moi je suis taggé comme compliqué parce que je prends du temps à sizer, ben je recherche une fille compliquée.
Et je me suis rendu compte pendant la conversation que je passe mon temps à vous dire plein de trucs que je veux chez ma future-chick à plein de niveaux mais j’oublie souvent la base. Pas que je l’oublie dans ma tête ou en me pognant des filles, mais j’en parle rarement et ça donne une fausse impression. Trouver la fille brillante et intelligente, c’est de loin le critère le plus important et primordiale.
C’est comme pour le physique. On parle beaucoup de seins et de cul (parce que c’est le fun!) mais à la base, je veux un putain de visage qui m’attire. Et je cherche un mot de plus fort qu’attirer mais je trouve pas. Je suis fatigué pis pas toute là, comme je disais.
Les moments amoureux, ça se passe dans les yeux, dans la face. En gardant contact avec les yeux, tu vois les joues qui montent, t’aperçois les dents du sourire. C’est ce regard-là qui reste. C’est dans ces yeux-là que tout se passe. C’est là que tu te rends compte que t’es amoureux. Que t’as tout ce que t’as de besoin dans ces yeux-là. Que t’as envie de lui faire l’amour. Que t’as envie de passer du temps avec elle avant et après.
Et dans le regard de cette personne inspirante, tu peux aller chercher cette fameuse simplicité dans le bonheur qui vient avec l’amour.
J’utilise deux fois le mot amour pis ça sonne quétaine les deux fois, mais y a pas d’autre mot, désolé.
Anyway, je suis dû pour me coucher. Bonne nuit…
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(réécriture de ce post-ci, la suite est pas mal plus hardcore que mes autres histoires, vous êtes avertis)
T’as dit que tu m’appellerais quand tu serais saoule.
Je déteste quand tu fais ça.
D’habitude, te rendre saoule ne te prend pas tant de temps que ça. Pourtant, il est maintenant 23h et j’ai pas de nouvelles de toi. Je vais prendre ma douche en me disant que je t’enverrai un SMS en sortant pour te dire de laisser faire.
***
Comme je referme l’eau de la douche, j’entends un son qui ressemble à mon cell. Fuck. Je sors et je traverse l’appart pour aller me prendre des boxers sur le rack à linge. Je vais ensuite dans ma chambre regarder mes messages. Je soupire quand je t’entends raconter une histoire incohérente qui se conclut par « …alors voilà, j’ai envie de toi! »
Il y a vraiment juste toi qui peux arriver à une conclusion pareille sur une histoire du genre. Il date de combien de temps ce message?
Ça sonne à la porte. Sacrament.
J’appuie sur le bouton pour débarrer la porte du bloc et je vais m’enfoncer sous les couvertes de mon lit.
La porte s’ouvre sans retenue et va frapper contre le mur.
Mes yeux vont faire un tour dans le haut de mes paupières fermées. Je t’entends te rapprocher de la chambre, donc j’entrouvre un petit peu les yeux.
- « Qu’est-ce tu fais couché?!?! », que tu me dis en ouvrant la lumière.
- « Ah, Melissa, tabarnak… », que je réponds avec mes yeux dérangés par la lumière.
Ce que je m’ennuyais de ta voix criarde de fille saoule…
Tu montes à genoux sur le lit et t’enlèves ton gilet. En fait, t’essaies fort de l’enlever. T’as les bras chaque côté de ta tête, qui, elle, est prisonnière de ton top. Ça me laisse quand même admirer le fait que tu ne portais pas de sous-vêtements.
Tu continues à me jaser ça en avançant sur le lit. Belle image. Non seulement je comprends rien de ce que tu me racontes, mais tu finis par m’écraser un mollet avec ton genou. Tu m’entends crier et ta réaction pour régler la situation, c’est de te laisser tomber sur moi. Mon impatience me fait serrer les dents et je te renverse sur le dos. Tes seins me rappellent toutefois un tas de souvenirs, ce qui me redonne un peu de calme.
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Je me réveille. Je ne sais pas quelle heure il est. A-t-on assez dormi? Pas assez dormi pour me lever, mais assez dormi pour avoir envie de toi. Je te caresse une fesse. T’es sur le ventre avec une jambe repliée. Je descends ma main entre tes fesses où c’est chaud. Plus chaud. Je laisse glisser mes doigts sur tes lèvres alors que tes fesses se crispent un peu en réaction. Mes doigts arrivent finalement à ton clitoris. Tu laisses sortir un petit son de fille endormie. Cute. Tes bras s’étirent sous l’oreiller. Tout ton corps se contracte et relâche quand tu t’habitues à mes caresses. Seules tes hanches suivent très doucement le rythme de mes doigts. Je me glisse par dessus ton corps bouillant. Je te pénètre tranquillement, mais le plus profondément que je peux. À mon tour, je me contracte de partout avec le plaisir alors que je lâche un soupir, le front dans le creux de ton dos. J’ai une main qui va dans tes cheveux. Ma bouche va t’embrasser entre ton cou et ton épaule. Mon autre main se fraie un chemin entre le matelas et ton sein pour l’agripper. Je te sers contre moi très fort.
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J’ai juste hâte que le soleil se couche. Le soleil rend de bonne humeur mais comme entremetteur, il suce.
On ne devrait jamais jaser le jour à une fille qu’on convoite. À tout le moins, pas quand on peut le faire le soir. Le jour, on perd son temps. On perd la noirceur nécessaire pour faire les gestes sournois. Je dis sournois, mais ça n’a rien de mal. Au contraire, c’est ce que la vie a trouvé de mieux à m’offrir.
La nuit forme les couples, le jour sert de catalogue.
***
À cette heure-ci, quand je commence à être confiant, je me permets de baisser en subtilité.
En ce moment, dans le bar, on est à l’écart. Tu me parles d’un truc sans intérêt. Je ne t’écoute pas ; mes yeux t’écoutent encore moins. Tu le sais, c’est pour ça que tu tentes de retenir ton sourire en poursuivant ton histoire. C’est ta nervosité qui te pousse à parler. Plus mes yeux insistent, plus les tiens deviennent timides. J’ai toujours aimé cette dynamique. Pourtant, la plupart du temps, je me retrouve de l’autre côté.
Tu te perds dans tes histoires, mais tu persévères à essayer d’être cohérente. C’est trop cute. Je ne t’aide pas. Même que pour te nuire, j’approche ma bouche de la tienne pour feindre de t’embrasser. En réaction, tes yeux s’endorment, ta bouche devient molle, ton menton s’avance. Je me replace.
« … et? L’histoire finit là? »
Tu me regardes. Je crois que t’essaies de savoir si j’ai fait exprès. Je ne te donne rien, mais je me marre en dedans. Tu rentames ton histoire.
***
À 3 h 20, alors qu’on quitte au travers des chaises, je me trouve une excuse pour t’agripper une hanche. Je sens ton corps réagir. Il serait si facile de te ramener vers moi, mais je ne le fais pas. Encore une fois, tu m’analyses du regard et je ne te donne rien.
On termine dehors. On discute. J’offre de te raccompagner. On marche vers chez toi.
***
C’est bien beau jouer à l’agace, mais je commence à vraiment avoir envie de t’embrasser. Je te devance pour marcher à reculons devant toi. Tes yeux me fuient de moins en moins, et t’es de plus en plus confortable avec les silences.
On fait juste se regarder en marchant, moi à l’envers, toi à l’endroit. Quand je pense arriver à la fin du trottoir, l’idée d’une possible chute me croise l’esprit. Je m’arrête.
Toi évidemment, tu me rentres dedans.
Je ne peux pas m’empêcher de sourire devant tant de vedgitude. Tu relèves tranquillement la tête, tes petits yeux me regardent de par dessous et c’est là, à cet instant précis, que tu n’as jamais été aussi irrésistible. Tu dois le sentir parce que tu te recules, avec le sourire.
