10putes.com

Flux RSS, Twitter & courriel

Recherche


Posts où ça jase le plus

(dans la dernière semaine)

Derniers commentaires


Pour m'encourager


[ Ah ben l'quêteux! ]

Bragging de stats



L'album 10putes.com (!!)

Première fois sur 10putes.com?

- Abonnez-vous au feed RSS ou followez-moi sur twitter (tu regretteras jamais ça!)
- Pour vous faire une idée rapide, il y a la section des top posts (même un top 10)
- Êtes-vous The One? Vous pouvez enfin le savoir grâce au Quiz The One!!

Top 5 des trucs qui me drive dans la vie

25-07-2010, 15:17 / top 5

(J’espère que vous feelez ouverts d’esprit, ça va être un peu abstrait)

Il y a trois-quatre semaines chez le psy, on jasait que le bonheur vient dans l’acceptation de soi. J’avais entendu ça des dizaines de fois au cours de ma vie mais ça m’avait toujours paru vide. Là, sans trop que je sache pourquoi, ça m’a fait du sens. C’est encore très abstrait mais ça a définitivement changé quelque chose dans ma tête.

En lien avec ça, il y a des moments dans la vie où on se sent invincible, à notre top. Des moments où on s’accepte. Où on est fier de soi. Où on trouve qu’on va être correct avec les cartes qu’on s’est fait donner.

Dans ces moments, je suis persuadé que je peux me pogner la fille que je veux. Que je vais accomplir de grandes choses. Je suis en feu. Un espèce de moment de grâce où ma confiance est à son plus haut niveau.

J’ai essayé de retrouver ces moments-là. Les moments qui me drive. Les moments que je dois rechercher. Les moments qui m’amènent dans un état d’esprit que j’aimerais pouvoir reproduire par moi-même. Au moins, m’y rapprocher un peu.

Je les écris pour mieux m’en rappeler et pouvoir y revenir.

(l’ordre n’est pas tant important, ça dépend beaucoup des circonstances)

5. Toucher un paquet de monde
J’ai fait un gag au St-Denis devant une crowd de je-sais-pas-combien-de-personnes et le rire que j’ai obtenu m’a donné l’impression d’être sur la poudre pendant plusieurs heures. Je n’ai pas envie d’être humoriste mais c’est un rush incroyable. Même chose quand t’as une clap. Même chose quand tu fais pleurer ou mouiller quelqu’un. Je le reproduit à plus petite échelle ici mais j’aimerais me rapprocher de quelque chose entre ici et la scène. Genre, de la radio ou quelque chose de même.

4. Dialogues
J’ai eu plusieurs instants de quasi-pur-bonheur en écrivant des dialogues tout seul chez moi en pleine nuit. Je fais parler mes personnages et ça va tout seul et j’atteins un moment où je me dis « Ah wow, j’ai vraiment du fun! » Ça donne le goût de se flexer les muscles tellement c’est tripant.

3. Sex
Autant je fais de l’angoisse de performance, autant quand ça va bien, je ne suis jamais aussi fier. Je me sens homme. Je me sens quelqu’un. Une grande partie des meilleurs moments de ma vie sont reliés à ces moments-là. Tu te lèves, tu te retrouves à poil devant un miroir et tu te fais un sourire complice. Surdose d’ego.

2. Walk of fame
C’est comme ça que j’ai appelé ma marche quand je sors d’un meeting de production ou d’une entrevue ou d’un quelconqu’autre événement relié à ma carrière d’écriture et que je me dis « J’ai ce qu’il faut, je vais réussir. » Je me sens tellement bien. C’est tellement facile de se décourager. T’as tellement de gens autour qui n’y croient pas et c’est facile de douter de soi. Mais quand je sors du meeting et que j’ai ce feeling-là, je me sens vraiment irrésistible. Je marche sur le trottoir avec un grand sourire. Je suis fier de ce que je suis et j’ai juste envie d’aller fêter.

1. Connection avec une fille
L’humain n’est pas fait pour être seul. Je ne fais pas exception. J’ai besoin d’être aimé, d’être le choix à quelqu’un. Pour que tout ça se mette à faire du sens. Pour témoigner que j’existe pour vrai. Quand je sens que j’ai trouvé, la vie devient tellement plus facile. Être aimé par quelqu’un qu’on aime, tu ne peux pas vraiment demander mieux que ça. La personne dont tu respectes le plus l’opinion te dit que t’es génial. L’ego éjacule partout.

tchendoh / lien / Tweeter / 5 commentaires

Je suis intense

19-05-2010, 0:17 / perso

Je suis insécure.
Je suis intense.
Je suis freak.
Je suis laid.

Quand quelqu’un s’intéresse à moi par le blogue, je reste toujours un peu surpris. Hm. Je rectifie : Quand quelqu’un qui me plait, s’intéresse à moi par le blogue au point de vouloir me rencontrer pour vrai, je reste toujours un peu surpris.

Pas que je me crois complètement dénudé d’attraits, mais j’ai des problèmes évidents. J’ai un manque criant de confiance en moi. Je me pose un tas de questions tout le temps. Je suis souvent trop intense pour rien. Ça peut donner un blogue intéressant mais qui voudrait réellement entrer en relation avec quelqu’un comme ça?

Genre, vous pouvez lire un post où j’angoisse pour une connerie et trouver ça divertissant, mais si c’était réellement un ami qui vous enverrait ce genre de texte, vous le trouveriez probablement intense; voire freak.

C’est pour ça que quand j’entre en relation avec quelqu’un via le blogue, je doute. Est-ce que la personne a bien lu? Si oui, ça a quelque chose de rassurant parce que je pourrai essayer d’être moi-même et voir ce que ça donne. Si non, ça peut donner une catastrophe extrêment humiliante. Et l’image du cool tchendoh de 10putes.com prend le bord.

Comme ce soir.

Il y a un truc avec lequel j’ai particulièrement de la misère. En plus, c’est un truc sur lequel je travaille chez le psy. Ce qui se dit toujours plutôt mal. « Ah désolé bébé, c’est que chez le psy on a jasé que… » Toujours une belle amorce qui fait mouiller les filles.

Mais bon, bref, voilà. Il y a ce thème où j’ai tendance à obséder sur des trucs (pas le cul, je suis sérieux). C’est pas que je sois parano, c’est que j’ai une aisance spectaculaire à voir la vie à son plus noir. (pas de références à mes posts de hockey, svp). Ce qui fait que je doute souvent de moi, de l’intérêt que les gens ont pour moi, des compliments qu’on me fait, etc.

