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- Pour vous faire une idée rapide, il y a la section des top posts (même un top 10!)
- Êtes-vous The One? Vous pouvez enfin le savoir grâce au quiz The One!!

Amertume sexuée

18-10-2010, 20:31 / perso

(Un autre post où je baboune à cause d’une éventuelle et complètement ridicule confrontation féminisme vs masculinisme.)

Comme à peu près tout le monde, dans ma vie amoureuse, j’ai vécu plein de trucs poches. Je me suis fait faire mal. Je me suis cassé les dents. Je me suis fait arracher le coeur. Bla bla bla. Bou hou hou. Un simple d’esprit pourrait regarder mon historique et constater : « Hey criss, je regarde ça, c’est toujours des femmes qui m’ont fait mal! »

Mais non. Chaque fois qu’une femme m’a crissé là, j’ai jamais eu l’impression que c’était toutes les femmes qui me crissaient là. Même si des phrases comme « Tous des salauds» ou « Tous des salopes » sont dites, on n’y croit pas vraiment. C’est de l’amertume sommaire. Chaque fois qu’une femme m’a blessé avec un commentaire désobligeant, je ne me suis jamais dit « Ça y’est, je dois militer du côté des hommes! ». Je n’ai pas commencé à spotter toutes les salopes de la terre et crier « LÀ, UNE AUTRE PREUVE!! TOUTES DES SALOPES!! » Non, j’ai eu mal, j’ai compris que cette fille-là était conne ou evil et j’ai essayé de passer à autre chose (avec des pilules et de la porn).

Ça m’énerve que ça soit pas acquis par tout le monde parce que quand t’es militant féministe/masculiniste par amertume, toute devient une raison à la confrontation, à l’opposition. Ça fait quelqu’un de plus qui veut un gagnant et un perdant.

Je vais closer ça avec un exemple particulièrement douteux : si tu te fais défoncer ton appart par un black, tu peux chialer contre le voleur, tu peux crisser ton système d’alarme à la poubelle, tu peux te plaindre à la police, tu peux t’obstiner avec ta compagnie d’assurance ou même t’engueuler avec ton voisin sourd qui aurait dû voir quelque chose mais colisse, tu ne t’en vas pas joindre le fuckin’ Ku Klux Klan.

Paix. Égalité. Amour. Harmonie. Espièglerie.

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Kaffee & sa corde

18-10-2010, 2:04 / perso

Vidéo.

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Ma soirée avec la fille qui change de nom pour se faire rejeter une nouvelle fois

13-10-2010, 17:23 / perso

(C’est un post que j’avais écrit le trois octobre et que j’avais décidé de ne pas diffuser. Je viens de changer d’idée, je l’ai adapté à aujourd’hui.)

Une fille m’avait fait des avances il y a quelques mois et je n’étais pas intéressé. Elle s’est donc créé une nouvelle identité pour se réessayer une autre fois. Elle m’a avoué qu’elle était la même fille une fois sur la brosse. Je n’étais pas plus intéressé à la deuxième tentative donc ça ne changeait pas grand chose. Étant donné que c’est la copine d’une copine bien sympa, je me retiens de la traiter de freak.

Cette semaine, après m’avoir recommandé un vidéo de porn qui m’a laissé froid, elle revient sur celui que j’ai mis sur le blogue il y a quelques semaines où on voyait une fille faire du deepthroat.

fille : tu ne devrais pas mettre de vidéo sexuel sur ton blogue, ça pourrait faire peur.

gars : faire peur?

fille : ben moi, si un gars tripe sur des trucs que j’aime pas, je le flush direct. Et comprends-moi bien, je ne suis pas prude. Je suis full cochonne et j’ai un immense appétit sexuel et bla bla bla bla bla…

gars : ok, ben si sur quoi je trip lui fait peur ben… fuck it. Ç’aurait pas grand avenir anyway.

fille : tu la flusherais juste pour ça?

gars : Ben là…? Tu viens pas de dire que tu fais la même affaire?

fille : Mais si tout le reste fitte vraiment.

gars : Ben, je sais pas, si t’es incompatible sexuellement, autant pour moi que pour la fille, c’est un peu poche, non?

fille, frustrée : Ok ben continue à chercher la fille PARFAITEMENT compatible pendant 20 ans d’abord!

Évidemment, si je ne suis pas intéressé par ELLE, je ne suis intéressé par PERSONNE. Je suis le blogueur célibataire sympathique jusqu’à temps que je ne sois pas intéressé. Là, je deviens le célibataire chronique seul jusqu’à sa mort.

Je vous le dis toute suite mesdames, si vous trouvez ça weird ou que ça vous fait peur un gars qui aime avoir son pénis au complet dans la bouche d’une fille, ça ne va pas fonctionner.

D’habitude, je ne posterais pas ce genre de truc. J’ai une éthique à peu près irréprochable avec les filles et le blogue. Sauf que dans son dernier courriel, elle m’invite à le faire et il faut dire que quand tu me fais chier avec deux noms différents et que tu me shoot ce genre de connerie passive agressive gratuite quand tu rentres de veiller frustrée de ne pas t’être faite défoncer comme t’aurais voulu, tu commences à être fair-game.

Là, en plus, elle me réécrit deux semaines plus tard pour se vanter qu’elle est don’ heureuse depuis qu’elle a cessé de lire ce blogue. Elle dit que je donne une mauvaise image des gars québécois. C’est la première fois qu’on me la dit, celle-là. Elle précise aussi encore une fois qu’elle a un aussi grand appétit sexuel qu’un homme. C’est weird à quel point elle a besoin de plugger ça hors-contexte tout le temps.

Chacun sa façon de gérer le rejet. Là, elle n’a pas à se sentir laide et conne, c’est moi qui est trop cave pour être intéressé. En espèrant qu’elle ne va pas se réessayer avec une troisième personnalité.

