La vie c’est de la marde

Sans farce, qui est heureux?

Heureux-heureux, là?

Amour : Tu t’es pogné ton premier et seul choix.
Sexe : Juste la bonne fréquence. Pas besoin de plus de variété que ça.
Job : Super trippante, boss cool, salaire juste bien dosé.

Heureux de même?

J’ai une théorie que, pour chaque heureux dans la vie, il y a mille malheureux. Ironiquement, ces milliers de malheureux se feront chier à travailler comme des défoncés pour se payer le luxe d’aller voir en show… les heureux! (les rock stars, les joueurs d’hockey, les danseuses…)

(une triade, je me sens sale)

Pourquoi c’est comme ça? Parce que la vie, c’est de la marde.

La vie est chienne mais pour faire croire qu’elle a bon coeur, elle a donné d’autres façons d’être heureux. Une des plus populaires est : être cave.

Sans déconner, être cave est une excellente façon d’être heureux.

Quand je descends en Abitibi, je tombe toujours sur le poste communautaire où des matantes font de la danse en ligne. Je peux comprendre qu’à un certain âge, on ait envie de faire la seule danse qu’on est foutu de faire avec d’autres madames tout aussi incompétentes pour atteindre une sorte de symbiose de médiocrité. Mais le faire en se filmant et en étant conscient que ça passera à la TV à la vue de tout le village? Personne que je respecte ne ferait un suicide social du genre (à moins d’être grassement payé) et pourtant, ces matantes-là sont cent fois plus heureuses que n’importe qui.

C’est justement cette espèce d’inconscience-là qui permet d’atteindre le bonheur.

Un autre exemple : les petits couples caves qui s’habillent pareils. Parce que l’amour ne rend pas qu’aveugle, il rend cave. Tout le monde a déjà remarqué ça. Ils sont deux à porter le même coat des dolphins de miami bleu poudre avec un genre de fini semi-miroir weird. Même MOI je juge leur linge! Mais checkez-leur le smile! Ils rayonnent! T’as beau te payer leurs gueules, ils s’en renderont même pas compte. Côté bonheur, ils sont imbattables pour la vie.

Trop caves pour être malheureux!

Parce que si t’es pas cave et que t’as un peu d’expérience en vie, tu sais que l’amour, c’est juste une recette pour se casser spectaculairement les dents. Tu sais que toutes les relations de ta vie vont finir par chier sauf si t’es assez chanceux pour crever au milieu d’une, juste avant qu’elle fuck.

Mais en début de vie, quand tu la connais pas et que t’as encore le coeur vierge, t’es naïf pis tu lui fais confiance. T’es donc ouvert à l’amour.

Pis là, tu commences à regarder les filles. Ça donne espoir. Elles ne sont pas toutes belles mais quand même, certaines sont particulièrement hawt. Et dans les particulièrement hawt, rares sont les particulièrement trippantes, mais elles existent! Et après tous ces filtres dont la vie avait négligé de nous parler, tu te rends compte d’un truc cruel : la petite poignée de filles qui reste, elle n’est jamais disponible. En fait, elles sont la plupart du temps matchées avec les rock stars, les joueurs d’hockey, les danseuses…

(deux fois une triade merdique, ça s’annule)

Mais malgré ça, ton restant de naïveté t’amènes à essayer quand même et tu finis par en trouver une de la gang qui fait la job. Quelque chose de raisonnable. Évidemment, c’est juste une question de temps avant que tu te tannes. C’est fait comme ça. Alors t’essaies de compenser en jouant un peu avec une deuxième, ça vexe la première pis tu te ramasses tout seul. C’était l’fun, hein? C’est ça la vie.

Tu vas répéter ça une coupe de fois et mourir seul.

Grâce au sexe. La vie s’est surpassée sur celle-là. Parce que bienque que la vie soit de la marde, c’est de la marde rusée. Le sexe, c’est la crosse que la vie a trouvé pour survivre. Ç’aurait pu être juste une bonne façon d’avoir du fun mais non, il fallait que ça donne des bébés. Ou si t’es chanceux : des maladies. C’est pour ça qu’un groupe de misérables ont tentés de contourner le problème avec l’invention du condom.

C’était enfin la chance pour tous d’atteindre une belle vie épanouïe. De profiter de la vie.

Donc tu profites et profites de conquêtes en conquêtes. C’est plaisant mais la pornographie est là pour te rappeler que ce n’est pas parfait. Elle te montre ce que tu manques mais personne ne baise de même. À part moi, ça n’existe pas. La plupart des filles n’aiment pas ça comme ça. En fait, les gars et les filles trippent rarement sur les mêmes affaires.

Mais bon, je ne veux pas passer pour un chialeux. Le sexe est quand même dans ce qu’il y a de mieux pour passer le temps. Jusqu’au jour où le condom pète.

C’est inévitable! Tu n’avais qu’à ne pas faire confiance à la vie, sucker!

Et vous remarquerez, quand un condom pète, c’est rarement avec la fille qui ferait une bonne mère. Quel genre de sélection naturelle que c’est ça? Avec son grand coeur, la vie a décidé que le meilleur sexe, tu l’aurais avec les filles qui feraient les pires mères. La capote qui t’abandonne, ça arrive toujours avec la fille qui prend ça rough et partout. D’ailleurs, au nombre de fois où tu changes d’orifices avec elle, c’était quoi les chances que ça lâche dans celui qui donne un kid?

Pas besoin de répondre.

Après deux-trois fois, tu te tannes. T’essaies de trouver le bonheur avec des moyens un peu moins couteux et/ou naturels comme l’alcool et les drogues. Parce qu’une fois qu’on sait que le bonheur est réservé aux abrutis, on se dit : «Hey! J’ai peut-être beauuuuucoup trop de cellules pour rien! » Ça serait trop simple. La vie ne tolère pas les imposteurs bien longtemps. Si tu passes ta vie défoncé, ça finit par fucker le reste.

On pourrait avoir le goût de se suicider, mais la vie ne nous dit pas ce qu’il y a après. Il faut dire que ce n’est pas dans son intérêt. Et les chummeys seraient en criss. « Hey le sale, si tu penses qu’on a tous accumulé des jobs de marde, une famille pis des colisse d’air miles pour qui en aille un smatte qui se pousse avant la fin, tu te trompes en osti! »

J’ai un ami qui a trouvé une solution alternative/équivalente : il est entré dans les Chevaliers de Colomb!

Riez pas, c’est plein d’heureux là-dedans. Il a eu droit à son initiation d’entrée et tout le kit. Un de leur groupe m’a écrit (wow! un chevalier m’a écrit!) un courriel pour me demander si j’avais une anecdote humiliante sur laquelle ils pourraient le narguer un peu durant leur petite fête. J’ai replyé : « Il vous a tu conté la fois qu’il est entré dans les Chevaliers de Colomb? »

Pas eu de réponse.

Pis je la trouve encore drôle en ce moment avec mon laptop sur les cuisses devant la télé. Mais je ne suis pas plus heureux. Et comme je dis tout le temps : « Les heureux gagnent ». Ils doivent bien avoir quelque chose que je peux adapter pour faire mon bonheur.

Et je pense que je viens de comprendre, en écoutant V télé.

Dans ta face, Vie! (oh oh!)

Le truc, je pense, c’est de remplacer l’inconscience des caves par de l’insouciance. S’en câ-li-sser. Les caves atteignent le bonheur en ne voyant pas qu’on rit d’eux, les autres doivent apprendre à s’en sacrer. Se foutre de ce que les autres penseront. Ne jamais bouder son plaisir.

Métaphoriquement, porter confortablement ses bas blancs.

Bon, ça ne reste qu’une théorie.

C’est sûr que d’aller s’abrutir à la taverne une fois de temps en temps, ça ne peut pas nuir.

Si la vie est encore de la marde après ça et que ton niveau de bonheur ne rivalise toujours pas avec les osti d’heureux, eh bien… tu peux toujours partir un blogue pour les traiter de caves.

Processus groupien

Trouvez à quelle étape vous êtes!

1. Cool blogue, c’est le fun, il écrit souvent.
2. C’est quoi l’idée de la grosse face en arrière?
3. J’aime quand même sa bouche.
4. C’est cute sa fascination avec The One. Romantique.
5. Il a don ben des groupies, gang de sluts.
6. Je sais pas si je suis son genre.
7. Je suis tellement pas une groupie, moi.
8. Voyons, il est ben crinqué avec The One.
9. Maudit qu’il est bête en commentaire!
10. C’est quoi ces photos de femmes nues là?! Intense.
11. Ok, c’est la dernière fois que je commentais!
12. Arrête avec ta porn! Les filles comme ça existent pas!!
13. Pourtant, il offre de commenter, il doit ben en vouloir…
14. Tu vas tellement finir tout seul, man.
15. Crime qu’il est arrogant.
16. C’est tellement évident qu’il fourre jamais de toute façon.
17. Ah, cute, il est plus sensible que je pensais.
18. S’il pouvait juste fermer sa gueule avec le sport.
19. Je vais essayer de lui jaser sans avoir l’air trop groupie.
20.

Sur un air de Cat Power

The Greatest

Pour être dans le mood de ce post, il faut l’écouter avec l’excellent album The Greatest de Cat Power. Les chansons se ressemblent toutes un petit peu mais ça adonne bien, ce sont toutes un petit peu des hits.

The Moon

J’ai un semblant de blues aujourd’hui. Première fois depuis plutôt longtemps donc je ne me plains pas. C’est même impressionnant pour moi si on considère mon tempérament des dernières années et ma situation précaire.

Hate

Des fois, j’énerve des gens. Pas que je fais exprès de les énerver, c’est juste ma personnalité qui les dérange. Ils ne m’endurent pas. À mon naturel, ils n’ont pas de chance de pouvoir m’apprécier. Ou peut-être deviens-je insupportable avec les gens que je trouve laid?

Islands

Je ne conserve plus nécessairement les relations que j’accumule. Je ne force plus rien. C’est peut-être la quantité de nouveaux individus qui poussent à ça. Avant, je résistais à la dérive, je voulais conserver mes acquis. Maintenant, je me rends rarement au moment des compromis.

Living Proof

Quand quelqu’un n’aime pas ta personnalité, c’est important d’avoir des expériences antérieures qui permettent d’encaisser sans trop heurter l’égo. C’est comme quand t’as du sexe poche avec quelqu’un. C’est pratique d’avoir des expériences cool qui rappellent qu’avec certains, ça se passe bien.

Love & Communication

Mon critère numéro un est devenue la communication. C’est très abstrait/relatif sans compter que ce n’est pas très bandant mais quand t’arrives à dialoguer avec une fille, t’as une chance d’atteindre tout le potentiel. Et si elle est jolie, tu peux potentialiser tous ses orifices.

Could We

J’ai tendance à savoir immédiatement si une fille a une chance de me plaire ou non. Dans les derniers mois, j’essaie de challenger ça, me second-guesser. Je pousse malgré ce que mon instinct me chuchotte.

Lived in Bars

Sauf que j’ai l’impression que je cherche toujours dans la même boite. Je pousse et je fais preuve de plus de guts qu’à l’habitude mais je reste encore trop dans ma zone de confort. L’extérieur est un désert et mon porte-feuille est à sec.

Where is my love

J’ai aucune idée d’où chercher pour une fille qui me plait vraiment comme avant et à qui j’ai une chance de plaire. J’ai fait et refait le tour des parcours qui m’avaient mené à des filles extraordinaires. Mais je suis incapable de retrouver la talle.

After it all

Ce n’est pas un complet désastre. J’accumule des histoires. Des histoires moches mais ne le sont-elles pas toujours toutes? Rien ne m’a achevé et/mais mon corps s’est un peu réveillé. C’est pas tout noir.

Empty Shell

La vie c’est un peu l’espoir. Quand il n’y a plus d’espoir, la vie perd son sens. C’est un peu ça que ça apporte d’avoir des prospects. T’es dans la même situation de merde mais au moins, t’as espoir que le coeur va se remplir un moment donné.

Willie

Donc en conclusion, pour ce soir, il me reste à me crosser. Pour ceux qui trouvent que ma conclusion n’a pas rapport, vous manquez de perspicacité. Ça vient de la très jolie expression : « Se passer un… »

Top 5 des options msn qui aideraient à régler les conflits

MSN est pas mal le logiciel optimal pour créer une engueulade baser sur rien. Voici des options qu’il faudrait ajouter au logiciel pour harmoniser nos relations.

5. Un indicateur de taux d’alcoolémie (ou droguémie)

Des fois, tu parles à quelqu’un et tu trouves son comportement bizarre pour finalement constater que la personne est un peu à côté de la track et a de la misère à suivre. Ça serait pratique! Aussi, une fille va enfin pouvoir relativiser quand un gars va se pointer sur msn à 4h du matin pour dire que finalement c’est d’elle qu’il est amoureux pour la vie. Status : 3 pintes de trop.

4. Un indicateur de vrai rire

Souvent, les gens essaient de se la jouer cool en écrivant des « ahah » à toutes les phrases et on pense qu’ils vont super bien pour finalement réaliser qu’ils faisaient semblant question d’avoir l’air chill mais qu’en fait ils sont vraiment en colère. Status : She’s about to blow (not the good kind)

3. Des stats de base sur la personne

Des stats qui indique si la personnes est jolie, intéressante, smatte, cochonne, etc. Juste pour savoir si ça vaut la peine de se faire chier à essayer de régler ça. Tu retournes voir les stats aux 10 minutes et tu vois si ça vaut encore la peine. Stats : She’s totally crazy but it’s the best make-up sex you’ll ever have.

2. Des stats de susceptibilité

Il y a des gens qui sont comme impossibles à ne pas vexer et tu le sais pas avant qu’il soit trop tard. Tu essaies de l’agacer un peu et ça devient vite une tempête de caca. Là, on pourrait avoir un indicateur qui nous prévient et on s’ajusterait. Il reste que des fois, t’as beau être super sweet, faire attention et tout, il n’y a rien qui marche. C’est pourquoi il faut absolument l’option #3. Status : Whiny bastard.

1. Pouvoir reprendre une discussion au point où le malentendu est survenu

Souvent, tu jases avec quelqu’un et une phrase est mal interprétée et ça dégénère à partir de là. Ça devient super difficile de rectifier le tir, on sait pu de quoi on parle, on sait pu ce que l’autre veut ou voulait dire. Et là tu passes une éternité pour régler ça mais la plupart du temps, ça ne fait que s’escalader pour encore pire. Donc, il faudrait que quand tu détectes une météo de caca, tu cliques sur le gros bouton pis ça arrête immédiatement la discussion pour retourner au point de non-retour.

Le bouton s’appellerait………. le téléphone!!

Closure

Est-ce qu’il y a un équivalent en français?

I need closure. Is that too much to ask?

So tired of those fucked up endings that last a lifetime, leaving you wondering what happened forever.

C’est comme si je n’étais pas là quand ça s’est terminé.

À ma fête, une de ces histoire maudites est revenue me hanter. Une histoire vieille de cinq ans.

Je n’arrive toujours pas à comprendre.
Je n’ai plus de moyen d’arriver à comprendre.
Je dois accepter que je ne comprendrai jamais.

Comment des gens qui t’ont aimé peuvent devenir aussi froids? Aussi longtemps? Déjà, quand tu termines une relation, t’as l’impression d’avoir perdu ton temps. C’est encore pire quand tu n’arrives pas à avoir cette foutue closure.

J’ai perdu mon temps, je le perds en ce moment, et je vais continuer de le perdre éternellement avec le constant rappel de toutes ces histoires mortes.

La vie me les ramène tout le temps. Comme si elle voulait que j’en fasse quelque chose, mais je ne comprends pas quoi. C’est comme si c’était elle qui ne comprenait pas que je n’y peux rien. Que j’ai déjà tout fait ce que j’ai pu.

Je n’étais pas seul là-dedans. Je suis seul maintenant.

Seul à me second-guesser et encore analyser ce que j’aurais pu faire qui aurait tout changé.

Je suis bien prêt à laisser aller le passé mais colisse, qu’il arrête de se présenter.

Prêt à tomber

« Une fille de mon âge, une fille tranquille… »

Je suis enfin prêt.

Des mois et des mois et des mois et des mois et des mois à expérimenter. À me réanimier, une partie du coeur à la fois. J’y suis. Finalement.

Enfin, je pense.

À partir de maintenant. Pour une nouvelle première fois, la prochaine belle fille que je croise aura la chance de me faire tomber.

Je ne dis pas chance dans le sens de privilège-I’m-so-damn-hawt. C’est qu’il n’y a pas si longtemps, il n’y en avait aucune, chance.

Moi qui ne m’étais pas levé depuis des années. Je m’étais dit que tant qu’à abandonner, aussi bien le faire couché. La gueule bien planchérisée.

Là, je suis de nouveau debout. Les genous fébriles. Les fossettes qui feel faciles. Et le sourire qui reprend confortablement son coin.

Ma journée avec Bob Gainey

Chanceux comme j’suis, j’ai croisé Bob au St-Hubert et après que je lui ai raconté que je m’étais fait couper le cable, il m’a invité à passer la journée dans le feu de l’action au Centre Bell. Ça se refuse pas.

Tchendoh entre et aperçoit Pierre Gauthier et Bob Gainey.

Tchendoh : HEY BITCHES!!

P. Gauthier : Sshhhh, pas si fort, Bob signe des joueurs.

Tchendoh : Oh désolé.

Bob : Salut Tchen’, je te send toute suite un castor avec un flag du Canada sur Facebook, ihih!

Tchendoh : C’est gentil, Bob. Qui allez vous chercher là? Marian Hossa?

Bob : Nah, Hossa c’est sooooo 2008.

P. Gauthier : Vous savez que hier, nous avons acquis le vétéran Scott Gomez.

Tchendoh : Ouin, j’ai vu ça, c’était pas un GROS centre que vous cherchiez?

Bob : We realized that les gros joueurs sont beaucoup plus tough à aller chercher so now we go for the petites.

Tchendoh : Ouais mais un club de petites, ça ira pas loin en série me semble.

Bob : Penses-tu vraiment qu’on va faire les playoffs, Tchen’? *wink wink*

Tchendoh : Bon point Bob. Mais 8 millions par année, c’est pas un peu trop?

P. Gauthier : Voilà notre génie, on s’est libéré une grosse masse d’argent pour aller chercher les mauvais contrats des autres équipes ou signer des joueurs au-dessus de leur valeur sur le marché.

Bob : Speaking of which, je viens de signer un certain Jaroslav Spacek à Buffalo.

P. Gauthier : Oh, 5’11! Bien joué Bob.

Tchendoh : Ça va encore dans votre stratégie de petite ça j’imagine?

Bob : YESS! Et surtout, ça boost notre power play! Doug Jarvis est le mastermind du powerplay, il va…

Tchendoh : Il n’est plus là Jarvis Bob, Doug est partie…

Bob : Oh…. :(

Tchendoh : ‘Scuse. Mais il reste Gionta qui est vraiment petite.

Bob : Oh wait, je règle ça.

Tchendoh : NON!! Je niaise, Bob!! C’est assez les petites, là! Avez-vous regardez les playoffs? Les arbitres call pu rien! Il faut être gros!

P.Gauthier : Voyons mon bon Tchen’, nous n’avons pas que des joueurs de petit gabarit. regardez Ryan O’Byrne.

Tchendoh : O’Byrne, je veux ben mais il manque d’expérience.

Bob : Ok Tchen’, check ben ça!

Tchendoh : Oh fuck non, Bob, tu me fais peur quand tu dis ça.

Bob : TADAM!! Un O’Byrne de 36 ans! Hal Gill!!

Tchendoh : Ta gueule! NON!! T’as pas fait ça pour vrai!? Booooob… :(

Bob : Yessss! Check, mon mini-cadran est toute happy. Il shake de joy!

P. Gauthier : Je vous ai expliqué toute la matinée, Bob, ce n’est pas un cadran, c’est un Blackberry.

Tchendoh : Ok, pis ça dit quoi?

P. Gauthier : Un instant, je vérifie. Antropov aimerait qu’on acquiert ses services.

Tchendoh : Bon, voilà notre gros centre!

Bob : J’ai dit des petites!

P. Gauthier : En effet, ça ne concorde pas dans nos plans. Il y a aussi Komisarek qui nous demande une nouvelle offre pour qu’il puisse s’en servir pour signer dans une équipe qui a du potentiel.

Bob : It’s a good boy, on peut bien lui faire ça.

P.Gauthier : Et Kovalev dit que si on continue à le faire patienter, il va signer à Los Angeles.

Bob : Ahaha, ben voyons, c’est mon buddy. Il va signer avec nous sinon mon nom n’est pas Robert. Pour l’instant, moi je veux de la fantaisie, avec des petites lutins…!

Tchendoh : Crime, c’est quoi qui se passe icitte? Sont où les frères Molson?

Bob : Je ne sais pas, je ne trouve pas non plus mon bon ami Doug Jarvis…

Tchendoh : IL EST PARTIE, BOB! DÉCROCHE!

Bob : Cause we need a club that’s petite and funky pour les power plays, c’est simple. Ça fait toute partie de mon plan quinquennal.

Tchendoh : Quinquennal, c’est 5 ans.

Bob : Deal!! 5 ans!!

Tchendoh : Huh…?

P. Gauthier : Belle répartie Monsieur Gainey! Belle acquisition! Mike Cammalleri à 30 millions pour 5 ans. Ahaha. Il fallait y penser.

Tchendoh : Shit, il est quoi? 5’9″?

Bob : BINGO, TCHENDOH! Bon, passons aux choses sérieuses, il faut aller démanager.

Tchendoh : Ben voyons?! NON! MÉCHANT ROBERT! Assis!! Tapis!!

Bob : C’est une question de tradition Tchen, nous sommes le premier de juli.

Tchendoh : Ouin mais là… :(

P. Gauthier : Soyez positif Tchen’, vous n’avez pas vu la vieille pub de patrimoine Canada? