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Mon 5000e post, le dernier milestone

23-11-2008, 23:23 / perso

Je ne me rendrai pas à 10,000.

En tout cas, je ne me le souhaite pas.

J’adore écrire ce blogue, il n’y a aucun doute là-dessus, mais il est fait pour se terminer un jour. Sans jamais en avoir été conscient, ça aura toujours fait partie du concept.

J’ai généralement pris ce blogue comme mon petit carré de sable. D’autres fois, je l’ai pris comme une pute. Souvent, je m’en suis servi comme béquille.

Aujourd’hui, d’où je suis, je le vois comme un itinéraire.

Je vais arriver quelque part éventuellement.

Au bonheur? À la mort? À The One? À tous les trois?

À 5000, je ne le sais toujours pas.

Quand que je m’y attarde, j’en ai les larmes aux yeux.

C’est triste.

Ou peut-être pas.

:)

tchendoh / lien / 22 commentaires

La page et demi qui s’est ramassé six lignes dont j’aime le deux-tiers

19-11-2008, 2:58 / perso

Je n’ai pas envie de meaningless sex.
De sexe sans sentiments ou aux sentiments latents.

J’ai des prétentions de vrai.
Un réel attentat à mon célibat.

J’ai marre d’arriver à la même conclusion plate.
La planète est à cours de candidate.

tchendoh / lien / 4 commentaires

Quiz musical #4, édition multi-tracks

10-11-2008, 23:40 / perso

J’ai fait plein de tests avec Garage Band pis je me suis dit que je pourrais en faire un quiz (chu fiiiiiiin). Comme d’habitude, je joue des tounes et vous devez les deviner en commentaires. Checkez les règlements avant de répondre.

Règlements :
- Pas le droit de chercher sur google les paroles
- UNE réponse MAXIMUM par personne. Si vous êtes hot, essayez de sortir celle la plus tough pour aider l’équipe collective!

À noter que dans ce quiz ci :
- Je m’essaye sur des styles de voix, par bout j’y vais d’envolés lyriques ou même des imitations!!
- Les tounes sont plus longues, souvent presqu’au complet, 7 tounes, 13 minutes
- Des fois, il y a des petits effets sur guit’ ou la voix, c’est pas toujours réussi
- Je me suis mis des back vocals! (souvent plusieurs tracks de vocal)
- le son est peut-être pas toujours super égal de toune en toune
- J’ai mis la plus insupportable à la fin pour ne pas vous écoeurer en partant, la première moitié de la touen je chante vraiment mal, ça se place un peu plus tard mais c’est assez désastreux dans l’ensemble.
- Ne pas prendre ça au sérieux!

Résultats :
Toune #1 - Trouvé par mlle v
Toune #2 - Trouvé par madrouin
Toune #3 - Trouvé par 1000n
Toune #4 - Trouvé par jonathan
Toune #5 - Trouvé par tapageur
Toune #6 - Trouvé par l’hiver
Toune #7 - Trouvé par bulle

J’ai vraiment eu du gros fun à faire ça!

tchendoh / lien / 25 commentaires

Le one-afternoon

09-11-2008, 16:44 / perso

À ne pas confondre avec un one-night ou un one-after-noune, le one-afternoon est une invention copyrightée tchendoh, all rights reserved. (Pas qu’elle risque d’être copiée.) Le one-afternoon est un flirt du temps d’un après-midi avec une inconnue.

Ça m’est arrivé hier lors de ma journée de formation. Au départ, j’étais assis à côté d’une matante jasante et d’un comédien efféminé. Le comédien a changé de place et c’est là que la jolie rouquine s’est rapprochée.

Un truc que j’adore faire dans ce genre d’occasion, c’est de me faire accroire que la fille est follement amoureuse de moi. Ouais, je sais, c’est weird, vous pouvez me juger mais… c’est divertissant!

J’avais mes lunettes donc encore une fois, c’était difficile de la mater avec à peu près 330 degrés d’angle mort. Quand une question venait de l’autre côté d’elle, j’en profitais pour me tourner complètement pour la regarder. Les cheveux quand même courts, jusqu’au haut de la nuque. Rousse oui, mais sûrement la rousse la moins rousse des rousses. Vite fait, on aurait cru que ses cheveux étaient bruns. Un peu moins vite fait, elle aurait été trahie par ses freckles. Dans un texte, ça peut faire peur des taches de rousseurs, mais croyez-moi, c’était bien bien bien. Là, c’était kind of hawt.

En début de conférence, elle m’a emprunté un crayon. Belle approche. Après avoir été troublé par le charme de son accent, je me suis précipité dans mon sac. Je lui ai refilé mon crayon top shape alors que mon seul autre en était à ses derniers miles. Elle est même partie avec sur l’heure du diner pendant que moi j’en ai profité pour aller en acheter un autre, question de ne pas avoir à lui redemander. Une belle occasion de jouer au gars au dessus de ses affaires. En plus, ça lui donnait une raison de venir se rassoir à côté de moi.

Dans l’après-midi, j’ai dû passer 20 minutes à regarder ses mains à chaque occasion. Comme elle, toutes minces, toutes délicates. Je n’ai jamais su si sa bague voulait dire qu’elle était mariée. Quand ça n’allait pas assez vite à son goût, elle démontrait de l’impatience pis ça ajoutait curieusement à son charme. En fait, ça m’a même un peu turner on.

Progressivement dans la journée, elle a commencé à accoter son coude juste derrière le mien sur le truc. Plus la journée avançait, plus la proximité augmentait, moins j’étais concentré sur ce qui se passait en avant. Par moment en fin d’après-midi, elle avait sa petite épaule complètement accoté sur mon bicep, qui n’avait jamais feelé plus imposant. En plus de me sentir homme, je commençais à me demander comment j’allais l’aborder à la fin de tout ça.

C’est ça qui est nul avec mon jeu de la fille amoureuse, des fois on vient qu’à y croire.

Je jouais ça calme parce que je savais que de toute façon, elle allait devoir me remettre mon crayon. On allait aussi devoir mettre nos manteaux avant de quitter nos places. Ça laisserait le temps de plein de trucs. Lui remettre une moo card, une marche ensemble vers le métro, whatever.

Finalement, elle était prête à partir 10 minutes avant la fin. Elle m’a remis mon crayon 5 minutes avant la fin. Après les applaudissements, elle est partie sans même passer proche de se retourner.

Jeu plate.

tchendoh / lien / 11 commentaires

Mlle V, le V n’est PAS pour volant

04-11-2008, 0:07 / perso

(Histoire qui date du mois d’août. Je vais nommer les rues pour les gens du coin mais les autres, vous allez quand même comprendre.)

Je vais essayer de faire ça court. Je tiens à préciser qu’à 31 ans, je n’ai toujours pas de permis donc qui suis-je pour parler? (Miss V réponderait sûrement « un traitre sale », ça se défend)

J’avais besoin d’aller chercher une tonne de cassettes VHS à la job. Un sac de gym plein. C’est pas si pire, surtout qu’il faisait super beau soleil, mais cette journée-là, ça me tentait pas de me taper la run de métro aller-retour. Je propose à V (il faut prononcer le V en anglais (« vi »)) de me donner un lift aller-retour pis qu’on ferait de quoi après. Je m’attendais pas à ce que ça lui tente parce qu’elle marche tout le temps et ne prend même pas la voiture pour aller travailler. (pis elle travaille loin!)

Elle est willing. Cool!

Walky V arrive chez moi et on part vers le sud. On descend Chateaubriand et pour une raison que j’ignore, elle fait un stop sur une lumière verte. On reçoit notre premier klaxon de la journée! (vive Montréal) Elle marmonne de quoi qui a l’air de vouloir dire qu’elle reconnait son erreur. C’est bon signe que je me dis. Je l’analyse quand même un peu plus pis je me rends compte qu’elle conduit vraiment de façon bizarre. Elle pourtant si élégante, au volant elle tombe vraiment matante. Granny V conduit le dos décollé du siège (not good) et elle est presque collée sur son volant. On aurait dit une grand-mère qui se fait conduire par son mari depuis les années 50. (ah, cette comparaison va me coûter cher) Par chance qu’on partait pas pour la Beauce, ç’aurait coûté cher de chiro!