Quand je ne feel pas, j’arrive à désamorcer tout ce qui est positif dans ma vie et le tourner en quelque chose de poche. Tout.

Une fois que je sais et que ça se produit, j’ai deux choses que je peux faire :

1. Réaliser ce que je suis en train de faire et arrêter de le faire en allant courir ou en me changeant les idées.

2. Règler l’angoisse en clarifiant la situation avec l’autre si c’est possible. (et bien souvent, je freak pour rien, d’où l’importance d’en parler)

Le deuxième truc reste à travailler et donne des réactions plutôt chaotiques. Car si tu vas voir quelqu’un avec une angoisse ridicule et que tu lui expliques tout ça, c’est difficile de prévoir sa réaction. Est-ce qu’elle va le prendre personnel? Est-ce que va el prendre mal? Est-ce qu’elle va me trouver ridicule? Intense? Freak? All of the above?

C’est sûr que ça entraine une réaction.

C’est pas tout le monde qui est apte, prêt ou intéressé à gérer ce genre de truc. Et c’est bien normal. Ça demande une certaine ouverture. Et des fois, c’est juste trop demander trop vite. Ou dit de façon trop maladroite.

« C’est pas ça la vie? Se crisser à poil et espèrer que ça va plaire à quelqu’un? »

Quand ça fonctionne, c’est un méga-poids qui s’enlève de sur mes épaules parce que c’est ce genre de relation que je cherche. Quelqu’un avec qui je peux parler pour vrai. Avec qui je peux réellement communiquer et avoir un potentiel de connexion. Une relation vraie.

Quand ça ne fonctionne pas bien, c’est particulièrement humiliant. Tu te sens d’autant plus freak et en plus, tu t’es montré vulnérable donc ça vient aussi heurter ton orgueil. Tu comprends l’autre de se pousser. Tu te second guess. Tu te dis que t’aurais dû t’exprimer autrement ou attendre un peu plus. Tu te dis un paquet de trucs que t’aurais pu faire différemment mais criss, y’est trop tard. C’est fini.

Ce que je trouve le plus difficile quand ça finit comme ça, c’est de ne pas savoir si j’ai saboté quelque chose qui avait du potentiel parce que je me suis montré trop freak trop vite, ou si c’était inévitable, que c’était voué à l’échec dès le départ et que j’ai seulement accéléré le processus.

tchendoh / lien / Tweeter / 9 commentaires

Victime de la porn : Faking is caring

21-04-2010, 15:30 / perso

Ma deuxième chronique sur nightlife.ca ou… la fois où je me suis battu avec le CMS. Ça n’a pas été facile! Par chance que j’ai une boss fine (liche, liche).

Donc, pour la chronique :
- Pour ceux qui n’ont pas encore lu ma première : la voici.
- Et pour les vrais gens cool, voici la deuxième : Faking is caring.

J’ai cherché fort pour trouver un titre en français mais je n’ai pas trouvé rien qui fittait aussi bien. Comme le magazine est bilingue, je me suis dit « why not ». Mention honorable à LoupDogg qui proposait le titre : « Et j’ai crié, crié, Aline, pour qu’elle (re)vienne! » He rocks. Moi je l’ai ri un bon huit secondes. Mais bon, il a aussi proposé « Fourrer Noir Silence ».

J’espère que vous allez aimer le texte.

(Et il y a une image de Hulk Hogan!! Woop woop!!)

tchendoh / lien / Tweeter / 5 commentaires

Victime de la porn, ma première chronique sur Nightlife.ca

13-04-2010, 8:57 / perso

Ouh, j’avais oublié que ma première chronique sortait ce matin!

Je suis super nerveux et fébrile!!

- Mon concept : Victime de la porn
- Ma première chronique : Ma première fois
(fallait y penser)

(ok, les deux c’est le même lien, je ne pense pas être assez big pour avoir ma section spéciale)

Le site est tellement plus beau qu’avant! Beaucoup plus esthétique.

Vous direz ce que vous en pensez. Je ne suis plus habitué à être restreint à un nombre de mots fixe. Mais c’était super le fun à faire. J’ai hâte à ma prochaine.

Ah, et ce n’est pas moi qui a choisi le cul en photo. Je ne savais même pas que j’aurais une photo, mais j’approuve le choix. ;)

AJOUT : J’ai maintenant un super montage cool au lieu de la simple photo du cul. Mais le montage contient aussi un cul. Faque tout le monde est gagnant.

tchendoh / lien / Tweeter / 25 commentaires

Êtes-vous The One?

24-02-2010, 23:09 / perso

Les groupies en rêvaient depuis des années.
Je couchais avec plein de filles pour trouver.
C’est maintenant possible de le savoir avec certitude…

…grâce à un FORMULAIRE!!

J’ai commencé à gosser ça en joke cet après-midi. Durant le hockey, j’ai adapté à mon site et là je le mets en ligne tout croche parce que je dois vraiment travailler et arrêter de perdre du temps avec ça!!

Voici LE QUESTIONNAIRE pour déterminer si vous êtes The One.

Les élues se doivent de m’envoyer des photos d’elles en petites tenues par courriel.

J’espère que ça ne vexera personne. C’est pour rire. Il y a une catégorie DISASTER!! Je ne vous souhaite pas ça! C’est girls-only pour l’instant.

Have fun!

Il manque plein de catégories comme la politique, l’accent, les valeurs, etc. mais là, je n’ai pas juste ça à faire trouver l’amour dans ma vie.

tchendoh / lien / Tweeter / 70 commentaires

L’histoire de ma vie

17-02-2010, 19:32 / perso

Ce blogue a quoi? 6 ans? Cinq vraies années dans sa forme actuelle, ‘mettons.

À travers ces années-là, je me suis efforcé d’exposer ma personnalité à coup d’introspection et de questionnements. De votre côté, vous avez assisté au développement d’un personnage.

En m’exposant moi, lorsque j’ai reçu mes premières critiques, je les ai pris personnel. Ça m’a blessé et j’avais envie de répliquer, de rectifier, de me défendre, m’expliquer. Avec le temps, je suis devenu un peu plus zen et j’ai réussi à me dissocier un peu mieux de tout ça.

Quand t’as un blogue de cuisine et qu’on dit que c’est de la marde, tu peux te dire « Bah, on n’est pas d’accord sur la cuisine. Who cares? Ça ne fait pas de moi un perdant. »

Je vous parle de ça parce que je suis en train de revivre la même chose avec un projet que je développe. Dans ce projet, j’ai un personnage qui est pas mal calqué sur moi de A à Z. Pas autant qu’ici mais il parle comme moi, il rush avec les filles comme moi, il obsède sur tout comme moi. L’espèce de même casting de perdant sympathique.

Donc, quand une personne me dit que le personnage n’est pas attachant ou qu’elle n’a pas ressenti d’empathie pour lui, c’est tough à défendre. En plus, cet après-midi, il a fallu que le commentaire vienne d’une femme intelligente, classy et beaucoup trop belle pour que je ne sois pas intimidé.

De l’autre côté de la table, il y avait l’auteur barbu, chevelu, lunettu avec de l’osti de linge de marde de 2002.

Plus elle m’expliquait les raisons de son manque d’empathie pour le personne, plus je me disais « Bien sûr que ce gars-là te plait pas!! Tu peux te pogner 100 fois mieux!! » C’était comme me faire revirer dans un bar sauf que je devais rester là et avoir l’air professionnel.

Pas que je pleurais en dedans. Comme j’ai dit plus haut, j’arrive à prendre ça de mieux en mieux et j’ai beaucoup plus confiance qu’avant. C’est juste que je ne savais plus trop quoi faire à partir de là. Une fois qu’on a réglé les malentendus, tu l’aimes ou pas, ce gars-là.

Sur 10putes, si quelqu’un n’aime pas ce gars-là, je lui dit d’aller voir ailleurs. Là, il fallait que je justifie. Il fallait que je réajuste quelque chose dans le personnage qui allait faire que tout à coup, ce gars-là allait plaire à la super babe de l’autre bord de la table.

J’avais juste le goût de dire : « Hey bébé, si j’avais compris ce qu’il me faut pour plaire à une fille comme toi, je n’aurais pas passé tout ce temps-là à me vider le coeur sur du papier. »

tchendoh / lien / Tweeter / 24 commentaires

Mes 15 meg de gloire

15-02-2010, 11:53 / art & entertainement, perso

Voici une entrevue que j’ai donné à 33mag.com.

Je me souviens que j’ai répondu à ça en vitesse dans une semaine de rush total donc j’ai un peu peur d’aller revoir ce que j’avais répondu.

tchendoh / lien / Tweeter / 10 commentaires

Celle qui traverse la ligne

10-02-2010, 12:49 / perso

Toutes les filles ont une ligne de respectabilité.

Dans les vêtements, elles sont prêtes à mettre une jupe courte jusque . Un décolleté qui descend jusque .

À l’Halloween, elles sont prêtes à se rendre à l’infirmière ou à la policière un peu plus sexy que le reste de l’année mais pas plus que ça.

Avec les gars, elle se laisse coucher avec un pseudo-inconnu une fois par tant de mois, sans que trop de personnes le sâche.

En public, elle se laisse jouer à l’agace une fois de temps en temps pour niaiser mais ça demeure qu’un jeu et ça ne devient jamais une habitude.

Aucune fille ne place la ligne au même endroit mais quand on la dépasse, on se fait une nouvelle ennemie.

Ça se traduit la plupart du temps par à peu près ça : « Je m’en fous moi, c’est elle la pire… Ça me dérange pas moi qu’elle soit slut… Si les gars sont assez caves… »

Évidemment, les gars sont assez caves. Les gars sont caves par définition. Si une fille est prête à être slutty, tous les gars vont s’intéresser.

« Je suis pas jalouse, elle a juste l’air conne. Elle est même pas belle. Pis elle a l’air conne, on lui voit toutes les totons avec son costume de sex bunny d’innocente. »

Mais la fille n’est pas jalouse de sa beauté ou de ses vêtements, la fille est frustrée. Toutes les femmes désirent avoir cette attention. Et elle sait que cette attention lui serait accessible si elle dépassait la ligne elle-aussi. C’est là que se trouve la frustration, de savoir qu’elle-aussi pourrait être autant désirée mais qu’elle ne peut/veut pas traverser cette ligne.

Elle désire garder son image, sa réputation, sa dignité.

J’ai à peu près la même réaction quand je regarde aller les players.

tchendoh / lien / Tweeter / 17 commentaires

Et si la Saint-Valentin avait son boxing day…?

06-02-2010, 1:57 / perso

(je devrais aller me coucher, ça va être n’importe quoi ce post)

À tous les 15 février, t’aurais un topo cliché au téléjournal.

Tradition oblige, ça commencerait avec les immenses line-ups devant les plus gros clubs de danseuses avec plein de gars qui veulent repartir avec les super chicks en spécial.

Gars-dans-le-line-up : « J’ai TROP hâte!! Je veux la nouvelle avec les deux gros totons! »

Gros-geek-chez-eux : « Moi, je l’ai acheté online. Oui je paye du shipping, mais est unlockée. »

Les filles, elles, feraient la file au (???) Rona.

Fille-enthousiaste : « Ça l’air qui a un gars qui peut faire du ménage sans que tu lui demandes!! »

Complice-hystérique : « Pis il pose des étagères en vingt minutes! »

Ça serait aussi la journée propice pour se faire rembourser la date poche du 14.

Valentine-insatisfaite : T’sais quand tu baises pis que l’autre veut pas te tirer les cheveux pour pas te manquer de respect.

Commis : « Ouf, ouin, je comprends. Donc avec le souper, le vin et les deux capotes, il vous revient 92,89$. Profitez maintenant du Boxing Day! »

Pis là, la personne retournerait magasiner en courant avec les yeux grands et la langue au vent.

Chaque petit coeur comblerait son bonheur à une fraction du prix!

Le lundi d’après, tout le monde arriverait travailler en chantonnant. Ça serait le premier printemps où tout le monde serait déjà matché d’avance. Pendant l’été, personne serait capable de fournir sur les invitations de mariage. Rendu au mois de novembre, on aurait un méga-babyboom sans précédent…!

Je l’ai toujours dit, la vie serait bien plus belle si on commençait à se traiter plus comme des objets.

tchendoh / lien / Tweeter / 9 commentaires

Mes parents

03-02-2010, 23:12 / perso

Ma mère est cuisinière et co-propriétaire de la cafétéria à la polyvalente que j’ai fréquenté dans le temps.

C’est une travailleuse acharnée admirable qui a toujours eu beaucoup de misère à déléguer ce qui fait que son corps commence à moins tenir la route. C’est d’elle et de sa famille italienne au sang chaud que me vient mon côté hyper-critique et chialeux.

La combinaison de ses talents culinaires et de ma paresse ont fait de moi un épouvantable cook qui reçoit encore de la bouffe de sa maman rendu à près de 33 ans.

Ma mère a toujours eu un très mauvais self-esteem dont j’ai hérité par la bande. Tout comme j’aurais le réflexe de le faire, elle lirait cette description et n’en retiendrait que le négatif. Elle s’occupe toujours du bonheur des autres avant le sien ce qui n’est pas toujours très rentable extrêmement noble.

Mon père est col bleu à un an ou deux de la retraite malgré qu’il n’a jamais mis une cenne de côté de sa vie.

C’est un bon-vivant au bonheur par défaut qui est toujours willing pour donner un lift. Fervant adepte du small talk (météo, golf, etc.), tout débat qui lève moindrement le ton est considéré comme une chicane. Mon père est fort dans tout les sports qui n’en sont pas vraiment comme : les quilles, les dards, le billard, le curling et le golf.

Il a toujours une joke en banque et c’est de lui que je tiens mon sens de l’humour. J’ai aussi reçu en héritage ses talents en informatique et mon côté acheteur compulsif (qui est sérieusement castré dans les dernières années). C’est avec lui que j’ai commencé à triper sur le hockey de salon et que je suis devenu un hardcore fan des Nordiques à la fin des années 80.

C’est aussi à sa génétique incroyable que je dois mon physique d’enfer (je lui ai aussi volé cette guitare) et ma grande tolérance à l’alcool.

Mes parents ont toujours été très à gauche. Ma mère est une fervante défenderesse des fameuses vraies valeurs tandis que mon père a été représentant syndical pendant plusieurs années. Ils ont toujours été des citoyens charitables et honorables ce qui m’a toujours rendu très fier d’eux.

(Veuillez excuser mon usage abusif du mot « toujours ».)

Ils ont aussi une sexualité survoltée dont ma mère parle beaucoup trop à mon goût.

Tout ça a donné moi… pis deux filles. Une avant et une après.

tchendoh / lien / Tweeter / 13 commentaires

Après le début, avant la fin

01-02-2010, 2:02 / perso

Résolu, un homme regarde la mort qui s’approche et ne flanche pas. Sans aucune extravagance et toujours aussi zen, il vivra son doux quotidien jusqu’à la fin.

Une femme baise un garçon le temps que ça devienne sérieux. Ce seront les meilleurs moments qui seront vécus dans cette ère de misère. La réalité les ramènera.

Un homme ne s’engage plus dans rien ayant compris la cruauté du destin. Il se protègera de tellement tout que sa vie pourtant si courte lui paraitra une éternité.

La vie, c’est ça : des histoires qui finissent mal.

Si t’es fin pis assez chanceux, tu vas trouver un peu de bonheur dans les milieux.

tchendoh / lien / Tweeter / 11 commentaires

Souvenirs assourdis

20-01-2010, 2:02 / perso

À 10 ans, j’assiste aux feux d’artifice de La Ronde alors que je suis en voyage à Montréal pour un tournoi de karaté. La plus belle karatéca du monde (et une sosie de Paula Abdul) s’offre de couvrir mes oreilles d’enfant pour les protéger du bruit ambiant. Ma tête passe la soirée entre ses mains et sous ses seins. Tous les feux d’artifices du reste de ma vie me seront d’un ennui sans nom.

À 13 ans, je freak parce que je reviens encore d’avoir écouté un film d’horreur avec les copains pour faire mon tough en sachant trop bien que je n’arriverai jamais à dormir. Exténué, j’ai l’idée de me couvrir la tête avec mon plus lourd oreiller qui me servira autant d’assomoir que de bouclier à mes pensées folles.

À 17 ans, j’arrête au magasin de disque pour m’achèter Monster de R.E.M. que je me tape en marchant dans mes énormes headphones JVC. J’écoute immédiatement Let Me In en rageant que personne n’est pu empêcher la fin de Kurt Cobain. Je poursuis mon trajet jusqu’à mon cours de philo qui sera la seule matière que je ne coulerai pas dans cette première session de cégepien perdu.

À 27 ans, je fais l’amour à la femme inqualifiable. Elle dépose délicatement ses mains sur mes oreilles attirant toute mon attention vers ses yeux trop pleins pour être vrais. Je ne me suis jamais senti plus homme et plus important qu’à ce moment précis que je garderai pour toujours.

À 29 ans, je reviens d’avoir marché toute la ville avec des larmes plein les joues et la morve jusqu’au cou. J’abandonne mon corps gelé dans un bain bouillant. Seuls mes yeux restent à l’extérieur et je me demande pourquoi je me relèverais. L’eau assourdit mes pleurs, le silence atténue ma douleur, et je me relève ultimement pour essayer une dernière fois.

À 32 ans, je fais un post emo sur mes souvenirs assourdis.

tchendoh / lien / Tweeter / 10 commentaires

Prophétie

15-01-2010, 0:03 / perso

(je vous averti, c’est un post sur un sujet complexe qui est écrit par un gars malade et incohérent)

Aujourd’hui, le psy m’a demandé comment ça allait avec les filles. « Ben tranquille » que je lui ai répondu.

Je racontais que je tombais sur des filles extras, mais aucune desquelles je tomberais amoureux. Il m’a refait son speech comme quoi je devrais foncer plus. Je veux bien, mais foncer où?

Parce que moi je suis willing pour faire le taureau autant qu’il faut. Sans déconner, je pense que j’ai atteint la confiance nécessaire et je suis mieux dans ma peau et tout, mais en bout de ligne, il faut quand même des candidates, non?

Il m’a dit de sortir de mes talles habituelles. Qu’en restant à la même place, ça allait donner le même genre de filles. Ça fait du sens. Il a quand même senti que je n’étais pas convaincu. Selon lui, peut-être que psychologiquement, je n’y crois plus. Peut-être…

Si je réfléchis à des candidates, je n’en vois pas. Une fille à qui j’aimerais parler, avec qui j’aimerais baiser, avec qui je me verrais être un couple qui se tient : zéro résultat. Tout ce que je trouve, c’est du compromis sur ces trois trucs fondamentaux.

Consciemment, je crois sincèrement que j’ai encore la foi mais peut-être que le reste de ma tête a abandonné. Mon coeur, lui, ne doit même plus se rappeler ce que c’est d’être en amour.

Si j’ai psychologiquement abandonné, je suis un peu sucké. Rencontrer des filles en n’y croyant pas, ça n’attire que des échecs. C’est une espèce de prophétie autoréalisatrice. T’es certain que la fille n’existe pas, donc t’agis en tant que telle avec toutes les filles que tu rencontre et tu finis par avoir raison parce que tu sabotes toute.

Ouf, je sonne tellement philosophe de party. Bravo aux cerveaux qui arriveront à comprendre. Le mien est une grosse motte de morve et j’ai les yeux qui flottent.

J’ai toujours été comme ça (pas la motte de morve, le gars négatif). Je vois toute suite toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera pas. Plutôt que de voir les bons côtés en partant. Commencer par voir la personne pour ses qualités. Rester positif et ouvert. Crime que j’aimerais pouvoir faire ça.

C’est d’ailleurs ce que j’essaie de ce temps-là de façon très maladroite. Ce que ça donne, concrêtement, c’est moi qui n’y crois pas plus mais qui n’a jamais été aussi slut.

- tchendoh la pute

tchendoh / lien / Tweeter / 11 commentaires

Je t’aimerai toujours

12-01-2010, 15:00 / perso

Même quand tu partiras.

Je t’aimerai encore plus dans mes souvenirs, j’oublierai tranquillement les mauvais moments pour ne conserver que ton meilleur. Tu resteras dans ma peau que je couvrirai pour t’effacer. J’arracherai tout à coup de rabots. Tu survivras dans les lambeaux.

En agonie, le temps de renaitre, je porterai mes lunettes soleil pour disparaitre.

tchendoh / lien / Tweeter / 6 commentaires

J’aimerais (peut-être) ça voir de quoi t’as l’air à poil

11-01-2010, 14:13 / perso

N’importe quel célibataire qui a un blogue rencontre éventuellement (et fréquemment) le même crime de problème : ne pas savoir si les gens qui l’intéressent ont une shape de la mort ou une face qui donne pas le goût de regarder ailleurs.

Tu développes des trucs avec le temps mais ça reste toujours difficile d’avoir une bonne idée. En plus, certains font vraiment un effort de cacher tout ce qu’ils peuvent.

L’expérience m’a montré que quand la personne se cache, c’est pour une bonne raison (elle est moche/complexée) mais il y a juste assez d’exceptions pour ne pas se dompter.

tchendoh / lien / Tweeter / 15 commentaires

Ta colère

16-12-2009, 23:00 / perso

Je t’aime.
Je ne te connais pas.
Mais je t’aime.

Maintenant que c’est dit, je voulais parler d’un truc avec toi. T’sais, quand tu viens me lire ici, t’emportes avec toi tout ton toi mais aussi d’autres trucs. Tes vieux complexes, tes grosses peurs, tes sacrés frustrations.

Ton vécu, quoi. Parce qu’on ne se le cachera pas, t’as vécu. Oh que t’as vécu.

C’est fou tout ce que t’as encaissé toutes ces années. T’accumules depuis des décennies. T’as subit des trucs qui ont cicatrisés un peu n’importe comment.

Donc quand moi je m’en vais raconter nonchalemment que je n’aime pas tel trait de caractère ou que j’aime un trait physique que tu n’as pas/plus, toi, ça te met en colère. Je sais, je suis con comme ça des fois.

Mais quand ça arrive ça, je tiens à ce que tu te rappelles de deux trucs bien importants :

Un: Quand je généralise, je ne te vise pas toi. Si je dis que les femmes sont comme ci ou comme ça, je ne dis pas que toi t’es comme ça. Toi, t’es différente. T’es unique. C’est pour ça que je t’aime.

Deux: Mes goûts à moi, ce n’est que mes goûts à moi. Si d’autres gars ont les mêmes, j’ai pas fait exprès. Sinon, ça n’engage que moi. Tu vas trouver mieux que moi. Tu vas trouver le bonheur sans moi.

Il faut juste que tu te libères de cette colère.

Parce que je te le rappelle encore : moi, de mon côté, je t’aime bien.

tchendoh / lien / Tweeter / 17 commentaires

L’érection noble

11-12-2009, 2:12 / perso

C’est fou le nombre de fois que j’entends des filles traiter des gars de superficiels sous prétexte qu’ils accordent trop d’importance au corps. Ça démontre juste une grande incompréhension de la gente masculine.

Pour les filles, le physique est moins important. Ça semble taboo d’en parler mais c’est comme ça. À chaque fois que je parle de ça, une fille m’obstine que c’est pareil entre les gars et les filles. Je me suis obstiné 100 fois là-dessus et dans une discussion one on one, j’ai eu raison 100 fois. Et avant de me le faire dire en commentaire : je ne dis pas que le physique n’est pas important pour les femmes, je dis qu’il est moins important.

Donc certaines filles, un peu fermées d’esprit (et souvent frustrées), ont de la misère à concevoir que la sexualité des gars est différente. Elles ne l’accentent pas. Elles vont passer leur vie à bucker contre les gars qui s’attardent au physique et les mépriser. Comme si c’était un choix qu’ils faisaient.

« Mais pourquoi ne bande-t-il pas sur mon super cerveau?? »

Parce qu’ils ne sont pas faits comme ça! Je ne dis pas ça pour te mettre en colère ou pour te faire chier, je ne te connais même pas! Je ne le sais même pas si t’es moche!

Ce que je sais, c’est que les femmes qui ont compris ça des hommes, elles ont une vie pas mal plus intéressante. Les autres passent leur vie à se dire : « Pourtant, mes copines me trouvent toutes super belle avec mon nouvel ensemble. »

Elles attendent un gars qui aurait les mêmes goûts que ses copines. Les mêmes copines qui trouvent belle leur grand-mère qui vieillit bien. Comme si un jour, elles allaient tomber sur un gars qui avait l’érection noble.

tchendoh / lien / Tweeter / 17 commentaires

Deux mois de sécheresse (oui c’est une métaphore pour l’absence de sexe)

08-12-2009, 19:55 / perso

En ce moment, ma vie rock à tous les niveaux sauf au niveau des filles. Les étoiles sont alignées mais pas mon pénis, semble-t-il.

À chaque fille que je me pogne ou à peu près, je me fais dire « Ah, arrête, je dois être la 8e cette semaine. » Eh ben voilà : dans les huit dernières semaines ou à peu près, c’est zéro.

Je ne sais jamais si je dois m’obstiner quand la fille me dit ça. D’un côté, elle veut être unique et désirée mais d’un autre côté, peut-être qu’elle est là pour ça, se pogner le gars en demande. C’est con mais c’est une peur que j’ai.

En ce qui concerne la sècheresse actuelle, il y a quelques raisons. La première étant l’absence de candidate parfaite qui me saute dessus. C’est toujours une bonne façon de starter une séquence léthargique : attendre.

Pourquoi attendre? Un peu parce que souvent, ça suffit. Sinon, j’attends d’être à mon goût. Sauf qu’il y aura toujours quelque chose qui va me gosser. Trop pauvre, pas assez en forme, trop moche, etc.

Dans ma tête (qui a un faible pour la pensée magique), tout ça va se placer lorsque ma carrière va être solidement placé. Tout va miraculeusement se placer rendu-là. L’argent va venir, les filles vont suivre, ça va faire que je me trouve cute, je vais avoir le cash pour recommencer à m’entrainer, etc. Toujours dans ma tête, tout ça arrive en mars 2010. Et il est pas mal hot ce bout-là.

Une autre raison, et ça me choque de le dire, c’est que j’ai encore le coeur à la flotte. Il me semble que ça fait trois vies qu’il s’est brisé et là, après tout ce temps, il ne fonctionne toujours pas à mon goût. Il semble parfait, chromé, bon petit beat mais on dirait qu’il demeure engourdi. L’ironie dans ce cas-là, c’est que ça ne reviendra pas tout seul. Le temps a fait ce qu’il pouvait, le restant va se régler en relations. J’en ai eu la preuve, il faut juste le refaire.

Mais j’ai peur. Peur de me compromettre, peur de m’ouvrir, peur d’essayer pour vrai. On dirait que si je tombe sur une fille qui me plait vraiment, je vais la gaspiller. Je ne serai pas assez prêt. C’est plus facile d’y aller pour des filles avec qui le coeur ne sert pas. Sauf que c’est une espèce rare. Et l’idée, ce n’était pas de me réainimer le coeur?

Ouf. Rempli de contradictions mon affaire. Donc en attendant, j’attends.

Mars 2010!

D’ailleurs, à partir de combien de temps d’attente on redevient puceau?

tchendoh / lien / Tweeter / 29 commentaires

La quote du jour (18+, vulgarité)

01-12-2009, 17:38 / clandestino, quote du moment , (18+)

« Si les femmes accordaient la même importance au physique que les hommes, elles ne se crosseraient pas les yeux fermés. »

tchendoh / lien / Tweeter / 1 commentaire

Top 5 des raisons pour lesquelles je ne voudrais pas être une femme de mon âge

30-11-2009, 19:26 / top 5

Avertissement :
- On jase dans un contexte de célibat
- Ce post ne s’adresse pas à vous personnellement
- S’il vous plait, pour l’amour, ne soyez pas susceptible
- C’est l’angle négatif donc c’est sûr que c’est décourageant
- J’ai un major crush sur Geneviève Guérard qui a 34 ans et il y a définitivement des avantages qui viennent avec l’âge
- Qu’on ne vienne pas me redire que j’écris pour fourrer, ce post va repousser toutes les femmes à tout jamais

5. La pression des bébés

La fille qui tient à avoir des enfants est sous pression. Chaque année qui passe, elle perd une année de pondeuse. Ça peut être lourdement préoccupant et si elle a le malheur d’en parler, ça fait fuir les gars.

4. La compétition

Chaque année amène une batch de nouvelles chicks plus cute, plus naïves, plus disponibles, plus maléables, moins amères, moins désillusionnées, moins exigeantes. Ça doit être tough de ne pas être jalouse.

3. La génération gars

On est passé du mode traditionnel où la femme était la faible moitié du couple à la femme ambitieuse qui s’est épanouïe au point de vouloir être un couple à elle-seule. Cette génération semble y avoir perdu une part de sa féminité.

2. Le deuil de la beauté

La belle fille s’habitue au pouvoir que lui procure sa beauté. Elle ne s’en rend pas compte jusqu’à ce qu’elle commence à la perdre. Réaliser qu’elle a de moins en moins de pouvoir doit déjà être difficile. Se faire shifter par d’autres filles doit être complètement enrageant.

1. Ce que homme veut

L’hommes recherche la beauté physique. Ce n’est pas une qualité qui s’acquiert comme le pouvoir et l’argent. C’est quelque chose qui ne s’en va qu’en se détériorant. Dans le meilleur des cas, avec beaucoup d’efforts, on ralentie le processus.

C’est normal de perdre des trucs avec l’âge. C’est la vie et c’est difficile pour tout le monde. C’est juste que je trouve que pour les filles, la courbe est plus cruelle. Elles montent plus haut au départ pour redescendre plus bas. Les gars restent entre les deux donc ça me semble plus facile à gérer.

J’essayerai de faire le top 5 inverse pour me racheter. ;)

tchendoh / lien / Tweeter / 75 commentaires

Si j’avais une blonde

26-11-2009, 21:41 / saynètes

« Écoute, si j’étais pas là, ça ferait deux ans que t’es cassé. Je pense que j’ai fait ma part, non? Je suis tannée de jouer à la pourvoyeuse, Eric. Il ne me reste pu ben ben de bonnes années, moi. Oui, mon corps peut encore avoir des enfants jusqu’à 35-40 ans. Mais combien d’années il me reste avec un body qui peut se pogner un père qui a de l’allure? Combien de temps tu veux encore dépenser dans ton idée d’artiste? C’est quand le temps où tu vas te redécider à travailler pour vrai comme tout le monde? Moi je te supporte dans tes rêves, tu le sais, ça me fait plaisir, mais les miens là-dedans? Je veux avoir des enfants, Eric! Je peux pas avoir d’enfants si je suis pas certaine que tu vas fournir. J’ai besoin de quelqu’un de responsable avec moi. Je suis rendu là, là. C’est ben beau vivre en étudiant mais crime, j’aimerais ça faire l’amour avec toi pis que ça donne quelque chose. Une famille, une maison! C’était pas ça qu’on voulait au début? »

tchendoh / lien / Tweeter / 9 commentaires

Mon après-midi avec Remyx

04-11-2009, 21:07 / art & entertainement

(pour ceux qui ne savent pas, Remyx est une websérie pognable ici, la pub/plug est faite)

Cette histoire part justement d’une stratégie marketing. L’idée est d’inviter des blogueurs sur le plateau de tournage et t’espères qu’ils vont en parler (en bien). Dans le fond, c’est la même chose qu’ils font avec les journalistes. Je reçois ce genre d’invitation une fois de temps en temps mais c’est la première fois que j’en acceptais une. J’y suis allé parce que :

- Le gars qui m’a invité est un lecteur
- Il me connaissait assez pour savoir que je ferais pas nécessairement un post là-dessus
- Il me connaissait assez pour savoir que si je faisais un post là-dessus, il ne serait pas nécessairement flatteur
- Je suis un nouvel auteur avec trois projets télé qui ne sont pas encore en production donc je ne connais rien des plateaux de tournage et ça m’intéresse d’aplomb

Et là, je me voulais super indépendant et tout mais j’ai tellement parlé à beaucoup de monde et on a tellement trop dit mon adresse de blogue que je vais avoir de la misère à être aussi naturel que d’habitude dans mon post. Genre, d’habitude je pourrais dire que j’ai eu un major crush sur la réalisatrice ou que la relationniste était vraiment hawt, mais là vu que je sais qu’elles ont une chance de lire, je n’oserai pas.

De toute façon, se faire présenter toute la journée avec le titre de blogueur, ça part pas avec un gros capital de sex-appeal. BREF…!

Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Si on allait être un troupeau de blogueurs dans un coin pis qu’on allait regarder l’action à travers une vitre, genre. Je m’attendais à tomber sur d’autres blogueurs que je connais, ce genre de truc. Was I creux in the wood!

On était DEUX!!

Je me sentais tellement imposteur. Par chance que la relationniste était chummey et s’est vraiment bien occupée de nous autres.

On a commencé avec la réalisatrice qui était vraiment tripante et sympa. Ça adonnait bien parce que moi, en tant qu’auteur, c’est surtout à elle que je voulais jaser. Je suis curieux de savoir la relation entre le réalisateur et l’auteur. Ce qu’ils gardent des textes, ce qu’ils flush, le partage de la job entre le réalisateur et le directeur photo, etc.

Elle a demandé ce qu’on aimait de la série et ça adonnait bien puisque moi, quand j’en avais parlé ici, c’était justement parce que je trouvais que la série était crissement belle. Au moins, j’avais des arguments pour éviter d’avoir l’air simplement téteux. Je lui ai parlé des effets de flou que j’aime ben pis elle nous a expliqué qu’il s’agit des fameux F.F.U. : les Flou Fucked-Up. (C’est déjà copyrighté, je pense.)

Ensuite, la relationniste nous a offert de jaser à des acteurs et d’aller chiller avec eux autres dans la cuisine. Ils étaient genre 12 et je me sentais BEAUCOUP trop ridicule. J’ai un paquet de notes dans mon cahier où c’est écrit : « Là, j’écris juste parce que je suis gêné et je veux avoir l’air occupé » que j’ai dû écrire alors que j’attendais dans le corridor à côté.

C’est là qu’on a jasé un peu au directeur photo qui était aussi ben smatte et qui m’a encore aidé à comprendre les différences entre sa job à lui et celle de la réalisatrice qui doit leader tout le plateau.

Après, Marie-Laurence, la comédienne qui fait Émilie, est venue nous voir et m’a demandé mon épisode préféré. C’étais super sweet et tout mais ça s’est qualifié pour le malaise de l’après-midi! J’avais vraiment zéro idée. Moi j’ai écouté les septs épisodes en rafale sur mon heure de diner. J’ai cherché pendant genre 10 secondes pis elle a été appelée ailleurs. Un beau moment.

Juste après ça, les auteurs étaient dispos pour qu’on leur parle. C’était vraiment intéressant et j’étais plus relaxe vu que des auteurs : c’est pas gênant. Étant donné que la série est interactive et qu’elle demande au public de voter la direction de la série à chaque fin d’épisode, c’est un méchant défi pour les writers. On a donc parlé pas mal de ça. Je leur ai demandé combien de fois ils avaient réussi à prévoir le vote et ils se sont plantés sept fois sur sept! « Ouin, gros instinct! » que j’ai échappé, signe que je m’en venais beaucoup trop à l’aise (et cocky). Une chance qu’on ne nous servait pas d’alcool.

Je leur ai jasé des commentaires anonymes qu’ils reçoivent sur le site où c’est souvent du gros bashing gratuit digne de l’internet. Je voulais juste confirmer qu’il n’y étaient pas insensibles. Donc après, je me sentais moins seul ehehe…

Ah, et ils se sont échappés donc je sais que le résultat du vote pour l’émission de vendredi prochain est que… Bon, je ne dévoilerai pas le secret mais je sais que cette phrase va vraiment faire freaker la fille de relation de presse qui ne voulait pas que ça sorte.

Pour finir, on a rencontré un acteur : Alexandre, qui joue le personnage de Tristan. C’était DE LOIN le gars qui cherchait le plus à plaire. Il voulait toujours répondre la bonne affaire. Ça fittait vraiment avec le stéréotype de l’acteur qui cherche toujours à plaire. C’était très drôle de le voir aller. J’avais le goût de lui dire : « On est des blogueurs, man!! Avec des blogues personnels! » C’est pas nous autres qui allons influencer les ratings de la série ou détruire ta carrière.

Donc voilà, c’était vraiment une expérience tripante et avec ma rencontre de ce matin qui était géniale, ça m’a vraiment fait une journée non seulement jet-set mais salement divertissante.

AJOUT:

J’ai reçu des photos de la journée qui font pas mal « behind the scenes » kewl.

- La réalisatrice Marie-Claude Blouin
- Une photo du crew qui travaille fort (le directeur photo Félix Tétreault est le gars qui porte la casquette des Expos)

tchendoh / lien / Tweeter / 16 commentaires

Ce dont je m’ennuie d’avoir une blonde (les top 5, c’est fif)

27-10-2009, 20:18 / clandestino , (18+)

Parler au lit
Ma dernière conversation sur l’oreiller remonte à trop loin à mon goût et c’est quelque chose que j’adore. C’est le lieu de toutes les confidences (ton tempo fait pas le poids, Bazzo!), de tous les fou-rires, de tous les jeux, les trips de role-play ridicules, etc. Toute jasette est cool du moment qu’elle est horizontale.

(Ce post me frustre déjà, nostalgie sale.)

Un public
Quand j’écris des trucs, j’ai souvent besoin de feedback. Je veux savoir si quelque chose est drôle, si quelque chose est bon. MAINTENANT. Sans avoir à appeler ou écrire à quelqu’un. Je peux aussi vouloir savoir si mes personnages filles ont de l’allure.

Une victime lorsque scrap
Quand tu reviens d’une veillée remplie de pintes et que tu feel amoureux, tu ne reviens pas dans une chambre vide. T’as pas à faire d’appels ou de textos; elle est déjà dans ton lit, chez vous. En plus, elle ne peut pas bitcher que t’as réveillé son chum et que tes derniers sms l’ont mis dans marde.

Une suceuse
Dans le monde des fuck-friends, c’est quand même assez rare que la fille va te faire une vraie fellation. Oui, la fille va te sucer un peu en début ou en fin mais c’est jamais un acte altruiste comme la blowjob de relation. En couple, tu peux avoir une fellation gratuite. Sans baiser avant ou après. Juste gratuit comme ça pour te replacer. C’est pas que je suis un lover égoïste ou rien, c’est juste que selon mes souvenirs lointain, c’était agréable. Pis ça calme.

Une shape
C’est tripant d’avoir ta shape préférée toujours proche. T’écoutes la télé et elle est là, prête à tâter. T’as pas à vouloir baiser nécessairement mais après quelques caresses, ça vient toujours un peu tout seul. Et t’as même pas besoin de rubber.

Une oreille obscène
Je ne parle pas juste de sex même si c’est tripant de se chuchoter des saloperies partout ou s’écrire des trucs cochons. Je parle aussi des trucs que tu sais que tu ne dois pas dire mais que t’as besoin d’exprimer. Tu lui dis à l’oreille et ça te calme. Et elle se marre.

Quelqu’un qui t’aime
Bon, ça peut paraitre quétaine et cliché mais quand tu peux te réconforter en te disant que t’es la personne préférée à quelqu’un, c’est un cool minimum. Quelqu’un qui sourit quand tes défauts ressortent. Même ceux que personne d’autre supporte.

tchendoh / lien / Tweeter / 18 commentaires

Mesdames, si vous êtes célibataires depuis trop longtemps, j’ai la solution

20-10-2009, 14:43 / perso

Vous avez juste à coucher avec moi une coupe de fois. Toutes mes fuck-friends se pognent un homme à l’intérieur d’un mois ou deux. C’est 100 fois plus efficace que n’importe quelle agence de rencontre.

J’attends vos CV, photos, vidéos…

tchendoh / lien / Tweeter / 24 commentaires

Son besoin de plaire

13-10-2009, 15:17 / perso

Tous mes posts de la fin de semaine ont jasés du même thème pas mal. C’était une grosse fin de semaine mais vous, évidemment, vous étiez trop occupés à être en voyage dans un chalet Coors Light.

Pour récapituler :

- Je parle dans le contexte où je suis en relation surtout sexuel avec une fille sans être un couple et qu’elle finit par se matcher avec quelqu’un qui offre de quoi de plus vrai/entier et que je me trouve à être semi-largué.

- Précision : Mes relations du genre ne sont jamais entièrement basé sur le cul parce que je ne suis pas comme ça. J’arrive rarement à seulement baiser avec quelqu’un sans être au moins un peu chummey. Je dois la trouver wise, intéressante, etc.

- Le besoin de plaire est selon moi un besoin typiquement féminin. Le gars a besoin de chair fraiche, la fille a besoin qu’on la trouve belle. C’est ma vision de la dynamique.

- Voici les trois posts sur à peu près le même thème :
# La distance des amis
# J’ai besoin de t’attirer
# Mon côté féminin (ou fif)

Tout cela étant dit.

Ce post focusse cette fois sur la fille qui se pousse avec un autre mec mais qui veut me garder dans sa vie sans vouloir continuer qu’on se taponne.

J’en soupçonne certaines de me garder pour que je continue de les trouver belles. Pour une raison que j’ignore, je pense que je suis doué là-dedans. À faire qu’une fille se trouve belle et attirante. Elles ont la vie de couple avec leurs bons et mauvais côtés et moi je sers d’espèce de greffe de désir. Je sers à ce qu’elles se trouvent belle comme quand elles en étaient à leur début de relation.

C’est comme ça que je m’explique que je disparais en début de relation et que je redeviens mystérieusement populaire après quelques mois. Et pas seulement avec les ex-fuck-friends, il y a définitivement un pattern avec les filles matchées :

- « Salut Eric, comment ça va? »
- « Ah moi Eric, ça va super bien! »
- « C’est juste que t’sais, côté sex… »
- « Pourtant, j’ai tout essayé… Par exemple, j’ai même… »
- « Toiiii Eric, qu’est-ce que tu fais ce soir? », dit-elle en jouant subtilement après son string

Évidemment, j’ai aussi une forte tendance à me victimiser donc peut-être est-il aussi possible que la fille veule simplement me garder dans sa vie parce qu’elle me trouve intéressant et attachant. Ça se peut. Mais je ne sais pas, ce sont rarement des bonnes amies. Plus objectivement, elles deviennnent des amies « correctes ». Sauf qu’à comparé avant, elles deviennent tellement moins disponibles et impliquées. Je deviens de moins en moins important. C’est compréhensible mais c’est difficile à gérer. Surtout pour l’égo.

Mais bon, j’ai toujours tombé pour les filles qui avaient ce besoin de séduction. J’ai couru après. Ça commence toujours un peu avec :

« Mon côté fille fitterait bien avec ton côté garçon. »

Et ça se termine avec moi qui est un peu frustré et qui en fait quatorze posts.

tchendoh / lien / Tweeter / 8 commentaires

« Posts d'avant