Pour te venger? Je ne saurais dire.
De toute façon, moi, je n’ai pas ta patience. J’ai besoin de te toucher. Je te prends par la ceinture et te ramène contre moi.
On s’embrasse.
***
On se possède, on se partage.
J’ai toujours trouvé que côté french, j’étais passif. Je veux dire, avec une fille qui est moche de la gueule, j’embrasse semi. Avec une fille qui embrasse bien, ben il se passe… ça.
Je garde mon emprise sur le haut de tes jeans pour te garder contre moi. J’aime avoir la main là. Je desserre le poing et laisse mes doigts descendre en portant attention à ta réaction dans ta respiration. Je vis pour ces réactions. On a toujours le souffle court dans le bas du ventre. Et ça nuit à ta concentration.
J’en profite pour te mordre la lèvre du bas. Une autre réaction. Ma main gauche te prend par la nuque pour t’embrasser une dernière fois le plus que je peux. Le vivre au maximum. J’essaie consciemment de me rappeler le feeling que j’ai en ce moment.
Ton corps fondu sur le mien alors que le soleil se relève.
Je te souhaite bonne nuit, bébé.
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Ça faisait longtemps que je ne t’avais vu.
La première chose qui me frappe en te voyant : la combinaison de ces si longs bas et de ce si court short.
J’aimerais tout de suite te préciser que moi j’étais sérieux avec cette histoire de devoirs. Honnêtement, je te jure. Je suis tellement débordé que je ne peux pas me permettre d’avoir de relâche et toi, de la façon que t’en parles, c’est encore pire.
Mais bon, avec toi, tout est toujours pire.
Notre rencontre marque la première fois que je vois ton super coloc. Preuve que j’avais vraiment l’intention de faire des devoirs, ça ne me dérangeait pas que ton coloc soit là. Je n’ai pas l’habitude d’être si sociable.
Je lui fais un peu la conversation question d’être sympa. Après deux phrases, je sais déjà qu’il ne m’aime pas. Ben non, ce n’est pas que je suis parano. Souvent, je sens après deux phrases qu’on m’aime bien ; là, pas. Je pourrais pas encore dire pourquoi, mais je guesserais qu’il veut délimiter son territoire. Est-ce qu’il te saute? J’en doute. Un de ses copains peut-être?
Un truc qui est certain, j’ai l’air d’être le seul taupin qui croit vraiment que je viens ici dans le but de faire des devoirs parce qu’avouons-le, ces bas et ce short, c’est un peu malhonnête. Je trippe pas tant jambes et je trippe pas tant linge, mais je suis quand même en mesure d’apprécier ce qui a été fait.
Alors, on s’installe dans le salon. Ton coloc a l’air de retourner dans sa chambre; super. Je sors mes 42 retailles de journaux, toi tu bouffes un yogourt à côté. Je me surprends parce que ta cuisse est accotée sur la mienne et j’arrive quand même à écrire. Des vrais trucs politiques pertinents. Il y a de quoi être fier.
***
Je remarque à peine ton bas qui monte jusqu’à très haut sur ta jambe. Son élastique fait une petite marque rouge dans ta cuisse. On remarque seulement la marque si on glisse un doigt entre ton bas et ta peau.
Je reprends le contrôle de ma main et du doigt infidèle et retourne au MacBook. Est-ce que t’as souri? Je me retourne vers toi, mais ton visage innocent ne fait que demander s’il y a un problème. Je remarque l’horloge en haut du divan.
« T’sais qu’on a changé l’heure cette nuit.
- Ben ouais, je sais.
- Ton horloge au dessus du divan est pas changée.
- Ok… Et c’est le genre de truc qui te dérange, ça?
- Hein? Ben non, pas pantoute.
- Pfff, arrête là… »
Je ne voulais pas passer pour l’obsédé sexuel, mais l’autiste stické sur l’heure, ce n’est pas tant un upgrade.