Il y a des travaux donc on doit faire un détour. On est encore dans le bout de la ville entre chez elle et chez moi donc je me dis qu’elle sait où elle s’en va. On se ramasse alors sur Rosemont au bout où on ne peut pas tourner à gauche sur St-Denis et qu’on est pogné pour prendre l’espèce d’autoroute qui mène à l’autre bout du monde dans Outremont (pour ceux qui ne connaissent pas le coin, c’est PAS dans la bonne direction). Outremont, c’est riche et plus résidentiel que résidentiel. Il y a des speeds bumps aux 20 pieds pis il est à peu près 16h30 faque c’est plein de chars et de petites familles à pied. Je niaise pas, même les speed bumps, Speedy V les prenaient de façon bizarre. C’est comme si elle ralentissait après plutôt qu’avant.

On change de rue deux fois mais on retombe toujours dans des rues avec d’autres speed bumps. À ce moment-là, je sais déjà qu’en ce qui concerne l’économie de temps, c’est perdu. C’est certain que je ne vais pas chialer, je ne suis pas ingrat (dis-je en lui écrivant un post humiliant). Par chance, je suis avec Chummy V mais j’ai comme pas envie de la déconcentrer. Parce qu’elle est vraiment concentrée. Et ça me fait un peu peur parce qu’on va bientôt quitter la zone speed bumps pis on va rouler à une vraie vitesse de voiture.

Par chance, il y a tellement de traffic que c’est quand même relaxe jusqu’à René-Lévesque. Ça, c’est la rue de notre destination faque je me dis que c’est terminé. Nope, le pire était à venir. On roule sur le boulevard. Il y a 2 voies de notre bord mais (comme c’est souvent le cas à Amos où les gens ne sont pas habitués de voir ça) Scary V roule entre les deux. T’sais, ce qui énarve tout le monde. Pis là, je sais pas ce qui m’est passé par la tête parce que c’était vraiment une mauvaise idée mais je lui ai dit « Devine c’est où! »

À ne PAS dire à une fille stressée au volant. Là, imaginez une fille entre les deux voies mais ajoutez à ça un petit zig zag hésitant à chaque édifice (et quelques klaxons des gens derrière). Elle allait même dans la fameuse troisième voie aussi connu sous le nom de « voie de stationnement ». Quand on s’est rendu à un char stationné, je me suis dit qu’elle réaliserait son erreur mais l’a simplement contourné et elle est retournée dans sa voie. Comme si elle n’assumait pas qu’elle méritait une vraie voie à elle toute seule! Cute! But scary…

Quand on a finalement tourné à l’entrée de la job, le char en arrière nous a shifté à une vitesse folle (ben c’était la vitesse normale mais on roulait tellement pas) et nous a crié une insulte qui avait rapport avec ses lunettes. Ç’aurait pu être pire. Je me suis contenté de partir à rire vu que j’étais juste content de me rendre sain et sauf. (et c’était tough à défendre, il faut avouer)

Pour la route du retour ben on a pris une autre route où on était seul faque j’ai presque relaxé. Plutôt qu’aller mener mon sac pesant chez nous, on est allé directement chez elle. Ça enlevait un peu l’idée de toute cette aventure mais au moins, on rentrait avec tous nos morceaux. Sans compter que mon sac était beaucoup moins pesant que je pensais.

Quand je lui rapelle cette histoire, Half-Full V me dit toujours « C’est con parce que je conduis super bien quand il n’y a personne à côté. » Et honnêtement je la crois. C’est un peu comme la question philosophique « Est-ce qu’un arbre fait du bruit quand il s’écroule s’il n’y a personne pour l’entendre? »

Bon, voilà, j’espère que ça vous aura amusé parce que moi je viens probablement de perdre mon Amie V.

tchendoh / lien / 15 commentaires

Le vrai nombrilisme

29-10-2008, 18:09 / perso

Question : Quand on se promène dans un océan de contenu gratuit, peut-on se plaindre de ne pas en avoir pour son argent?

Réponse : Bien sûr, mais il faut être ingrat en sale.

Ça me crinque quand on bash la blogosphère en disant que le niveau n’est pas assez élevé ou que les gens parlent seulement d’eux-mêmes. Il faudrait peut-être prendre une petite seconde pour se rendre compte de la situation. Des gens créent des blogues, ils y mettent du temps et du contenu. Tout ça sans rien demander à personne. Nada. Gratuit, free, un don en tout abandon!

Considérant qu’ils font ça par grandeur d’âme, n’est-il pas raisonnable de leur accorder le privilège de jaser de ce qui leur tentent? Il me semble que c’est un gros minimum. C’est pas faire preuve d’égoïsme ou d’égocentrisme. C’est un passe-temps, merde! C’est tu égoïste d’écrire sur les sujets qu’on veut dans ses temps libres?

Quand vous vous crossez, (quelle belle façon d’enlever toute crédibilité à un message) personne vient se plaindre que vous êtes égoïste. Ça fait pas de vous quelqu’un de centrer sur elle-même. Moi, en tout cas, je ne vous juge pas. En tout cas, beaucoup moins que quelqu’un qui ne se crosse pas. Je m’égare…

Pis le fait que ça soit public n’implique en rien que l’auteur doit quoi que ce soit à qui que ce soit. C’est pas comme si un blogue prenait la place de quelque chose de plus important. C’est pas comme à la télé ou à la radio où on doit limiter l’espace. Il y a de la place en masse, pour ne pas dire à l’infini!

Je peux comprendre qu’on chiale sur quelque chose de subventionné ou pour lequel on paye mais un blogue gratuit?

Les internautes sont tellement habitués que tout soit gratuit qu’ils oublient qu’il y a des humains qui créent tout ça. Que le divertissement n’apparait pas comme ça par magie dans leur écran. Qu’il y a des créateurs et des créatrices, des vraies personnes, au verso de leur écran. (Oui oui, check.)

Que si personne est là pour créer et donner du stock, il ne va rester que les leechers qui bitch. Pour ceux qui comprennent pas « leechers qui bitch », je peux traduire par « parasites braillards ».

En résumé, je pense que les blogues gratuits, ont zéro compte à rendre à qui que ce soit. Personnellement, je pense qu’ils ne méritent rien de moins que de la putain de reconnaissance. À tout le moins, de la courtoisie.

Vous exigerez quand vous payerez.

En attendant, si ça fait pas votre bonheur, please, fuck off.

tchendoh / lien / 19 commentaires

« C’est Roger », ma nouvelle toune sans refrain

27-10-2008, 19:47 / perso

J’ai eu une idée de saynète pis je trouvais que le format s’y prêtait pas bien. Après, je me suis demandé quel serait le format idéal pis c’est ce que j’ai trouvé de mieux : une espèce de toune grivoise. Pas mon style pantoute. Une espèce de voix Plume-wannabe qui sort de nul part.

Écrite, composée et mixée en moins de 90 minutes si je me fis à mon histoirique msn.


Le lecteur chie pour plusieurs faque voici le lien direct vers la toune.

Il faudrait que je prenne plus qu’une take quand je fais ça parce dans la plupart de mes enregistrements, je suis gêné au début de la toune et vers la fin je m’en viens correct.

Un jour, j’aurai des refrains et des bridges et des accords compliqués et je conquerrai la planète!

En attendant, j’expérimiiiiiinte.

tchendoh / lien / 14 commentaires

Toune à mes groupies

24-10-2008, 15:20 / perso

On va encore me trouver quétaine mais j’avais envie de composer une chanson pour mes groupies.

Ça s’appelle « Pourquoi je blogue ».


Le lecteur chie pour plusieurs faque voici le lien direct vers la toune.

Ça manque terriblement d’un refrain mais bon, je ne suis pas musicien.

Je voulais le faire en vidéo, ça aurait punché plus mais Photo Booth tough jamais la run.

tchendoh / lien / 30 commentaires

Mila & Mia, partie 1 de 3 (nouvelle)

06-10-2008, 21:02 / clandestino , (18+)

À la base, ça sonne bien Mila & Mia. Non? Moi, j’imagine toute suite des jumelles latinos… Non? Dans la réalité, c’est plutôt deux filles aux personnalités diamétralement opposées; si on exclue leur charme démesuré.

J’ai souvent essayé, et autant de fois échoué, de définir ce qu’avaient en commun les femmes qui m’attirent. Bien qu’indéfinissable, ces deux femme l’ont. Et solide.

C’est pourquoi ça m’a surpris qu’elles se détestent autant.

Bon. Trois paragraphes d’écrits, déjà deux mensonges. Ça commence bien. Je rectifie.

Ces femmes ont bel et bien un point en commun défini et établi : leur envie de plaire. Une envie qui frôle par moment le besoin. Un besoin qui frôle par moment la folie. Du coup, c’est moins surprenant qu’elles se soient détestées avec autant de spontanéité. C’était même à prévoir.

Sachant tout cela, comment on a pu se ramasser ici, ensemble, tous les trois?

***

Quand on me raconte ce genre d’histoire, je pose toujours les mêmes questions: « Comment t’as fait? C’est quoi le truc? C’est quoi la recette? » Ensuite, je refuse d’accepter la réponse toujours aussi plate que vraie : y’en a pas de recette!

Pas pour moi en tout cas, parce que sincèrement, je ne pensais jamais vivre ça de ma vie. Même si je suis à l’aise avec les cartes qui m’ont été servies, je me suis toujours dit que j’étais condamné à me pogner des filles qu’à coup de un. Sans compter que je n’ai jamais eu ce fantasme-là.

Oh, on s’entend, j’ai eu des rêves où j’avais six filles dans mon lit. Pourquoi s’arrêter à deux-trois? Moi, c’est six. De la chair à la grandeur. Belle image mais j’ai toujours eu d’autres fantasmes qui passaient devant. Je me suis toujours dit que dans la réalité, quand vient le temps d’avoir six vraies filles dans ton lit, ça doit être weird.

Tout ça pour dire que malgré que je crois en mes moyens, ce qui s’est passé ce soir-là a largement dépassé mon potentiel de fuckabilité. J’aurais bien voulu me convaincre que j’étais responsable de quoique ce soit dans cette histoire. Nourrir ma confiance avec ce méchoui pour l’égo. Dans les faits, mon seul mérite est d’avoir été à la bonne place au bon moment.

Mais étant donné que j’ai toujours voulu avoir la recette, et que vous insistez, je vais en faire une. Vous pouvez sortir votre calepin, il suffit d’être conscient que ça va être n’importe quoi.

Prêt?

D’abord, il faut un bar branché. Des drinks, des shooters. Une ex-fuck-friend dont tu t’es beaucoup ennuyé. Une fille encore plus bandante que matchée en quête de folies. Un gars intoxiqué qui ne s’attend à rien de tout ça. Une piste de danse bondée avec des gens qui dansent avec une proximité adhérente.

En résumé, ça prend moi, Mia, Mila, et du Rihanna.

Après ça, tout ce qui manque pour un gars comme moi, c’est de ne jamais perdre de vue que je ne compte pas.

***

Toujours me rappeler que je ne les intéresse pas.

(les suites pour bientôt, peut-être que ça va monter à 4 suites mais je pense bien en avoir assez de trois…)

tchendoh / lien / 4 commentaires

Rêve en pièces

28-09-2008, 17:01 / clandestino , (18+)

Essayez de suivre, c’est un rêve, donc pas très clair. Vous êtes avertis (and quite good looking!).

C’est la nuit et je me trouve dans ce qui était ma chambre chez mes parents à Amos. Aujourd’hui, en 2008, il y a un lit double avec des décorations de matante, mais là, je suis dans ma chambre du début des années 90. Cette ancienne chambre de quand j’avais 13-14 ans. Petit lit simple au centre avec télé et VHS (porn) au bout. Il fait noir, mais je vois quand même. Comme quand il fait noir à la télé.

Je joue à Sim City, mais au lieu de jouer sur un ordi, le terrain se trouve à être le plancher de ma chambre. J’en suis à faire une place assez grande pour placer un aéroport.

Alors que je tasse des cossins, je rencontre Eva Angelina. Je la reconnais à cause de son petit coeur au-dessus du sein droit. Ouais, elle est nue. Elle n’est pas là pour rien. Elle m’embrasse. Je la renverse sur mon lit. Ce bout-là est flou, mais assez simple.

Il vient le temps où je dois pogner une capote. Je pogne mon sac. J’en sors cinq sortes avant de trouver ceux que je veux. Vraiment cinq, je n’exagère pas. J’ai des échantillons ridicules qui n’existent pas dans la vraie vie. Je reviens à elle qui me les enlève des mains. Assise sur mon lit avec ma couverte de poils bleus, elle me fait un de ses sourires caractéristiques et déchire l’enveloppe de la capote avec ses dents. Crime qu’elle est cute. Elle se couche sur le dos, je monte à genou sur le lit, entre ses jambes. Elle me pose le condom pendant qu’on demeure en eye-contact.

Je la pénètre et elle m’enlace avec ses bras, ses jambes et toute sa douceur. Crime qu’elle est douce. Je sens son énorme poitrine glisser sur la mienne pendant que nos corps se rythment. Après un moment, elle approche l’orgasme. Ce qui me rappelle un truc.

J’ai toujours trouvé que cette actrice-là avait tendance à être sur le bord de l’orgasme sans jamais l’atteindre. Est-ce que c’est ça qui est en train d’arriver? Elle me dit à l’oreille qu’elle veut que je vienne en elle. En anglais ou en français? Je ne sais pas. J’accélère, mais je pense encore au fait qu’elle ne vient jamais, ce qui me freine pas mal.

Après un moment où je la soupçonne de comprendre que ça n’arrivera pas, elle me pousse doucement pour que je me relève. Elle se place à quatre pattes, la tête couchée sur le lit avec un regard invitant. Je suis debout et je la regarde. Un autre homme arrive. Bedonnant, une pornstar. Il la pénètre avec deux de ses doigts et lui donne un éclaboussant orgasme en moins de 8 secondes. Elle tombe à plat ventre sur le lit, épuisée et satisfaite.

Je me sens vraiment nul. Je regarde autour et les murs de la chambre sont pu là. C’est comme un plateau de cinéma. Des gens circulent. J’ai encore envie d’Eva et je me dis que ça commence à être chiant. Comment je peux me concentrer si j’ai plein de gens autour qui me regardent.

J’arrive pour chialer, mais ma gorge lâche. Je tousse. Je m’étouffe.

Je vais à la salle de bain qui est celle de mon appart de Montréal. Je tousse debout, plié en deux, la tête vers le bas. Tout mon intérieur veut se précipiter vers la toilette. Mon sang se bute contre ma tête qui retient tout du mieux qu’elle peut. Seul un mélange de bile et de morve réussit à se frayer un chemin. Je passe près de vomir. Je ressens un feeling dont je me rappelle. Je crache. Les yeux pleins d’eau ou dans la graisse de bine, je regarde le filet de bave qui relie ma lèvre au trone jaune. Le sang dans ma tête, toujours aussi insistant, cherchant à s’échapper, à me faire exploser la tête à chaque battement. Je ressens encore ce foutu feeling.

Ce feeling de quand on reçoit une nouvelle qui change tout pour le pire. Qui effondre nos conventions. Une trahison inconcevable. Chaque fois que le focus de mon esprit se refait sur ce criss de feeling, le spasme de vomissement se reproduit. Se re-subit. Ce maudit feeling auquel on refuse de croire tellement il est désagréable. Duquel on voudrait s’échapper. Se réveiller.

Se réveiller…

tchendoh / lien / 4 commentaires

Infidélité

17-09-2008, 5:27 / perso

Un des avantages d’être célibataire, c’est qu’on ne peut pas être cocu.

Au même titre qu’un goaler qui ne joue pas ne peut pas se faire scorer. C’est pas une grosse victoire. Quand t’es pas dans la game, tu cours moins de risque.

J’avais déjà remarqué que les femmes étaient beaucoup plus infidèles que je pensais. C’était le #4 de ce vieux top 5. Avec l’éducation que j’ai reçu et le monde dans lequel j’ai grandit, j’étais certain que les hommes représentaient 4 infidèles sur 5.

Avec le temps, j’ai vu assez rapidement que c’était loin d’être aussi clair. Plus que le temps avance, plus je pense que ce sont les femmes qui sont les pires à ce niveau. Mon échantillon est sûrement pas représentatif par contre. J’ai plus de femmes qui se confient à moi que de gars. Il y a aussi l’âge qui est un facteur important. En bas de 20 ans, les gars sont sûrement plus croches que les filles. Dans la zone des 25-35, c’est pas la même game.