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Top 5 de mes fantasmes de femmes-objets

12-10-2010, 19:12 / clandestino, top 5 , (18+)

Ne me demandez pas à quoi sert tout ça, c’est juste pour m’amuser et me changer les idées entre deux contrats. Dans mon monde de rêves, j’aurais toutes ces femmes-là (en plus de The One, évidemment) :

5. La femme ego-boost
Une fille particulièrement convaincante en qui j’aurais une confiance aveugle. Son jugement serait la vérité. Elle me ferait toujours les compliments que j’ai besoin d’entendre selon le moment. Là, elle me dirait qu’elle me trouve joli et avec ses yeux charmeurs, ça serait incontestable.

4. La chanteuse de folk
La chanteuse serait toujours là où je la veux mais la plupart du temps dans ma chambre à chanter des chansons avec sa voix sexy. Ça serait parfois Cat Power et parfois Sera Cahoone. Elle adapterait ses chansons selon la situation (travail ou sex) mais me ferait toujours des petits sourires cochons quand nos regards se croiseraient.

3. La fuck-friend
La fuck-friend serait une actrice parfaite qui pourrait changer de shape à volonté afin d’accomplir tout ce dont j’ai envie au niveau sexuel. Je pourrais opter pour la baise de pratique pour tester des trucs et m’améliorer ou plutôt la baise totalement égoïste pour m’amuser et/ou me défouler.

2. La muse
La muse serait toujours là quand j’ai besoin de discuter d’un sujet ou bouncer des idées. Elle aurait un petit tailleur sexy, elle connaitrait à fond tous mes projets et prendrait des notes à ma place, surtout quand j’ai des idées avant de m’endormir et que je dois me lever pour aller écrire sur l’ordi.

1. La confidente
La confidente serait remplie d’empathie, une écoute extraordinaire et aurait toujours des hints pertinents quand ce serait nécessaire. Sa poitrine serait faite pour accueuillir ma tête, sa main dans mes cheveux serait d’un réconfort inégalable et elle fitterait parfaitement en cuillière pour que je lui raconte des trucs à l’oreille.

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Ma nouvelle chronique sur… Yahoo!

07-10-2010, 9:40 / chroniques

Je vous avais hinté que j’aurais une nouvelle chronique mais je ne vous avais pas dit où. Eh bien voilà, c’est sur Yahoo!

Je suis pas mal content! La chronique d’aujourd’hui est une édition spéciale hors-série (ahah!) dans le sens que la vraie chronique hebdomadaire commence officiellement au mois de novembre, en même temps que le nouveau look du site et tout.

D’ici là, moi, je dois écrire une bio (argh), trouver une photo de ma gueule pour une super bannière (crime que j’ai rien pour ça), trouver un titre (argh), élaborer et décrire mon concept, etc. La chronique devrait être mon point de vue masculin sur un sujet qui me tente ou un truc dans l’actualité. (Oui, la description reste à travailler.)

Alors, la voici, ma toute première chronique :

- Le retour du (maudit) hockey

Vous comprenez peut-être mieux pourquoi on n’a pas attendu en novembre pour la publier. Avec la saison qui débute ce soir, ç’aurait pu trop eu rapport. Donc voilà, nouvelle gig de chroniqueur très très très plaisante pour moi à tous les niveaux et j’espère que vous allez aimer ça et encore vouloir coucher avec moi.

:D

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Rêve récurrent

27-09-2010, 3:26 / clandestino , (18+)

(un post à la 10putes 2007)

Je suis couché avec une fille sur moi. Moi sur le dos et elle dos à moi. Le visage noyé dans ses cheveux, les yeux fermés. Elle se déhanche avec des petits mouvements dérangeants. Le bon genre de dérangeant. Celui qui fait serrer les dents. Je suis à moitié endormi mais elle, est prête à partir. Je le sais parce que j’ai dû glisser ma main sous ses vêtements de travail pour aller lui chercher le clit’. Après quelques secondes à trouver son rythme préféré, je me souviens m’être rappelé à quel point c’était simple. Et curieusement, comme si elle faisait partie de mon subconscient (!), elle finit par dire :

elle : « Tu vois, t’es encore capable! »
moi : « Ouais… mais peux-tu… juste… centrer mon… entre tes… »

Et quelques secondes après que mon … se soit placé un peu plus symétriquement entre ses … :

elle : « Je vais venir, Eric. »
moi : « Je vais me réveiller, tabarnak. »

Vu que j’avais déjà les yeux fermés dans mon rêve, ça m’a permis d’y rester assez longtemps pour la faire venir. C’est con mais sur le moment, c’était important pour moi.

Je fais constamment ce rêve de clitoridienne couchée sur moi depuis que je dors sur le dos.

J’ai hâte de revivre un moment comme ça. Cette simplicité-là sans effort ou performance. La fille sur son départ que t’as pas envie qu’elle parte (comme dans un one-night, mettons) mais que c’est ok de la laisser partir parce que tu sais qu’elle va revenir. Un bon moment avec une bonne fille. Sans la crainte de te faire backstabber le temps que t’as les yeux fermés.

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Eric Chandonnet, auteur, part 2

20-09-2010, 18:59 / perso

Il y a deux ans, j’avais fait un post pour parler du malaise de s’autoproclamer auteur. Moi, je m’étais naïvement cru auteur en sortant de l’école. Au même titre qu’après ma technique, j’étais technicien. Je ne vois toujours rien de prétentieux là-dedans, d’ailleurs. J’ai choisi d’écrire dans la vie : je suis auteur. Ça a toujours été simple pour moi.

Sauf que rapidement, j’ai bien vu que c’est le genre de titre qui provoque des réactions et encore, je me fais souvent piquer là-dessus. Presque toujours par des langues sales qui veulent te faire comprendre que tu suces mais aussi par d’autres qui posent une question assez légitime : est-ce que tout le monde qui écrit est auteur? Une façon d’établir une distinction entre l’amateur et le pro. Je comprends ça. Sauf qu’à un moment donné, elle est où la ligne?

Louis avait amené un point intéressant et subjectif dans l’autre post. Il avait dit qu’il oserait se présenter comme humoriste une fois qu’il ferait 50% de ses revenus avec ça. Est-ce que ça fait du sens? Si c’est 90% de tes revenus mais que tu fais 12,000$ par années, est-ce que ça compte encore? Est-ce qu’il faut avoir des oeuvres de publiés/diffusés? Combien? Est-ce qu’il faut faire parti d’un syndicat? Passer à Tout le monde en parle? Est-ce qu’il faut aller aux Gémeaux? Tougher deux heures au buffet après? Est-ce qu’il faut être reconnu dans la rue? Est-ce qu’il faut passer un test spécial où on ne doit pas faire plus que X fautes par page? Avoir plus que vingt jobs d’écriture sur son CV? Porter son CV dans son cou? Tout s’annule si on se fait couper l’électricité?

Parce que moi, quand l’opto me demande ce que je fais dans la vie, je lui dis que je suis auteur et peut-être que ça ferait chier certains malheureux wannabes. Mais qu’est-ce que je suis sensé faire d’autre?

C’est pas comme écrivain qui semble ajouter un certain prestige (encore là, c’est que ma perception) ou scénariste qui est réservé davantage au monde du cinéma (et encore une fois, je suis pas sûr).

Moi, j’écris (et je suis payé pour) de la télé, des chroniques, des sketchs humoristiques et autres gogosses. Si je voulais être pompeux, j’irais pour la totale avec auteur dramatique, chroniqueur, scripteur humoristique et bla bla bla bla bla. Mais criss, auteur. À part la connotation d’artiste qui va toujours susciter des réactions, je ne vois pas trop la grosse affaire.

Et si je ne suis pas capable d’assumer que je suis auteur et que je mérite d’être rémunéré pour ce que j’écris, qui va vouloir engager ça?

(Terminer ça avec une question rhétorique, belle passe sur la palette… )

tchendoh / lien / Tweeter / 31 commentaires

Ceux qui gossip sur les fameux

30-08-2010, 21:59 / art & entertainement

Un autre petit site de basheux anonymes a vu le jour il y a quelques semaines où on y racontait des anecdotes cheap sur les gens du « star-système québécois ». Je mets ça au passé parce qu’ils ont fermés ce soir.

Dans leur message de départ, ils pleurent que les gens font dans leurs culottes au Québec quand on bitch les vedettes mais pourtant, c’est eux qui font dans leurs culottes en fermant, non?

Ceux qui défendent ces sites de gossip ont pas mal toujours les mêmes arguments :

1. « Ça fait partie de la game. »
La fameuse game. Une game qui, ironiquement, est inventée par ceux qui en profitent et qui n’y jouent pas. Si c’est une game, il me semble que quand tu décides de t’en prendre à un joueur, il faut embarquer sur le terrain, non? Pas se cacher derrière son clavier ou sur les lignes de côté. Tu pourras être un hater autant que tu veux du moment où tu te nommes et que t’es vulnérable comme tout le monde aux poursuites.

2. « Licheux de vedette. »
Est-ce qu’on peut se défendre de ça? Pas vraiment. Ok, je suce les vedettes. Quand je bash les sites de gossip, je reçois plein de contrats lucratifs et les stars me friend sur facebook.

Honnêtement, que les gens soient vedettes ou pas, pour moi, ça a zéro importance. C’est d’ailleurs quelque chose que les gossipeux ont de la misère à comprendre. Pour eux, les vedettes ont moins de droits que les autres humains. C’est des punching bags. C’est le choix qu’ils ont fait. Une autre règle de leur fameuse game qu’ils se sont inventés pour justifier leur comportement haineux et hypocrite.

3. « Mais c’est VRAI!!! »
On est sensé faire confiance aveuglément à des gens anonymes? On ne peut pas truster wikipédia mais un compte blogspot qui reçoit des courriels anonymes de n’importe qui, ça c’est irréfutable. Si c’est vrai, mets ton nom. Au moins je pourrai dire « C’est vrai selon X. » Ça sera sa version. Depuis que j’ai parlé de ça, plein de monde se crinque quand on remet en doute la véracité des anecdotes. C’est une genre de self-proclaimed vérité ultime. « On a reçu un courriel anonyme et on l’a mis sur notre site donc fais-moi confiance, c’est vrai. » Voyons donc.

4. « On est tellement sensibles au Québec! »
Tout d’abord, les gens qui font ce genre de site ne seraient même pas capables de supporter leur propre médecine. C’est pour ça qu’ils restent anonymes. Ils partiraient à pleurer après deux semaines. (Ok, c’est gratuit vu que je ne les connais pas, mais je vous le dit, sur 10putes.com, c’est toujours vrai.)

On chiale que le star-système québécois n’est pas à la hauteur du star-système américain. DUH!! Comme si on pouvait comparer Louise Portale à Lady Gaga. Yann Perreault peut sûrement se payer une île privée pour se mettre à l’abris de tout ça. Ce sont tous des millonaires! Ils ont leurs propres centre d’achat pis toute!

C’est sûrement ce qui justifie toute cette jalousie. « Ils skip les line-up et sont millionaires et fourrent plus que moi!! Il y a un prix à payer pour ça et c’est à moi de rectifier ça avec mes anecdotes! »

Comprenez-moi bien. Je me fous complètement qu’un vrai pédophile se fasse ternir sa réputation sur le web (qu’il soit vedette ou pas), mais je me fous aussi que des gutless gossipeux se fassent poursuivre pour tous ce qu’ils ont et/ou ferme leur petit site après quelques jours parce qu’ils n’assument pas les trucs qu’ils racontent ou relaient.

Si tu veux faire du gossip à la TMZ, nomme-toi. C’est ça, la game.

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Top 5 des raisons pour lesquelles je ne suis toujours pas matché

25-08-2010, 2:10 / top 5

(à mon avis)

5. Le blogue
Le blogue est un peu devenu un monstre qui s’alimente tout seul. C’est souvent par là que j’entre en contact avec des nouvelles personnes mais en même temps, les thèmes que j’y aborde font que ça sabote tout.