Ton coloc arrête pas de nous parler. Il a vraiment un trop grand besoin d’attention. Il m’énerve. Au point où je ne le laisserai pas participer aux dialogues. Il veut que tu ailles le voir. Une histoire d’épicerie. Je ne porte pas trop attention.
Alors que tu te lèves du divan pour te diriger à sa chambre, j’aperçois ton cul et ta peau. La peau qui marque la fin de tes cuisses et le début de tes fesses ; entre les vêtements. Spontanément, je me redresse et ma main droite agrippe l’intérieur de ta cuisse gauche. Je serre un peu, ce qui te freine.
Erreur honnête. Vieux réflexe. Je lâche prise.
Est-ce que je t’ai vu sourire alors que tu reprenais ta marche vers la chambre du coloc? Cette fois, je crois bien. Pourquoi t’ai-je laissé aller? Je baisse la tête, referme les yeux et serre les dents de frustration d’occasion manquée. Ma tête reçoit alors une avalanche d’images mentales de tout ce que j’aurais pu te faire.
Je me replace au moment où ma main caresse l’intérieur de ta cuisse.
Tu restes immobile devant moi. J’insère doucement mon pouce à l’intérieur de ton short. Il va frôler tes lèvres. Se glisse entre les deux et devient rapidement humide. Te pénètre un peu pour t’agacer. Je m’émerveille devant la réaction du reste de ton corps. Ce qui me donne le goût de plus. Maintenant.
Brusquement, je retire ma main, je baisse ton short à tes genoux, te prends d’une main par ton pelvis et te ramène vers moi si fort que tes pieds quittent presque le sol et que t’es encore plus cambrée. Comme j’aime.
Une main t’écarte une fesse et je te pénètre passionnément avec ma langue pour te goûter. Tu pousses alors un gémissement. Gémissement qui me ramène à la réalité.
Criss de réalité.
J’ouvre les yeux et constate ma position ridicule. Je referme ma bouche et repose mon dos dans le fond du divan. Connerie. Je regarde tous mes articles qui trainent partout. C’est vraiment nul ce devoir, je n’y arriverai jamais. J’ai envie de toi. Toi tu discutes encore avec ton putain de coloc.
***
Vous sortez tous les deux de la chambre. Encore cette discussion d’épicerie. Espoir. Si je comprends bien, il est frustré d’y aller seul. Il prend son manteau comme un coup de vent et part en claquant la porte.
« OK, monsieur qui focusse sur les horloges, t’as vingt minutes.
- Vingt minutes pour faire l’épicerie?
- Ouais, je crois qu’il voudra pas nous laisser seuls longtemps.
- Anyway, je crois que j’aurais été bon avec deux minutes.
- Ça me laissera le temps pour changer l’heure, freak.
- Come on Mia, la seule raison pour laquelle je t’ai parlé du putain de cadran, c’est que j’espérais te voir grimper sur le divan avec tes petites shorts pour l’arranger.
- Tu les aimes mes petites shorts?
- Pas assez pour que tu les gardes. Ramène-toi. »
tchendoh / lien / 13 commentaires
Bon, j’ai parlé d’une star avec la shape parfaite ici. Je disais juste que c’était une star pour cacher le fait que c’est une pornstar.
Du coup, on m’a demandé c’était qui. C’était un post non-clandestino faque je voulais garder ça clean. Aussi, je trouvais pas une photo qui montrait bien sa shape.
Là, j’ai trouvé et sans être hardcore, on voit du tout nu en masse faque soyez avertis. C’est quand même de la porn. (ce qui est tjrs super bon pour mon image chez ma crowd féminine)
Dernier et 12ième warning pour Magenta la curieuse : oiled big-butted girl in the video!!
Son nom est Jenny Hendrix : vidéo.
tchendoh / lien / 13 commentaires
Libido vient du mot latin libido qui veut dire « désir ». Selon Freud, le mot libido signifie l’énergie psychique qui se dégage des pulsions sexuelles. Selon mon médecin, cette fameuse libido devrait me revenir bientôt grâce au sevrage des antidépresseurs enfin complété. Selon moi, malgré ses origines latines, ce mot garde mon sang plutôt tiède. J’ai l’impression d’être un de ces pauvres gais en région. Celui qui feint une attirance pour les femmes afin d’être dans la gang. Cette hypocrisie me rend fou. J’ai hâte de redevenir moi-même. Redevenir con. Un peu plus guidé par mes bas instincts.
Du coup, ma tête se met à converser avec elle-même.
« Comme si tu t’en servais tant que ça de tes bas instincts!
- Qu’est-ce tu veux dire par là?
- Ben là, t’as jamais abordé une fille de ta vie. T’attends toujours qu’elle fasse toute.
- Ouin, mais avant, au moins, j’avais le goût d’y aller. »
En attendant, je regarde passer les trains de métro. Le regard dans le vide.
C’est là qu’elle est entrée dans mon champ de vision. Qu’elle s’est insérée dans le cadre. Qu’elle s’est imposée dans mes fantasmes.
La fille au cul qui me hante.
Comment fait-elle pour marcher avec autant de photogénie? Sa démarche ferait rougir de honte n’importe quelle danseuse de hip-hop. Ses déhanchements m’hypnotisent. Ma tête se met à valser mollement au rythme de ses courbes. Sincèrement, ça pourrait bien être le plus beau cul habillé que j’aie vu de toute ma vie. Tout mon corps a le goût de lui manifester : « Vraiment, mais vraiment bébé, ton cul est malade! »
Elle s’arrête.
La trêve de mouvements donne une chance à mon coeur de récupérer ses quelques battements de retard. Je pourrais aller lui parler. Initier quelque chose. Toutefois, tandis que mon sang frôle déjà l’ébullition, le reste gèle. Ma bouche est ouverte, hésitante. Si les antidépresseurs avaient tendance à me faire serrer la mâchoire, son cul vient de me la dévisser. Alors que mon cerveau réfléchit à toutes les autres solutions qu’il pourrait m’apporter, elle se retourne. Mes yeux se précipitent instinctivement vers le plancher, s’agrandissant sous la panique d’être surpris en flagrant délit. J’attends cinq secondes. Je me risque à relever la tête. L’image me ressaisit.
Quel cul!
Tout ce que je trouve à faire pour contenir ma passion, c’est de me mordiller la lèvre du bas. Intuitivement, j’entre dans le même wagon qu’elle.
« T’es en train de suivre une fille pour son cul?
- Ben non, il s’adonne qu’elle va dans la même direction que moi.
- Ça fait huit trains que tu laisses passer, stalker.
- Je rentre chez moi, c’est tout. »
De toute façon, c’est vrai, je n’ai jamais eu le courage d’aborder une inconnue en public. Reste que son cul enflamme mon courage, attise mon envie de commencer. Mais qu’est-ce qu’on dit à une femme qui nous obsède autant? Pis encore, qu’est-ce qu’on dit à une femme dont le cul nous obsède?
« Bonjour, je regardais votre popotin et soudain l’envie m’est venue de vous connaitre davantage. »
Je gagne des points pour l’honnêteté, mais l’approche demeure grotesque. Pourtant, elle fonctionnerait probablement pour moi. Une fille qui vient me voir pour me féliciter sur mes fesses, c’est quand même une belle amorce.
Peut-être masquer mon idée fixe avec une invitation à manger?
« Salut, je me demandais si on pouvait pas aller bouffer de quoi ensemble pis plus tard dans la veillée, je sais pas, peut-être que je pourrais te tâter un peu. »
Je commence à me trouver un peu ridicule.
« C’est ça, fais le clown au lieu d’aller lui parler.
- T’as une idée du nombre de fois que ce genre de fille-là se fait aborder dans une journée?
- Il est passé où ton drame de t’à l’heure, hein? “J’ai pu de libido, je veux redevenir une bête! Bouhouhou!”
- Sans compter que c’est sûrement par des hommes aux corps de nageurs olympiques.
- Veux-tu ben aller lui parler! Il va être trop tard! »
D’accord, on se calme. Je descends à la prochaine station. J’en profite pour envisager des scénarios en la matant. Et ma lèvre du bas qui en prend un coup.
« Désolé de te déranger bébé, mais est-ce que je pourrais juste te taper une fesse? »
Arrête de jouer au con. T’es meilleur que ça. On peut être direct avec les filles, il suffit d’éviter la vulgarité. Garder une certaine classe. La fille va accepter que tu t’intéresses à son cul, elle veut juste pas savoir que c’est tout ce qui t’intéresse. Si ça se trouve, elle te trouvera charmant dans tes tourments.
« Salut, j’aurais vraiment le goût de te faire l’amour là, là. »
Ça, c’est bien, c’est direct. Mais tu poursuis avec quoi si elle ne te gifle pas, tombeur? Quoique la suite n’est pas si importante. Comment une fille peut-elle s’avérer décevante avec un cul comme celui-là? Moi, je serais prêt à n’importe quel compromis pour qu’elle me soit exaucée. Qu’est-ce qu’un gars peut demander de plus?
On arrive bientôt à la station Beaubien. Le trajet n’a jamais été si court. Je la vois rapailler ses choses ; elle s’apprête à sortir. Le train s’immobilise. Les portes s’ouvrent. Le destin est parfois bien fait. Parfois.
Je sors.
Je m’arrête.
Seul.
Saisi de panique, je n’arrive pas à m’expliquer ce qui vient de se produire. Je pourrais me retourner pour au moins voir son visage avant son départ, mais non. Mon regard retrouve le vide.
Je rentre chez moi, c’est tout.
tchendoh / lien / 16 commentaires
J’ai enfin trouvé un moyen de bien arranger mes archives. Dans la section “top posts” dans le menu de gauche, vous avez un résumé des meilleurs posts. Lire les 3300 posts de façon intégrale décourage sûrement 99% des gens.
À date, ça couvre juste 2007 mais le reste va venir éventuellement. Le pré-2007 va être difficile. Je vais attendre de mieux feeler. Je vais aussi rajouter la catégorie à côté des posts qu’on puisse différencer les posts un peu. Même si la majorité est dans “perso”, il y a ceux de cul/clandestino et les monologues qui vont pouvoir être à part.
Alors pour les nouveaux que ça intéresse, vous pouvez vous updater un peu.
C’était marrant de revoir certains trucs. Comme mon montage de photos de culs avec un quiz. Beaucoup trop d’efforts pour des photos de fesses mais le résultat était cool.
Et dans le même thème, j’ai aussi rit en me rappelant la fille au cul qui me hante. Crime qu’elle était hawt!
J’ai aussi rajouté tout ça dans la faq.
tchendoh / lien / 6 commentaires
(écrit sous l’effet d’une pilule orange, donc plein de fautes de français probablement)
You know, le genre de banc de parc sans dossier.
Il fait noir. On flirt depuis un bon moment. Surtout dans nos paroles. On s’assoit côte à côte mais j’ai les jambes d’un côté et les tiennes sont de l’autre. Mon épaule droite et ton épaule gauche se courtisent en se tâtant un peu. Avoir bu ça serait déjà fait. Là ça s’étire, et c’est loin d’être désagréable. T’as dû avoir la même rage que moi pour t’embrasser parce qu’on recule chacun nos têtes un peu pour pouvoir se donner un angle en tourbillonnant un tantinet nos corps tout en alignant nos faces. Je le vois dans ton visage que t’as vraiment envie de moi. J’ai juste envie d’aller voir dans ta culotte à quel point.