Évidemment, chaque cas d’adultère a sa propre histoire mais j’ai quand même remarqué une différence entre les sexes. Les deux sexes ne sautent pas la clôture de la même façon. Ils ont des manques différents, ils trompent donc différemement.

Quand les gars trompent leur blonde, c’est qu’ils ont compris que leurs besoin sexuels sont trop grands pour leur partenaire et/ou qu’ils ont besoin de diversité. Ce besoin de diversité est souvent aussi ce qui les rendra cocus. S’ils se connaissent un peu, les adulteux savent déjà qu’ils vont tromper leur blonde avant même de la rencontrer. En gros, c’est lui le problème et s’il a une conscience, il va feeler mal d’être comme ça; d’avoir ces besoins qui font qu’il ne peut se satisfaire d’une seule et même femme.

Quand les filles trompent leur chum, c’est qu’elles sont négligées par ce dernier. L’homme s’occupe moins d’elle avec le temps et après quelques efforts insatisfaisants, la fille va considérer d’autres options. C’est sa faute à lui parce qu’il ne la désire plus comme avant. La fille réussit donc à tromper son homme avec une certaine tranquilité d’esprit. Sa culpabilité résidera davantage dans le mensonge envers son homme que par le geste. Un geste qu’elle commet avec une froideur qui me surprend toujours.

Évidemment, tout le monde apprécie la diversité. Autant les hommes que les femmes ont un petit thrill quand ils se ramassent avec une nouvelle shape à zigner. Cependant, ça me semble un besoin plus fondamental chez l’homme. Ce qui fait que l’histoire typique du couple qui explose ressemble à :

1- Le couple se découvre et baise à mort.
2- Le couple passe le trip du début.
3- Gars : Il a envie de baiser une nouvelle fille.
    Fille : Elle a envie de se faire baiser comme si elle était une nouvelle fille.
4- KABOUM!

« KABOUM » ou la discussion sur le couple ouvert.

Et les seuls couples ouverts que j’ai vu qui fonctionnaient, c’est ceux où le plan « ouvert » était connu que de la moitié des gens impliqués.

tchendoh / lien / 32 commentaires

Critères

14-09-2008, 4:35 / perso

Il faut d’abord préciser que j’ai complètement plagié le concept à Mlle V. Je lui aurais demandé sa permission mais elle travaille sur son humeur ce soir. Le concept, à la base, c’était pour définir l’ultimate partner mais je pense que ça donne pas vraiment ça. C’est juste des critères qui donne une idée de ce qu’on veut ou pas.

On part de l’extérieur vers l’intérieur (c’est pas ma faute, c’est SON concept.)

1- Je me fous complètement de la grandeur si on exclue les trucs pratiques genre : baiser debout dans la douche. Donc, c’est plus la hauteur du cul finalement. Quand je dis que je trouve une fille trop grande, c’est parce que je prévois qu’elle va me trouver trop petit.

2- J’ai toujours eu une attirance pour les cheveux bruns/noirs. Je me rends compte de plus en plus que c’est plus la façon de les placer qui va changer quelque chose plutôt que la couleur. Genre une permanente soul-glow luisante, d’habitude bof.

3- Les yeux bruns. Ça c’est une évidence mais c’est surtout ce qui a dedans qui fait la différence. Mais sinon, brun/noisette/marron. J’aime pas mal tous les autres sauf que ceux pâles me font peur. Yeux pas d’âmes! Freaky.

4- Les lèvres. Toutes sauf super minces. Je veux de quoi à mordre.

5- Un beau sourire, c’est toujours agréable. Tough à définir, ça va avec les yeux et le reste de la face. Je sais pas. Comme V dit, une bonne hygiène buccale c’est le minimum requis. (elle rencontre des gens bizarres!)

6- Les oreilles. Jamais remarqué des oreilles de ma vie faque je dois pas être difficile!

7- Les seins. Je les aime tous! Pas de chicane. Je suis quand même plus attiré par une fille avec des plus gros seins mais c’est pas si important (même si je suis dû). J’aime surtout les seins qui réagissent aux caresses.

8- J’aime les culs rebondis. Avec de la pogne. I’m an ass freak.

9- Les mains, je m’en fous. Je m’en sers seulement pour voir l’âge des filles.

10- Les ongles, je m’en sacre. Jamais été un problème. Tant qu’il n’y a pas d’accident de prépuce.

11- Poils. Je n’aime pas les poils. C’est vraiment juste pratique. Le moins y’en a, mieux c’est. Pis les modes d’épilations qui rendent ça hyper-doux, c’est encore plus génial.

12- Le maquillage, j’aime seulement si la fille est douée. La plupart du temps, je préfère la fille sans. Mais il m’ait arrivé de pogner des filles qui réussissaient à s’améliorer. Tant que ça fitte.

13- Le poids, j’ai jamais chialé sur une fille trop maigre (à part si les os sortent de ses fesses) tandis que l’inverse ça arrive souvent. C’est souvent une question de proportion pis de me sentir homme à côté de la fille.

14- Côté pussy (ahaha, très drôle de parler de ça) ben c’est vraiment juste une question de sensibilité. Je dirais d’hygiène mais là, vous êtes des filles, vous vous lavez. En tout cas, les filles que je pogne. Living la nouna propra. (il est tard)

15- La femme idéale prend soin d’elle et veut (me) plaire. Je trippe pas méga-pitoune mais une total tom boy qui veut jamais être chick me plairait sûrement pas non plus.

16- Elle doit avoir une odeur que j’aime. Ça se définit pas, c’est le côté animal, je pense.

17- Les tattoos, je m’en fous. Elle perd sûrement quelques points pour celui dans le bas du dos (tramp stamp) mais c’est pas quelque chose qui m’arrêterait ben ben. Piercing ben ça me branche considérablement, ouais. Tout dépendant comment c’est fait. J’ai vu les mêmes piercings fitter chez une fille et pas chez une autre.

Bon, je pense avoir fait le tour de la carrosserie, (la métaphore de voiture, c’est sa faute à elle, moi je suis le canevas), on ouvre maintenant le capot…

18- Ma blonde idéale aurait entre 23 et 28 ans. Moi, j’ai 31 ans. Au secondaire et au cégep, je trippais presque toujours sur des filles plus vieilles que moi, ensuite c’est devenu plus chaotique et maintenant, c’est rarement des filles en haut de 30 ans. Mais je m’arrête pas vraiment à l’âge (autant plus vieille que plus jeune), c’est plus une question de look. Je me vois pas encore avec une madame ou une fille qui a l’air plus vieille que moi.

19- J’aime ma femme hétéro. Même si je parle souvent de gouine, j’aime une femme qui aime les pénis. Pis les bis, c’est souvent une excuse to fuck around faque j’ai tendance à m’en méfier.

20- Je l’aime célibataire (plutôt que matchée) même si à mon âge, ça devient de plus en plus louche d’être célibataire (sauf dans mon cas).

21- J’accorde presque des points si la fille a des amants, ça me rassure.

22- Elle est indépendante parce que je déteste me sentir pogné.

23- Elle est disponible parce que je déteste me faire revirer.

24- Elle ne reste pas chez ses parents. Même que je préfère vraiment si elle reste seule. Mais c’est moins pire maintenant que je suis revenu seul à l’appart.

25- Les valeurs familiales, je m’en fous un peu. Je suis pas si familial que ça. Le seul problème que je vois c’est si elle veut TOUJOURS les voir pis qu’on reste proche.

26- Elle n’a pas déjà des enfants. J’ai pas encore accepté d’être rendu à faire un compromis là-dessus pis le rythme de vie serait totalement incompatible.

27- Ça ne me dérange pas qu’elle ne soit pas décidé à avoir des enfants. Ce qui me dérange c’est si la fille en veut maintenant. Je veux encore moins d’une fille qui est certaine de ne pas en vouloir.

28- Fumeuse, ça me gosse solidement, pas tant pour le goût (quand même dégueu) mais parce que ça implique des habitudes qui me gossent et oûtre le sexe et moi, je déteste que ma blonde soit dépendante à quoique ce soit. Je déteste être tranquille collés et que la fille DOIT fumer. Je vire fou quand ça casse le moment.

29- Pour l’instant, elle ne peut pas être allergique aux chats.