Ici, je passe pour un perdant, un faible, un dépressif, quelqu’un d’extrêmement high-maintenance qui se remet constamment en doute. Je parle constamment de ma misère et de mes problème. Ça m’aide au niveau introspectif mais ça ne donne pas une image séduisante. En plus, je suis rendu blasé donc je passe souvent plus pour un asshole que je ne suis vraiment.

Malgré ça, ça plait à certaines filles. Sois parce qu’elles aiment les gens scrap ou soit parce qu’elles arrivent à voir la personne derrière ça (sois parce que ma lèvre du bas fait mouiller n’importe qui).

Sérieusement, autant le blogue est une façon de me connaitre dans toute ma profondeur, autant personne ne devrait apprendre à me connaitre via mes yeux à moi.

4. Virgin again
Ça fait une éternité que je n’ai pas fourré. Je n’ai pas calculé depuis quand précisément mais ce n’est plus sain pour mon scrotum. J’avais d’ailleurs raconté une histoire là-dessus il y a quelques mois. C’est rendu que ça joue avec ma tête. J’ai semé le doute dans mon esprit que ma prochaine fois serait épouvantable et que j’allais avoir tout perdu. C’est devenu une espèce d’obessession ridicule qui n’aide pas. Le pire, c’est qu’à la base, j’avais fait une trêve de sexe vide pour me forcer à aller vers les filles que je veux vraiment.

Après que ce plan-là ait floppé complètement, je n’avais plus de filles vers qui retourner. Elles étaient toutes matchées et heureuses et tout. Là, on dirait que j’attends de pogner une fille qui ne va pas trop me démolir si je ne performe pas selon mes standards (légendaires).

3. L’argent
On a tendance à sous-estimer ce qu’avoir des problèmes occasionnent. En tout cas, moi, je l’avais sous-estimé. Je savais que j’allais avoir des années difficiles. C’est le choix de carrière que j’ai choisi. Je suis super bien entouré par des gens qui m’aident et tout. Mais quand ça s’étire, ça devient dur sur la fierté.

En plus de ça, ça empêche de sortir. Ça empêche de s’inscrire à un cours intéressant. Ça empêche de s’abonner au gym. Ça empêche 95% des activités. Ça empêche de payer un verre à quelqu’un. Ça empêche de partir à Québec une fin de semaine. Ça empêche d’acheter des vêtements. Ça empêche de réparer ton écran. Ça empêche de dormir. Ça empêche de sortir de son appart. Ça empêche de rencontrer de nouvelles personnes.

C’est vraiment très lourd sur le moral et ça ne te lâche jamais. Jamais. T’es toujours en train de calculer comment garder ta tête en dehors de l’eau quelques heures de plus.

2. Carrière
C’est très important pour moi de me prouver que je peux gagner ma vie comme auteur. C’est un des rares buts que je me suis fixé dans cette vie-ci et c’est vraiment important pour moi. C’est un peu un pari avec moi-même que je me suis fait à un moment crucial. C’est un peu un symbole, peut-être.

Depuis que mon coeur est off, c’est la seule place où je vais chercher des rushs qui donnent du sens à mon existence. C’est un des rares trucs sur lesquels je suis vraiment passionné.

Quand je sens que ma carrière est startée, mon ego explose et tout devient tellement plus facile. Je me sens irrésistible, intéressant et fier de moi. Ça change presque tout et je sais que je deviens dix fois plus attirant. Sans compter qu’entre un auteur wannabe et un auteur qui réussit, ça attire pas la même quantité de chicks.

1. Le hasard
En bout de ligne, même si on relativise souvent avec des théories pour se donner du sens à tout ce chaos, il reste que le hasard est un facteur important.

J’ai croisé des filles extraordinaires à des moments où j’étais complètement démolis et l’inverse doit arrivé aussi. C’est vrai que mon coeur n’est jamais revenu aussi bon qu’un neuf et il ne sera jamais aussi « prêt » qu’il a déjà été mais ironiquement, ça, ça ne se règlera qu’en relation. Je ne règlerai jamais ça durant mon célibat. Tout ce que je peux faire, c’est de prendre des chances même si j’ai le réflexe d’avoir la chienne.

J’essaie des fois mais à date, je me suis frappé à la non-réciprocité. Je me suis trouvé pas mal colon parce que c’est humiliant d’essayer une fille qui ne veut pas, à qui tu ne plais pas autant que tu voudrais. T’as l’impression qu’elle te voit mieux que les autres donc quand tu te rends compte qu’elle n’est pas intéressé, ça blesse. Tu te trouves tellement cave d’y avoir cru. Ça magane mais tu te relèves. Je me relève tout le temps et plus vite qu’avant. Beaucoup plus vite qu’avant. Parce que malgré ce que je peux projetter ici par moment, je m’en viens quelqu’un de particulièrement résilient.

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Moi et elle

06-08-2010, 3:12 / perso

Ce que je trouve difficile avec mes derniers échecs relationnels (je ne me rends même pas aux échecs amoureux), c’est le nombre de fois où mon feeling m’a trahi. Le nombre de fois où les faits montraient quand même assez clairement que la fille n’était pas si intéressée mais que mon feeling m’indiquait le contraire.

Le nombre de fois où je jasais de la prospect-du-moment et que j’avais besoin de convaincre mon/ma confident(e) en disant : « Ok oui, je sais de quoi ça a a l’air mais je te le dis, quand on se parle, il y a quelque chose! » Même que t’ajoutes des « Chu pas cave! » ou « Si j’étais à ta place, je dirais la même chose mais fis-toi sur moi, c’est différent. »

Après tout, si je ne peux plus me fier à ce feeling-là, il me reste quoi?

La honte est d’autant plus grande après. Ironiquement, j’ai encore de la misère à concéder que mon feeling suce. Je ne sais pas si c’est parce que je suis trop tête de cochon, trop sûr de moi (riiight) ou parce que je trouve trop difficile d’accepter que j’étais tout seul à vivre ces moments-là.

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Victime de la porn : la non-réciprocité

04-08-2010, 12:07 / chroniques

Ma chronique sur Nightlife.ca cette semaine : la non-réciprocité.

C’était weird de retomber sur ce thème-là. La dernière fois que j’en avais parlé, j’avais le rôle du gars pogné avec des filles qui tombent amoureuses. Cette fois-ci, je me sentais plus de l’autre bord.

(Mine de rien, c’était ma 17e chronique pour NL. Elles sont listées ici.)

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Mon 7000e post

03-08-2010, 10:57 / perso

Pas surprenant que je sois bête avec ceux qui croient me connaitre en ayant lu les dix derniers. ;)

J’avais dit à 5000 que je ne me rendrais pas à 10,000. J’avais aussi dit que je ne parlerais plus de ces milestones qui font toujours des posts particulièrement insignifiants.

Voici une recherche rapide :
- À 6000.
- À 5000.
- À 4000.
- À 3500.
- À 3000.
- À 2000.

Les 2000 premiers, c’était dans l’ancien layout, je pense. Ça fait longtemps.

De votre bord, vous maintenez pas mal votre ratio et vous êtes rendus à 45,000 commentaires. Je peux ben être rendu blasé. ;)

Mais merci d’être là. Je sais que je le prends pour acquis de ce temps-là mais j’imagine que me plaindre tout seul, ça ne serait pas pareil.

Ça va se replacer bientôt et je deviendrai un de ces blogues poches de gens heureux.

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Victime de la porn : les (trop) bons gars

28-07-2010, 16:57 / chroniques

Ma chronique de cette semaine sur le Nightlife.ca :

Les (trop) bons gars

Un thème récurrent dans ma vie. Avec cette chronique, je vais changer le monde from the inside! Les gars vont arrêter de faire les caves et les filles vont comprendre que le gars va pas toujours être aussi ridicule.

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Top 5 des trucs qui me drive dans la vie

25-07-2010, 15:17 / top 5

(J’espère que vous feelez ouverts d’esprit, ça va être un peu abstrait)

Il y a trois-quatre semaines chez le psy, on jasait que le bonheur vient dans l’acceptation de soi. J’avais entendu ça des dizaines de fois au cours de ma vie mais ça m’avait toujours paru vide. Là, sans trop que je sache pourquoi, ça m’a fait du sens. C’est encore très abstrait mais ça a définitivement changé quelque chose dans ma tête.

En lien avec ça, il y a des moments dans la vie où on se sent invincible, à notre top. Des moments où on s’accepte. Où on est fier de soi. Où on trouve qu’on va être correct avec les cartes qu’on s’est fait donner.

Dans ces moments, je suis persuadé que je peux me pogner la fille que je veux. Que je vais accomplir de grandes choses. Je suis en feu. Un espèce de moment de grâce où ma confiance est à son plus haut niveau.

J’ai essayé de retrouver ces moments-là. Les moments qui me drive. Les moments que je dois rechercher. Les moments qui m’amènent dans un état d’esprit que j’aimerais pouvoir reproduire par moi-même. Au moins, m’y rapprocher un peu.

Je les écris pour mieux m’en rappeler et pouvoir y revenir.

(l’ordre n’est pas tant important, ça dépend beaucoup des circonstances)

5. Toucher un paquet de monde
J’ai fait un gag au St-Denis devant une crowd de je-sais-pas-combien-de-personnes et le rire que j’ai obtenu m’a donné l’impression d’être sur la poudre pendant plusieurs heures. Je n’ai pas envie d’être humoriste mais c’est un rush incroyable. Même chose quand t’as une clap. Même chose quand tu fais pleurer ou mouiller quelqu’un. Je le reproduit à plus petite échelle ici mais j’aimerais me rapprocher de quelque chose entre ici et la scène. Genre, de la radio ou quelque chose de même.

4. Dialogues
J’ai eu plusieurs instants de quasi-pur-bonheur en écrivant des dialogues tout seul chez moi en pleine nuit. Je fais parler mes personnages et ça va tout seul et j’atteins un moment où je me dis « Ah wow, j’ai vraiment du fun! » Ça donne le goût de se flexer les muscles tellement c’est tripant.

3. Sex
Autant je fais de l’angoisse de performance, autant quand ça va bien, je ne suis jamais aussi fier. Je me sens homme. Je me sens quelqu’un. Une grande partie des meilleurs moments de ma vie sont reliés à ces moments-là. Tu te lèves, tu te retrouves à poil devant un miroir et tu te fais un sourire complice. Surdose d’ego.

2. Walk of fame
C’est comme ça que j’ai appelé ma marche quand je sors d’un meeting de production ou d’une entrevue ou d’un quelconqu’autre événement relié à ma carrière d’écriture et que je me dis « J’ai ce qu’il faut, je vais réussir. » Je me sens tellement bien. C’est tellement facile de se décourager. T’as tellement de gens autour qui n’y croient pas et c’est facile de douter de soi. Mais quand je sors du meeting et que j’ai ce feeling-là, je me sens vraiment irrésistible. Je marche sur le trottoir avec un grand sourire. Je suis fier de ce que je suis et j’ai juste envie d’aller fêter.

1. Connection avec une fille
L’humain n’est pas fait pour être seul. Je ne fais pas exception. J’ai besoin d’être aimé, d’être le choix à quelqu’un. Pour que tout ça se mette à faire du sens. Pour témoigner que j’existe pour vrai. Quand je sens que j’ai trouvé, la vie devient tellement plus facile. Être aimé par quelqu’un qu’on aime, tu ne peux pas vraiment demander mieux que ça. La personne dont tu respectes le plus l’opinion te dit que t’es génial. L’ego éjacule partout.

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Je ne veux pas sortir avec TOI

24-07-2010, 13:29 / perso

Je commence à comprendre ce qui me tick dans les derniers posts où j’ai un peu pogné les nerfs.

Je parle de trucs de couple. De trucs qui m’inquiètent sur la vie de couple et qui pourraient faire que ça marche ou pas avec une hypothétique blonde. Et en commentaires, j’ai des filles qui viennent dire qu’elles ne voudraient pas de ça.

Et je comprends le point : elles, elles aiment pas ça ce type de gars-là/whatever ce qu’elles s’imaginent de moi.

Ce qui me heurte, c’est un peu comme si elle disait : désolé Eric, nous deux ça ne marchera pas.

Donc j’ai comme le réflexe de dire : T’ES QUI TOÉ??

Est-ce que je t’ai même essayé? Je sais même pas t’es qui. T’es peut-être conne/moche/germaine/etc. Même chose pour ses copines. C’est comme du rejet non-sollicité. Si j’attends d’être le type d’homme de toutes mes lectrices, ça va être une vie longue et ardue. Je ne cherche pas à lui plaire à elle.

Donc enfin bref voilà, ce qui me vexe se trouve là. C’est comme du rejet par des inconnus à qui j’ai rien demandé. Je sais pas si vous comprenez. J’ai comme le goût de crier :

« PENSE-TU QUE MOI JE M’INTÉRESSE À QUELQU’UN COMME TOI?! On va la faire la listes des trucs qui me turn-off chez toi pour le fun. Tu vas te rendre compte que t’as pas mal plus de job à faire que moi. »

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Victime de la porn : le sexe égalitaire

21-07-2010, 18:18 / chroniques

Voici ma nouvelle chronique : Victime de la porn: le sexe égalitaire

Cool montage graphique, comme toujours. Faudrait je sache qui fait ça pour la féliciter.

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À côté de la vie

04-07-2010, 18:50 / perso

J’ai passé un peu d’après-midi dans un parc pour écrire ma chronique. Autour de moi, j’ai aperçu deux jeunes amoureux qui jouaient aux échecs. La fille était particulièrement belle et cernée. Un face à l’autre, séparés par le jeu, ils avaient la tête accotée une contre l’autre. Ça sonne pas confo dit comme ça mais c’était cute et ils avaient l’air bien. Une belle image. Face à moi, deux couples jouaient à la pétanque en double-date. C’est là que j’ai remarqué une tendance dans ce parc. Les gars étaient tous grands, tous minces, tous avec un accent français. Tout le monde était accompagné sauf moi (et le hobo anglo qui pue). Tout le monde trainait soit un chien, deux chiens ou un bébé. Moi, tout ce que j’avais, c’est un cahier pour prendre des notes. Je me suis dit : ça doit être comme ça que ça commence. Ça doit être comme ça qu’on finit par nourir les pigeons.

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Schibboleth

26-06-2010, 20:43 / saynètes

Je m’emmerdais vraiment beaucoup et j’ai écrit une histoire qui n’est pas tant une histoire. C’est un moment, un début d’histoire, peut-être. C’est une vieille idée dont je voulais me débarasser. C’est fait.

Je l’ai écrit en format télé donc ce n’est pas littéraire du tout. Préparez-vous mentalement. C’est différent d’un texte littéraire. Il faut arriver à s’imaginer tout ça sans trop se faire chier avec mes didascalies (qui sont dans ce texte un peu lourdes et un peu trop mécaniques). Tout est un peu trop souligné au gras quand on lit donc il faut s’imaginer ce que ça donnerait avec à l’écran avec du jeu et tout.

GROS PITCH DE VENTE!!!

En plus, je vous mets ça en format PDF. Ouais, je sais, c’est pas votre journée.

Donc voici Schibboleth, l’histoire écrite par un samedi emmerdant qui gagnerait fortement à être réécrite par un jour de semaine.

(Je sens que je vais regretter le format pdf.)

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J’aurais préféré que tu sois moche

25-06-2010, 1:40 / perso

Ça m’aurait simplifié la vie. Ma crédibilité comme gars-qui-veut-pas-juste-t’fourrer ne se serait pas vue tant diminuée. J’aurais pu me montrer à mon plus ordinaire pour voir si ça fait ton affaire. Te contenter juste en prenant le temps de t’écouter. Mais t’es belle. Criss que t’es belle. Un concentré de photogénie autour d’un coeur accidenté. Soudainement, je me ramasse en besoin d’avoir une vie. Tout ce que j’avais en bonus vient de fondre en prérequis. T’étais longue à chercher mais ç’a valu chaque éternité. Tu me mets tous les clichés du monde dans la bouche, je veux t’avoir le matin dans ma douche.

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Discussion avec un troll

08-06-2010, 14:02 / perso

moi : Pourquoi tu fais ça?

troll : T’as un blogue public, tu permets les commentaires, tu voulais ouvrir ta vie aux gens alors ça vient avec le territoire. Plus t’es populaire, plus tu vas avoir de critiques et de gens qui vont vouloir te descendre. C’est comme ça. Il faut que tu l’acceptes. Il va toujours y avoir des gens qui vont venir te planter, c’est la rançon de la gloire.

moi : Ouais, j’accepte tout ça. Mais toi, pourquoi tu fais ça?

troll : …

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Désolé, I ain’t no méchant gars

05-06-2010, 14:45 / perso

Je voulais revenir sur cette histoire de reply un peu hard à une groupie.

Je m’attendais à ce que des gens le prennent mais (ceux qui prennent tout mal) mais là, ça a grafigné certaines de mes personnes baromètres/garde-fou qui m’indiquent si j’ai sorti du droit chemin un peu trop. (Et par la même occasion, ça donne du jus à ceux et celles qui veulent exposer combien je suis une personne horrible.)

Je vais essayer de m’expliquer parce que je ne pense pas être un mauvais gars. (malheureusement, vu que ça score plus)

Premièrement, à moins d’un oublie ou un fuck de serveur, je réponds toujours à tous mes courriels de lecteurs. Sans exception. Que ça soit un courriel de haine, de compliments, ou de présentation comme celui de jeudi, je réponds. Même pour m’obstiner avec des gens stupides, il faut vraiment que la personne m’ait prouvé sa mauvaise foi pour que j’arrête de lui répondre ou que je l’ignore.

Je trouve ça important de le faire. Ce que je ne fais pas, c’est matcher systématiquement l’effort de la personne qui m’écrit. Autant je peux répondre trois pages à un courriel de deux lignes, autant l’inverse se produit aussi.

Je réponds selon mon mood du moment. Je peux être dans un mood pour raconter ma vie, un mood bien tranquille et corporate ou ben un mood pour dire des conneries.

Le mood pour dire des conneries est fréquent. Pourquoi? Parce que suis cave, mais surtout parce que c’est weird pour moi de jaser avec une inconnue qui a lu plusieurs trucs personnels. C’est gênant. En même temps, vu que la personne me lit depuis un bout, je pense que ma réputation est un peu déjà faite. Je peux donc me permettre de déconner un peu.

J’adapte mes conneries au feeling que j’ai de la personne. Genre, savoir ce qu’elle est capable de prendre. Je teste mes limites. Je me divertis. C’est un peu enfant mais rien de méchant.

Cela dit, si la personne m’écrit pour me parler de ses tendances suicidaires, je vais déconner un peu moins. Si quelqu’un veut être mon ami(e), là, je vais me permettre de déconner en masse. J’y vais au feeling. Et mon feeling, ça va peut-être sonner frais, mais il est pas pire. Je suis assez bon pour savoir quel genre de personne va prendre quoi.

Peut-être que je suis blasé avec le temps. Sûrement. Peut-être que je m’en viens comme les pitounes qui ne réalisent plus l’effort que ça prend pour aller les aborder. Peut-être que je prends un peu trop ça à la légère par moment et que je devrais porter un effort plus constant. Comme certains l’ont perçu, si j’ai l’image de la personne qui prend tout son petit change pour m’adresser la parole et qui interprète mon reply comme une insulte, moi aussi je feel cheap. Mais pour jeudi, rassurez-vous, ce n’était pas une gamine timide et fragile mais bien une femme totalement extrovertie passablement à l’aise avec sa personne.

Ma démarche a au moins l’avantage d’être authentique. Et honnêtement, je serais curieux de savoir qui met plus de temps que moi sur son blogue, ses commentaires et ses courriels de lecteurs. Je dois être dans les top percentiles certain.

Mais je ne m’en plains pas. Pas du tout, même. Mon post de jeudi, c’était vraiment pour dire que j’aime recevoir ce genre de mail. Ce n’était pas pour dire « Checkez, je plante une fille qui a mis du temps pour m’écrire! ». C’était vraiment pas ça mon intention. Oui, ça me faisait rire et j’étais curieux de voir comment elle allait réagir mais mon intérêt pour son récit était réel. Si vous doutez de ça, c’est là qu’on se perd. Et aussi, rien ne l’empêchait de répondre à mon reply pour poursuivre la discussion. (ce qu’elle a fait)

J’aime sincèrement savoir quel genre de personne me lit. Est-ce que ça veut dire que je veux être chummey et/ou développer une relation avec tous mes lecteurs? Non. Ça peut paraitre frais-chié ou cruel mais la réponse reste non. C’est déjà trop de temps pour ce que je peux prendre. Si j’essaie de matcher l’effort de chacun, je ne finirai jamais.

Ça sonne hyper frais-chié mais c’est comme ça. Il ne suffit pas de vouloir être chummey avec quelqu’un pour que ça arrive. Ça demande une compatibilité, une complicité, etc. Ça ne se calcule pas, ça ne se force pas. Et oui, via le blogue, je suis probablement devenu blasé avec le temps. C’est moi le pire, j’imagine.

Bon, ça s’en vient lourd ce post.

Vous voyez ce que ça fait quand je mets beaucoup de temps sur un texte? Je suis certain que vous auriez préférez une connerie de deux lignes.

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Victime de la porn : Une clitoridienne, c’est du trouble

26-05-2010, 14:00 / chroniques

Ma chronique Nightlife.ca de cette semaine : Une clitoridienne, c’est du trouble.

J’étais curieux de voir ce que la graphiste allait trouver comme graphique! J’avais pris un pari avec un chummey qu’on serait capable de savoir si elle est vaginale ou clitoridienne à partir de son dessin. Finalement, je ne pourrais pas dire, c’est ambigu.

En tout cas, ça fitte avec le blogue, il y a des petits bonhommes robaxacet.

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Top 5 des trucs qu’on peut apprendre des femmes grâce aux chats

21-05-2010, 12:13 / top 5

(twisted, comme prémisse, je sens que ça va dégénérer en commentaires)

5. Être indépendant, ça rapporte.
4. Ne pas toujours flatter à la même place.
3. Utiliser une voix grave.
2. Les spanker mais pas trop fort.
1. Lui donner de la bouffe quand elle a faim sinon elle devient insupportable.

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Top 5 des trucs marrants chez le psy cet après-midi

19-05-2010, 20:06 / top 5

5. Je suis le meilleur pour me faire passer pour un loser.
Je serais capable de convaincre n’importe qui d’à quel point je suis misérable et que ma vie est sans issue et que je vais mourir seul. Quand le psy te fait remarquer que t’exagères et que tu finis par ne pas être capable de t’empêcher de sourire parce que tu réalises qu’il a raison, c’est un signe. Busted!

4. Être aussi loser fait de moi l’auteur que je suis
Toute cette insécurité donne les textes que j’écris. Si je ne me posais pas autant de questions et que je n’étais pas toujours aussi parano, négatif et de mauvaise foi, ça donnerait probablement des textes de marde.

3. Je score plus que lui
Je racontais à mon psy que les filles intéressantes étaient rares depuis 2-3 ans et il m’a dit quelque chose comme « you’ve got a lot more than this guy » en se pointant lui-même. Avec le recul, c’est vrai que j’en ai quand même plus que ce que j’ai tendance à penser. Je lui ai offert qu’on échange de chaises vu que j’ai besoin d’un sideline mais il n’était pas willing.

2. Terminé les filles en bas de 25 ans! (celui-là va m’attirer de la marde)
C’est un truc que je savais pas mal déjà. C’est pas très politically correct à dire parce que j’ai plein de copines dans ce range-là dans mon entourage (c’est une tranche d’âge particulièrement susceptible!) mais je m’en rends toujours un peu compte que ça ne peut pas marcher. Ça peut fonctionner pour une courte période où la personne essaie de s’adapter mais le naturel finit par revenir et ça fuck. Donc ça sera la catégorie « pour s’amuser seulement », mettons. Et on sait pas, des fois il y a des surprises. Je reste ouvert. Boudez pas! ;)

1. J’ai besoin d’une madame.
Le psy insiste souvent sur le fait qu’avec mon vécu/parcours et le temps que j’ai mis en introspection, j’ai une certaine « profondeur d’être » et une certaine maturité émotionnelle qui est rare pour les gens de mon âge. Bon, c’est pompeux un peu mais en gros, je suis scratché et je vais être tough à sizer pour quelqu’un de brand new. (d’où le #2). Si je suis un cas rare pour quelqu’un de mon âge, ça voudrait dire que je devrais checker pour une maganée encore plus vieille que moi. Ça ne me donne pas une image de fille cute ben ben, ça. Déjà, je trouve souvent que les filles de mon âge ont l’air madame. Hich.

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Je suis intense

19-05-2010, 0:17 / perso

Je suis insécure.
Je suis intense.
Je suis freak.
Je suis laid.

Quand quelqu’un s’intéresse à moi par le blogue, je reste toujours un peu surpris. Hm. Je rectifie : Quand quelqu’un qui me plait, s’intéresse à moi par le blogue au point de vouloir me rencontrer pour vrai, je reste toujours un peu surpris.

Pas que je me crois complètement dénudé d’attraits, mais j’ai des problèmes évidents. J’ai un manque criant de confiance en moi. Je me pose un tas de questions tout le temps. Je suis souvent trop intense pour rien. Ça peut donner un blogue intéressant mais qui voudrait réellement entrer en relation avec quelqu’un comme ça?

Genre, vous pouvez lire un post où j’angoisse pour une connerie et trouver ça divertissant, mais si c’était réellement un ami qui vous enverrait ce genre de texte, vous le trouveriez probablement intense; voire freak.

C’est pour ça que quand j’entre en relation avec quelqu’un via le blogue, je doute. Est-ce que la personne a bien lu? Si oui, ça a quelque chose de rassurant parce que je pourrai essayer d’être moi-même et voir ce que ça donne. Si non, ça peut donner une catastrophe extrêment humiliante. Et l’image du cool tchendoh de 10putes.com prend le bord.

Comme ce soir.

Il y a un truc avec lequel j’ai particulièrement de la misère. En plus, c’est un truc sur lequel je travaille chez le psy. Ce qui se dit toujours plutôt mal. « Ah désolé bébé, c’est que chez le psy on a jasé que… » Toujours une belle amorce qui fait mouiller les filles.

Mais bon, bref, voilà. Il y a ce thème où j’ai tendance à obséder sur des trucs (pas le cul, je suis sérieux). C’est pas que je sois parano, c’est que j’ai une aisance spectaculaire à voir la vie à son plus noir. (pas de références à mes posts de hockey, svp). Ce qui fait que je doute souvent de moi, de l’intérêt que les gens ont pour moi, des compliments qu’on me fait, etc.

Quand je ne feel pas, j’arrive à désamorcer tout ce qui est positif dans ma vie et le tourner en quelque chose de poche. Tout.

Une fois que je sais et que ça se produit, j’ai deux choses que je peux faire :

1. Réaliser ce que je suis en train de faire et arrêter de le faire en allant courir ou en me changeant les idées.

2. Règler l’angoisse en clarifiant la situation avec l’autre si c’est possible. (et bien souvent, je freak pour rien, d’où l’importance d’en parler)

Le deuxième truc reste à travailler et donne des réactions plutôt chaotiques. Car si tu vas voir quelqu’un avec une angoisse ridicule et que tu lui expliques tout ça, c’est difficile de prévoir sa réaction. Est-ce qu’elle va le prendre personnel? Est-ce que va el prendre mal? Est-ce qu’elle va me trouver ridicule? Intense? Freak? All of the above?

C’est sûr que ça entraine une réaction.

C’est pas tout le monde qui est apte, prêt ou intéressé à gérer ce genre de truc. Et c’est bien normal. Ça demande une certaine ouverture. Et des fois, c’est juste trop demander trop vite. Ou dit de façon trop maladroite.

« C’est pas ça la vie? Se crisser à poil et espèrer que ça va plaire à quelqu’un? »

Quand ça fonctionne, c’est un méga-poids qui s’enlève de sur mes épaules parce que c’est ce genre de relation que je cherche. Quelqu’un avec qui je peux parler pour vrai. Avec qui je peux réellement communiquer et avoir un potentiel de connexion. Une relation vraie.

Quand ça ne fonctionne pas bien, c’est particulièrement humiliant. Tu te sens d’autant plus freak et en plus, tu t’es montré vulnérable donc ça vient aussi heurter ton orgueil. Tu comprends l’autre de se pousser. Tu te second guess. Tu te dis que t’aurais dû t’exprimer autrement ou attendre un peu plus. Tu te dis un paquet de trucs que t’aurais pu faire différemment mais criss, y’est trop tard. C’est fini.

Ce que je trouve le plus difficile quand ça finit comme ça, c’est de ne pas savoir si j’ai saboté quelque chose qui avait du potentiel parce que je me suis montré trop freak trop vite, ou si c’était inévitable, que c’était voué à l’échec dès le départ et que j’ai seulement accéléré le processus.

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