Je ferme mes yeux et j’avance tranquillement la tête vers la tienne jusqu’à ce que ma bouche frôle tes lèvres. Tout de suite je te sens prendre un grand respir. Le genre de respir qui me branche. Le moment où je sens que t’es électrique. Je t’embrasse de plus en plus passionnément, ce qui fait que tu te renverses doucement un peu plus sur le dos. J’en profite ainsi pour glisser ma main à la hauteur de ta taille. Ton corps se raidit en imaginant la suite. Tu frisonnes pendant que je t’embrasse.
Ce frisson me procure une envie de folle d’aller plus loin. Chercher d’autres frissons. Je glisse donc ma main sous ta ceinture. Je sens ton ventre se raffermir parce que t’as l’instinct de te relever. Mais on s’embrasse, et t’as pas la force de remonter. À mon avis, t’as pas si envie que ça non plus de te relever.
Ma main et surtout mes doigts en profitent donc pour aller effleurer ton clitoris. Ton soupir cette fois tire quasiment sur le grognement. La passion doit avoir monté d’un cran même si j’y ai à peine touché. Je le caresse un peu mais j’étais pas là pour te faire plaisir avec ton clitoris. Ce que je voulais voir c’est si t’étais vraiment mouillée. On s’embrasse toujours de façon plus ou moins concentrée pendant que deux de mes doigts glissent donc le long de tes lèvres glissantes.
Si tu savais le plaisir que ça m’apporte d’écouter ta respiration chaotique. T’es vraiment sexy. J’entre-ouvre mes yeux parce que c’est une partie que j’adore. J’enfonce alors deux de mes doigts en toi, loin. La combinaison de la réaction de ton visage, de ton son, de ta respiration me donne vraiment envie, une rage, de te prendre fort.
Mes doigts explorent à l’intérieur et t’as réfugié ta tête dans mon cou pendant que tes cuisses se referment de plaisir.
La même question nous arrive en même temps. Nos regards en manque se croisent.
Où se passe la suite?
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T’as dit que tu m’appellerais quand tu serais saoule.
Je déteste quand tu fais ça.
D’habitude, te rendre saoule ne te prend pas tant de temps que ça. Pourtant, il est maintenant 23h et j’ai pas de nouvelles de toi. Je vais prendre ma douche en me disant que je t’enverrai un SMS en sortant pour te dire de laisser faire.
***
Comme je referme l’eau de la douche, j’entends un son qui ressemble à mon cell. Fuck. Je sors et je traverse l’appart pour aller me prendre des boxers sur le rack à linge. Je vais ensuite dans ma chambre regarder mes messages. Je pousse un soupir quand je t’entends raconter une histoire incohérente qui se conclut par « …alors voilà, j’ai envie de toi ».
Il y a vraiment juste toi qui peux arriver à une conclusion pareille sur une histoire du genre. Il date de combien de temps ce message?
Ça sonne à la porte. Sacrament.
J’appuie sur le bouton pour débarrer la porte du bloc et je vais m’enfoncer sous les couvertes de mon lit.
La porte s’ouvre sans retenue et va frapper contre le mur.
Mes yeux vont faire un tour dans le haut de mes paupières fermées. Je t’entends te rapprocher de la chambre, donc j’entrouvre un petit peu les yeux.
- Qu’est-ce tu fais couché?!?!, que tu me dis en ouvrant la lumière.
- Argh Melissa, tabarnak…, que je réponds avec mes petits yeux aveuglés.
Ce que je m’ennuyais de ta voix criarde de fille saoule…
tchendoh / lien / 13 commentaires
Me demandez pas pourquoi j’ai passé autant de temps à faire ça. Ça m’entertain des fesses, that’s it. Pis ça occupe entre deux phrases sur msn.
Quiz (fuck you Charlie :P)
#1 : Trouver le seul visage dans le tas.
#2 : Trouver la seul image qui est un dessin plutôt qu’une photo.
#3 : Trouver la seule photo qui est pas un ou des culs.
Au moins maintenant j’ai de quoi pour tester si la section privée fonctionne.
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