30- L’amour des animaux et le respect de la vie est important. Mais plus du fait que je trouve ça cute. Quoique une fille qui égorge des porcs, je trouverais ça bof. Je préfère la fille qui trouve ça dégueulasse.

31- Je me fous pas mal des habitudes alimentaires (végétarien/omnivore/etc.) Ça sera peut-être un problème plus tard. C’est plus moi qui risque d’être un problème du fait que je suis difficile.

32- J’aime que la fille ait une certaine conscience sociale. Pas besoin d’être une greenpeace freak mais juste de sentir qu’elle se soucie de d’autre chose que son entourage.

33- C’est rare que je me suis mal entendu avec quelqu’un à cause de sa consommation d’alcool mais j’avoue que si la fille est constamment plus paqueté que moi, ça me gosse! C’est MON rôle.

34- Pas de Conservateur.

35- Pas d’adéquiste.

36- Fédéraliste? Hich, mettons que je suis prêt à laisser passer si elle est vraiment cochonne, ce qui me semble irréaliste.

37- J’ai été longtemps matchée avec une fille croyante faque je dirais pas que c’est un total frein mais quand même, dans les trucs de rencontre, je mets comme critère que la fille est athée. Mais bon, les croyances comme le destin et le karma, c’est pas si pire, tnat que ça reste cute.

38- Côté horoscope, je me fis toujours aux gens autour de moi donc ça vaut ce que ça vaut! Genre, ma mère est bélier faque ça m’écoeure de coucher avec des bélier! On a juste à pas en parler dans le premier mois pis je devrais passer par dessus.

39- Je n’ai rien contre les sportives sauf si elle doit constamment être en train de bouger et/ou si elle m’oblige à la suivre et/ou s’attend au même effort de ma part. Même chose pour celles qui trippent plein air. Ça me ferait du bien à dose modérée mais si elle abuse, elle va me tomber sur les nerfs rapidement.

40- Je suis vraiment couche-tard mais la fille a pas besoin de l’être autant que moi. J’aime bien être debout pendant que ma blonde est couchée. Pis j’aime bien aussi rester couché un peu plus longtemps quand on doit se lever!

41- Je déteste les expressions « qui se ressemble, s’assemble » et les « les contraires s’attirent ». J’y vais avec les « les différents se complètent ». Moins catchy, hein? J’avoue.

42- Côté goûts (culture, art, etc.), elle n’aime pas la même chose que moi mais ça se rejoint. Je peux lui faire écouter des trucs qu’elle risque d’apprécier et l’inverse. Ça m’énerve si c’est elle trippe sur tout ce que je trippe pis si y a rien qui fitte ben c’est autant de la marde.

43- Passionnée. Une certaine folie.

44- Elle ne capote pas si je regarde de la porn ou d’autres filles. Mais ça me dérange pas si elle fight pour mon attention. ;)

44- Capable d’écrire comme du monde. Pas qu’elle sâche faire un roman ou un dissertation, juste qu’a n’écriv po comme 1 attardée. Ou qu’elle chat comme ça.

45- Elle me comprend assez bien pis aime le reste.

46- Elle a le coeur à la bonne place. C’est une bonne personne.

47- Elle n’est pas princesse.

48- Compatibles sexuellement. (ça pourrait être 50 autres points)

49- Affinités intellectuelles, me stimule et me challenge. Je le trouve intelligente, j’aime comment elle pense.

50- Complicité. Réciprocité.

Autres posts de critères :
- La base.
- La chick parfaite sans compromis.
- Les orgasmes féminins.
- Rectifications sur mes goûts.
- Pour en finir avec moi
- Top 50 des plus belles filles au monde selon moi.

Et merci encore à V, c’est pas mal moins de trouble juste remplir tout ça sans créer les questions.

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Les orgasmes féminins

08-09-2008, 19:36 / clandestino , (18+)

(J’ai une discussion là-dessus avec une groupie et j’ai pensé résumer ce qui en ressort.)

Après réflexion, j’aime une fille avec les orgasmes violents, bruyants, fréquents, faciles et modérément humide.

Violent, c’est une évidence. Je veux de la passion, de la folie, qu’elle perde la tête. C’est peut-être ridicule mais il y a pas grand chose qui boost davantage mon égo que de donner un orgasme violent à une fille qui me plait.

Bruyant, tout simplement parce que ça m’excite à mort! Évidemment, il faut être crédible. La fille peut marmonner, faire du dirty talk, crier, sacrer, whatever. J’aime la voir réagir et sentir qu’elle est pu toute là et qu’elle se fout complètement des voisins dans son état. En même temps, une fille qui triche pas un peu, c’est une fille qui veut pas assez. ;)

Fréquent, parce que je déteste arrêter. Et quand la fille est capable d’avoir tout plein d’orgasmes, t’as pas à rien synchroniser. C’est pas grave si la baise s’étire parce que la fille revient encore et encore et moi ça me turn off de continuer une baise si la fille est « déjà venue » et que ça signifie qu’elle ne viendra plus pour cette shot-là.

Facile, parce que ça donne une impression de complicité quand ça arrive. Que les corps sont faits pour aller ensemble. Ça donne un contrôle que j’adore avoir. Même si un challenge relevé de temps en temps d’une femme qui demande plus d’effort, c’est bon pour l’égo. D’un sens comme dans l’autre…

Modérément humide, ça mérite une explication parce que c’est plutôt relatif. Ce liquide est une preuve tangible pour confirmer l’honnêteté de la fille. Quand je demandais que la fille soit crédible, c’est là que je peux vérifier. D’une part quand elle est excité au départ, d’autre part quand elle a un orgasme. Le « modérément » est là parce que quand ça revole partout c’est juste déplaisant.

Et mesdemoiselles, si vous n’avez pas toutes ces qualités dans vos orgasmes, au lieu de vous vexer ou me crier des noms, dites-vous que de toute façon, vous clanchez fort probablement 99% des garçons.

Et c’est pas un autre de mes nombreux critères, je fais déjà assez d’angoisse de performance comme ça, c’est juste un post de petit gars qui aime jouer avec une femme jouet.

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Surdose de sur-moi sur toi

01-09-2008, 2:02 / perso

Hystérie refoulée. Gentlemanisme surdosé. Jalousie amatrice. Trop plein mal régurgité. Transcendance travestie. Fake, fake, fake, fake. Âmes amères en corruption. Reflet usé. Wannabeisme à velcro. Étalement de cul. Spanking de culture. Papillon de goudron. Pourriture de contagion. Acharnement narcotique. Sous-estimation machinale. Anecdotes mal injectées. Digestion bien dirigé. Auto-fellation mal lubée. Amour mal digéré. Courbes désuètes. Laideur refaite. Clichés en reruns. Échos arrachés. Raisonnement mal quotientisé. Naïveté automatique. Hits en série. Seringues en visite. Contenu en processus.

De la première à l’interminable, mauvaises impressions en hémoragie.

Succédant à la classe A, surdose de sur-moi sur toi.

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Non, on peut pu être chummeys

25-08-2008, 2:56 / perso

(à noter que les « ouais » sont prononcés « oué »)

Dans ‘vie, chummey, tu vas voir que toute change tout le temps.

C’est d’même. Que tu le veuilles ou pas. Qu’il soit farmé ou pas, t’es l’oeil d’un ouragan, gars. Ah ouais, tu vas vouloir garder des affaires proches de toé. Tu seras pas prêt à laisser aller du stock qui fait que t’es toé. Qui a fait que t’es ce que t’es.

Mais à ‘m’ment d’nné, chummey, va falloir t’acceptes que si t’aimes de quoi, faut le laisser aller.

Tu vas comprendre que même si tu trouves ça poche, y a des patentes que t’es mieux de lâcher, à moins d’au moins serrer moins. Juste pour voir si y partent. Pis là, je parle de stock, d’affaires pis de patentes mais là-dedans, je compte le monde itoo.

Où c’est qu’j'en étais, là? Ah ouais… l’ouragan.

Je te l’dis, gars, t’es l’oeil de l’ouragan! Personne le sait pour sûr, mais moé je pense que c’est dans l’oeil que toute se passe. M’suis-tu? C’est toé qui décide où tu te piques une trail. Ah c’est sûr, tu peux marcher drette. Essayer de garder les morceaux que t’as autour. Faire ta petite tornade tranquille fif.

Ah, quand je regarde en arrière, chummey. Ah ciboire… Ce que j’aurais pu faire avec ce que j’sais aujourd’hui. M’a te dire que ç’aurait défricher en tabarnak!

Mais toé gars, toé, à ton âge, y’est pas trop tard. T’as rien que ça du temps. De moé à toé, gars, de moé à toé, si y a un conseil que je peux te donner, je pense tu devrais y aller pour le carnage.

…ah ouais…

Quand tu vas te décider, moé, c’est sûr j’vas partir vite. J’vas être dans les premières garnottes que tu vas pardre de vue, qui vont prendre le bord. Je t’en voudrai pas, gars. R’gore-moé d’ins yeux. Feel pas mal, m’a comprendre. Ça voudra pas dire que tu vas m’avoir oublié pour autant.

Juste à te voir aller, chummey, juste à te voir aller, je vais pouvoir le dire, si tu te rappelles de moé.

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Assumer

05-08-2008, 5:09 / perso

J’ai beaucoup de misère à suivre les blogues régulièrement mais je vais des fois faire mon tour sur le nouveau blogue de Phil-A. Je dis nouveau mais dans le fond, il commence à être pu si nouveau que ça. Dans son dernier post, il raconte à quel point il s’ennuie de son ancien.

Je me demande parfois si j’aurais pris la même décision que lui. Sûrement que non.

Il faut dire que déjà, lui, il assumait moins au départ. Il était anonyme et avait fait un peu son coming out malgré lui. Comme la plupart des anonymes, il voulait les bons côtés sans les mauvais.

Moi, à la base, je suis parti de ma théorie que les anonymes ne durent jamais. Ils finissent toujours par en dire trop. Les seuls anonymes qui réussissent à le demeurer sont ceux qui n’intéressent personne.

Si tôt ou tard on était pour savoir, aussi bien assumer au départ. Ça m’empêchait d’en dire trop et de regretter plus tard. Je me suis rendu compte que j’étais pas mal plus game que je pensais.

Ce guts-là m’a même offert des avantages aussi trippants qu’imprévus. À l’origine, c’était de l’essaie-erreur et j’y ai trouvé mon compte. Je ne m’attends pas à ce que les gens comprennent.

C’est sûr que si je pouvais décider de qui va me lire, j’enlèverais du monde. Je ne suis pas exhibitionniste à ce point. Quand j’écris une nouvelle qui parle d’une passe de cul, je n’ai pas envie que ma mère lise ça. Hell, j’ai même pas envie que des gars lisent ça.

Si vous voulez mon truc, il est assez simple. Ce qui fait que j’arrive à écrire ce que j’écris, c’est que je me fais accroire que personne va me lire. Comme quand j’étais jeune et que je voulais sauter de la tour en natation. Je me suis lancé et une fois que j’avais les pieds dans le vide, je me suis dit : « ahah, sucker, il est trop tard! »

Évidemment, je n’y arrive pas tout le temps ou complètement. Pour deux raisons, principalement.
1- Je ne parle pas des gens autour de moi. Certes, ça pourrait donner des histoires géniales avec beaucoup de crunchy mais ça ne se fait pas. C’est une question d’éthique personnel. Ça coupe pas mal de trucs par ricochet.
2- Contrairement à ce que certains pourraient penser, j’ai des textes que je ne suis pas encore à l’aise de discuter. J’ai une liste. Je tiens à parler de ces trucs mais pour l’instant, je n’y arrive pas. C’est thérapeutique. J’ai tellement désamorcé de problèmes en les exposant à la planète. Ça t’oblige à vivre avec.

Conséquemment, ça me place aussi dans une situation extrêmement vulnérable.

Je deviens une cible facile mais so what? Une fois que j’assume ce que je dis/suis. Une fois que je me présente, que je m’expose, tel quel. C’est pas ça la vie? Se crisser à poil et espèrer que ça va plaire à quelqu’un?

Je crie dans le vide et internet me permet de toujours avoir au moins une infime chance d’y trouver un écho.

D’être entendu. D’être compris. D’établir une connection.

Une putain de connection.

Et ironiquement, si ce blogue vient qu’à fermer, ça sera probablement dû à l’une de ces connections.

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La quête de l’asphalte, la fin d’une époque

02-08-2008, 2:30 / perso

Hier, j’ai pris une bière avec une fille que j’avais pas vu depuis une éternité (pour ceux qui ne savent pas, une éternité, c’est six ans) et on a reparlé du passé. Le passé étant une autre éternité plus tôt (colisse que je m’en vieux, une chance je reste trop séduisant) dans mes 18-20 ans.

C’est ça qui est chiant quand tu viens d’un trou comme moi et pour qui l’important est d’avoir ses amis proches. À la fin de ton secondaire à 17 ans, il y un tier des chummeys qui part à Montréal, un tier qui s’en va à Québec (« Parce que le monde est plus sociable! ») et le dernier tier reste dans son trou.

Moi je suis resté deux ans dans mon trou parce que je ne savais pas quoi faire. Longue histoire pour un autre jour mais en gros, mes deux meilleurs amis sont partis à Montréal dans le milieu de ces deux ans là ce qui me poussait à l’inévitable, j’allais devoir déménager. C’est d’ailleurs encore à ce jour le seul déménagement que j’ai subis. L’année suivante, je quittais pour ma belle Montréal.

C’est de ça qu’on a parlé hier. Du moi de cette période là. Du début de la vingtaine.

C’était drôle parce que je me reconnaissais pas avec les souvenirs et c’est weird de me décrire autrement que maintenant. Mais ‘mettons que j’essaie, en gros, ça ressemblait à quelqu’un avec pas mal plus de joie de vivre, moins sauvage et beaaaaucoup plus baveux. Je me souviens d’ailleurs d’avoir reçu un conseil du grand frère d’un ami qui m’avait dit qu’à Montréal, t’écoeurais pas les gens sur la rue parce que tu savais jamais sur qui tu tombais.

C’est pourquoi je gardais toute en dedans jusqu’aux nombreux party chez Vince. Où on jouait aux bouchons et au three-man! Le meilleur drinking game ever pis même si vous avez déjà joué, nos règlements étaient différents et beaucoup mieux. En gros, ma job à moi, c’était le trash-talk. Vince était à Ahuntsic pis invitait toujours du nouveau monde qui faisait toujours des nouvelles cibles trippantes. « Criss que t’es baveux! » est sûrement la phrase que j’ai entendu le plus. À la bière hier, on parlait de gens que j’ai oublié que j’avais « pas lâché de la veillée ». On parlait vraiment d’une autre personne.

Je me sens ridicule de me vanter de ça mais quand on en reparle, c’est toujours ça qui ressort. Maintenant je suis beaucoup plus tranquille, moins peste et plus sauvage. Ce qui me frappe c’est le nombre de soirées où je pouvais être avec quelques amis dans une foule de gens que je connais pas et être bien et finir la veillée que j’ai parlé à tout le monde. Ça ne m’arrive pratiquement plus.

Hier, j’essayais de voir où l’ère de ma grande gueule en était venu à sa fin. Si j’avais à déterminer un jour précis, ça serait le premier jour de mes 24 ans. J’étais déçu de ma trouvaille parce que je pensais que j’avais maturé pas mal avant ça. C’est une très longue histoire et je sens que ça va être mal raconté parce que mon esprit de synthèse est pu là pour aujourd’hui donc préparez-vous.

C’était une fête typique du temps où je passe mes étés à Amos. Étant donné que c’est le 23 juin, tout le monde fait des party pour la St-Jean. J’étais avec un de mes meilleurs chum, Ben, avec qui j’ai passé plusieurs fête vu que les party de St-Jean de mon enfant ont presque tous été chez lui. Nos familles sont très proche donc c’est comme un cousin très proche. Ça faisait longtemps qu’on avait pas veillée ensemble parce il revenait de l’ouest canadien où il avait passé quelques années et moi ben j’étais à Montréal.

On commençait donc en après-midi chez Lovely Nathalie où on avait une épluchette de blé-d’inde. J’étais déjà sur le party en fin d’après-midi. Il me semble qu’on est allé prendre quelques verres en ville. Je dis me semble parce que je commençais déjà à être beaucoup trop chaudasse. Je sais boire d’habitude mais cette journée-là, j’avais vraiment pas beaucoup dormi et en ajoutant le gros soleil d’après-midi : j’étais scrap.

Finalement, on a trouvé un lift pour aller au meilleur party idéal pour finir la veillée : le méchoui du Frid (Taverne la plus hawt de la ville) qui se déroule dans un chalet au Lac Beauchamp qui se trouve à 15-20 minutes d’Amos dans le fin fond d’un bois au bout d’une multitude de chemins très compliqués où l’asphalte arrête en cours de route.

On est arrivé vers 1-2h à peu près où j’ai été salué un peu tout le monde. Je pense que j’ai tappé sur les nerfs de chacune des personnes présentes. Autant mes amis que mes ennemis. Parce que ce soir-là, j’en avais en masse des ennemis. Il y avait deux gars qui voulaient déjà me casser la gueule depuis toujours, moi j’avais décidé que je me pognais avec un autre gars que je ne trouvais pas parce qu’il dormait dans un char pis en fin de veillée, il y avait un autre gars qui voulait m’arranger la gueule égale. Je comprends pas que j’aie pas vomit ce soir-là parce que c’est vraiment dans les fois où j’ai été le plus fini.

Ça sert un peu à ça vomir, ton corps te dit « Ok, that’s it for tonight buddy, on te laissera pas te faire faire le cave plus que ça. »

La seule raison pourquoi je me faisais pas défaire la face à Amos, c’est que j’avais des amis imposants. Pas que je les choisissais, ça a toujours été comme ça. Ce soir là, je leur tapais sur les nerfs à mes amis imposants. Et grave. J’ai vraiment dit des trucs poches et sous la ceinture à tout le monde qui m’accompagnait. Je trouvais tellement tout le monde stuck-up. Encore à ce jour, je me souviens pas ce que j’ai dit mais je comprenais pas que ça rentrait pas comme d’habitude. Quand j’en reparle à Ben, avec qui j’ai passé toute la journée de A à Z, c’est assez convaincant; j’étais pas endurable et mean.

Alors on s’est un peu fait sacrer dehors du party. En fait, JE me suis fait sacrer dehors et Ben a eu pitié de m’abandonner seul en plein milieu du bois à la grosse noirceur. Et on oublie pas qu’on est à pied comme des cassés, complètement perdu et qu’il fait noir comme dans le cul d’un ours. Sérieusement, j’ai jamais été autant à la noirceur que ça à l’extérieur. Il y avait pas de lune. On voyait pas deux pieds en avant de nous autres. Pogné dans le chemin de garnotte pis je suis vraiment pas content.

Je pique une crise à Ben parce que selon ma version des choses, il ne m’a pas défendu dans ma dernière engueulade où j’ai eu l’air vraiment d’un épais. Je suis tellement déçu de sa trahison que je m’en met à pleurer. Oh yes, je braillais, dans le milieu d’un bois, à 24 ans, perdu dans le noir, le jour de ma fête. Il m’explique avec beaucoup de délicatesse que j’étais juste pas défendable.

Ben est vraiment un bon gars pis je le sais ben dans le fond que s’il ne m’a pas défendu, c’est qu’il n’y avait rien à faire. Donc, on se réconcilie alors que j’ai encore ma voix de gars qui vient de brailler et on réalise qu’on est crissement dans marde. On marche depuis t’à l’heure mais on a aucune idée des chemins qu’on prend, on sait pas il est quelle heure, on a pas de cellulaire pis on est dans l’osti de garnotte. Ça, c’est très mauvais signe parce qu’on sait que pour sortir de là, on doit retrouver le chemin avec l’asphalte. C’est un peu comme le chemin aux briques jaunes du Magicien d’Oz.

Au moins, ça permet de jaser et que je dégrise un peu. On se raconte nos vies pis c’est vraiment trippant, c’est ça qui fait que je ne regrette pas cette journée-là. Et toute cette discussion-là, on l’a eu en anglais. Je voulais pratiquer pis Ben revenait de l’autre bout du pays et était donc maintenant bilingue. Et sérieusement, pour confier ses trucs, l’anglais rend ça moins compromettant on dirait. Un peu comme msn.

Après une bonne heure à marcher dans tous les sens, je m’enfarge dans ce qui pourrait bien être … OUI! De l’asphalte!! Je vous jure, le bonheur nous a foudroyé. On s’est mis à danser en festoyant pis en criant de joie. On aurait dit qu’on était sur une île déserte depuis des mois pis qu’un bateau nous avait enfin spotté. La grosse affaire! Ça devait être de toute beauté, il aurait fallu filmer la scène en infrarouge.

On s’est finalement rendu sur le bord de la grande route où on était encore à 15 minutes en char de la ville. Ben crime, on l’a marché. Pendant ce temps-là, en plus de complètement dégrisé, on a continué à jaser en anglais même si ce n’était pas ben ben patriotique en ce maintenant 24 juin. Et on dira ce qu’on voudra, si t’es pour annoncer à un chummey que la babe qu’il saute de ce temps-là a l’herpès, aussi ben le faire en anglais. (Finalement, il s’en est sorti indemme, lucky him!) Mon scoop aura un peu compensé pour ce que je lui aurai fait endûrer. ;)

Alors voilà, le texte doit pas être super parce que c’est vraiment trop long à relire et à réajuster. Je repasserai le pimper un de ces jours. Mais bref voilà, je pense que c’est ce soir-là que j’ai commencé à me calmer un peu.

Ce tchendoh peste est disparu, et ressort encore une fois de temps en temps quand je suis sur la brosse.

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Top 5 des trucs les plus horribles que j’ai dit à quelqu’un

31-07-2008, 21:57 / top 5

5. Moi aussi. (quand c’était pu vrai, en faisant l’amour)
4. Je te date juste parce que mon psy a dit de dater du monde même s’ils me plaisent pas.
3. Je souhaite vraiment que tu seras jamais la mère de personne.
2. T’es pas assez challengeante sexuellement (à la même fille que #4)
1. Je ne t’aime plus. (J’ai dit ça à une blonde dont j’étais amoureux, en joke (!!!))

Et ça ne comprend évidemment pas les insultes.

tchendoh / lien / 14 commentaires

Top 5 des hints d’une relation ambigüe non-réciproque (retour sur ma semi-date)

29-07-2008, 23:44 / top 5

5. Elle fixe tes rendez-vous les dimanche soir (ou les lunchs de jour de job). Tu représentes la soirée tranquille/hangover à une bière (durant laquelle elle te raconte les six autres autres soirées folles sur sept).
4. T’es le confident à qui elle peut parler des autres gars qui sont dans la game pour vrai.
3. Tu marcherais toute la nuit avec elle mais elle préfère pogner la première station de métro. Ou n’importe quel truc semble davantage un effort pour elle que pour toi.
2. T’as le feeling désagréable que t’es plus fin que d’habitude pour compenser de la non-réciprocité évidente que tu te refuses de voir.
1. Les quatre points précédents te dérangent parce que tu veux plus qu’elle.

Si t’as ça ben c’est que t’es dans une relation non-réciproque!

T’sais des fois, c’est le fun d’avoir qqn qui trippe sur soi. Tu veux pas entretenir la relation parce que c’est chien pis tu tiens quand même à l’autre mais en même temps, c’est pas désagréable donc tu laisses un peu aller.

Ben je suis un peu de l’autre côté de ça. Mais bon, je l’ai sûrement fait plus souvent que je l’ai subis. Fair enough.

J’avais un peu de réceptivité, je suis pas le genre à me faire accroire que je domine quand il n’y a rien. Je pense quand même que je me mentais en partie à moi-même.

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Mia II (nouvelle)

21-07-2008, 22:02 / clandestino , (18+)

(Première nouvelle sur Mia, ici)

Ce qui est cool avec les filles matchées, c’est que tu n’as pas à les rejeter.

Quelle phrase de gentleman!

En même temps, Mia n’est pas si matchée que ça.

« Pffff, c’est quoi ça, “pas si matchée que ça”?
- Ben là, tu vois ben comment elle en parle de son homme.
- Tu détestes quand on te parle d’autres gars. Elle le sait pis elle respecte ça. Arrête de faire la grosse tête.
- Ben voyons, c’est plus que ça là…
- Si c’est si évident que ça, pourquoi tu la laisses parler alors? »

C’est un excellent point. Toute la journée, j’ai eu cette vision. Je suis assis, elle s’approche lentement en me regardant et vient s’assoir sur moi, face à face, ses cuisses à l’extérieur des miennes. Elle me fait un de ses sourires bien à elle. Elle baisse la tête doucement et vient tout simplement poser ses lèvres sur les miennes. La vision s’arrête là.

Je vous jure. La vision s’arrête là, je ne sais même pas où se trouve mes mains ou rien.

Toujours est-il que là, on achève notre engueulade et ça ne peut pas être plus propice au make-up sex que ça. Et si ce n’est pas du sex, au moins que ça soit la vision.

« Ouais, la vision.
- Tu ne préfères pas le sex à ta courte vision quétaine?
- Non vraiment vraiment pas.
- Pourquoi tant que ça?
- C’est que je n’arrive pas à cerner pourquoi je lui plais.
- Pfff encore la grosse tête. Reviens-en… mais mettons que tu lui plais, je comprends pas plus qu’est-ce que tu veux dire avec ton histoire.
- Je ne sais pas ce qu’elle vise ; mon corps ou mon coeur.
- Ton corps ou ton coeur?
- Mon corps ou mon coeur. »

Finalement, ma théorie sur les femmes matchées qui font baisser les attentes, c’est pas béton. Surtout avec Mia. Pendant que je me parle, la discussion avec elle s’en va un peu n’importe où. Là, on mesure nos bras. Oui oui, je fais ça moi dans une veillée avec une fille. On est debout côte à côte avec chacun un bras dans les airs.

Ouais, je sais, pas super gagnant. Sûrement la stratégie la plus pathétique que mon cerveau stupide a trouvée pour l’approcher d’une quelconque façon. Reste que pendant qu’on fait ça, elle pose sa main sur ma hanche.

Mia est vraiment douée. Je veux dire, elle n’a pas besoin de beaucoup pour me plaire. Elle prononce mon prénom et ça me fait un petit quelque chose. En fait, pas mal tout ce qu’elle me fait peut être interprété comme un move de séduction. Du moins, dans ma tête. Reste qu’une main sur la hanche, c’est une main sur la hanche.

On se rassoit pour continuer d’achever notre interminable engueulade et ça n’a pas de fin. C’est là qu’elle a la présence d’esprit de conclure ça avec un calin. Je ne m’y attendais pas. Surtout de cette façon là.

Elle se lève et c’est frappant à quel point ça ressemble en tout point à ma vision. Est-ce que c’est ça la visualisation? Tu imagines quelque chose quelques fois et ça se produit? Parce que si c’est ça, moi j’achète le concept. Elle dépose ses genoux de chaque côté de moi sur le divan. Elle descend sa tête.

Hey, où va-t-elle avec sa bouche? Elle est sérieuse, là? Seulement un calin? Je ne sais pas ce qu’elle fait, mais en tout cas, elle ne m’embrasse pas. Mon regard est resté devant moi alors que sa tête est quelque part au-dessus de mon épaule. Non mais c’est quoi ces calins assis sur moi? Ça n’existe pas, ça, des calins comme ça! Je continue à fixer le vide quand elle revient enfin dans mon champ de vision.

Bon, voilà.

Elle me parle, mais moi je regarde sa bouche. C’est sûrement une version non éditée de ma vision. Moi, j’avais coupé le pseudo-calin-à-la-con.

« Embrasse-moi Mia, j’ai vraiment envie de ta bouche. »

C’est moi qui ai dit ça? Je ne dis jamais ça. Pas aussi tôt en tout cas.

Qu’est-ce qui se passe là? Je me le demande :
« Tu vois bien qu’elle réfléchit.
- Ah non, tu penses?
- Toi pis ta grande gueule. Pourquoi pas lui parler de son homme un coup parti? Question de vraiment briser le moment.
- C’est sorti tout seul, je suivais la vision.
- Tu réalises que tu sonnes psycho, là, avec ta vision? T’as trop parlé, tu le sais.
- Trop parlé, trop parlé… Moi quand elle parle, au moins, j’ai la décence de ne pas l’écouter. »

C’est vrai que pour conclure, je n’aurais peut-être pas dû dire ça. Je ne devais pas lui laisser de preuve dans sa tête qu’elle faisait une petite promenade à côté de sa morale.

Alors qu’elle se prépare à partir, je réfléchis. Plus j’y pense, moins je regrette. Je n’avais pas envie de la baiser, j’avais envie de l’embrasser. Toute ma vie, je me suis tu quand une fille m’attirait et c’est terminé.

Désormais, quand quelqu’un va me plaire, je vais lui dire.

Sauf cette fois.

C’était la dernière fois.

tchendoh / lien / 5 commentaires

Confidences à une putain

19-07-2008, 16:38 / perso

J’écoutais les Francs-Tireurs et c’était une émission où ils jasaient de cybersex. Ils rencontraient une webcam girl à poil qui est payé pour jaser à du monde et faire plus (se masturber) quand ils paient où là ils sont en discussion privé seul à seul. Elle racontait que souvent les gars paient, mais c’est souvent seulement pour lui parler.

Là, kickez vous du Yann Tiersen, moi c’est ça qui joue et je trouve ça parfait.

On voit souvent ça dans les films. T’as un cowboy qui va dans un bordel et paye une pute pour qu’elle lui fasse un calin alors qu’il s’écroule dans ses bras pour lui raconter ses trucs.

Je comprends ce trip-là.

Se retrouver avec une jolie fille douce à qui tu peux tout dire. Tu peux vraiment être toi-même sans avoir peur d’être jugé et sans que ça sorte de là. Elle en a vu d’autre, elle a tout vu, elle comprend. Et surtout, la fille n’a aucun contact avec ton entourage. Je me surprend souvent à désirer ce genre de relation. Une personne que je n’ai que pour moi. Une exclusivité pure et à sens unique.

C’est égoïste mais j’assume.

Être millionnaire je l’essaierais sûrement. Même si l’argent (et l’odeur de rubber) viendrait empoisonner la pureté de la relation. J’imagine que rien n’accoterait mon trip utopique.

tchendoh / lien / 6 commentaires

Je suis brisé

19-07-2008, 4:19 / perso

Je suis les conseils du psy.
Je rencontre des filles.
Je donne des chances.
Je m’amuse.
Je reste honnête.
Je regarde mon coeur.
Je me déçois.
Je me désole.
Je me déteste.
Je froisse des égos.
Je brise des confiances.
Je demeure vide.
Je ne le ressens plus.
Je considère l’abandon.
Il vaudrait mieux rester à l’ombre.

tchendoh / lien / 9 commentaires

Autre cliché homme-femme : le mensonge de courtoisie

11-07-2008, 13:29 / perso

J’ai un problème récurrent avec les femmes et c’est au niveau du mensonge de courtoisie.

Vous savez, la fille porte ses nouveaux bas léopard (il y a des modes qu’en tant que vieux, on peut pas accepter de voir revenir on dirait) et je n’aime pas.

Est-ce que ça se dit? Il y a plein de situations où la fille veut se faire mentir.

- Quand elle raconte une histoire avec une salope à son bureau, tu dois prendre son bord à elle et être solidaire même si elle semble avoir tort dans toute l’histoire. Ça, je me suis adapté avec les années donc au moins, je range mon côté ostineux pour éviter le pire et je réussi presque à être diplomate.

- Une blonde que j’avais avait suivi un cours de maquillage pis elle avait dont fait des efforts dans tout ça mais colisse, ça faisait juste rempirer sa face!! Bon, là, ça sonne comme si elle était affreuse. Disons que ça la rendait juste moins cute. Il y a rien à faire, je peux pas mentir et la laisser se beurrer de même régulièrement.

- La femme veut aussi constamment sentir qu’elle est unique. Tu peux à peu près jamais dire qu’elle est une parmis tant d’autre. Même dans les débuts où tu connais à peu près pas la fille, tu dois faire à semblant que les autres femmes n’existent pas.

Sans embarquer dans le number de Patrick Huard « Farme ta gueule! », c’est vrai que la femme demande à se faire mentir.

Si t’es honnête, tu « ne sais pas parler aux femmes ».

Au moins la femme reste cohérente, parce que souvent, si la situation inverse se produit, elle VA mentir (combien de gars se font dire qu’ils sont le « best ever »). Je DÉTESTE qu’on me mente. Même les gros mensonges plutôt évidents, j’ai l’impression qu’on me prend pour un imbécile.

Toutefois, principalement, c’est parce que je n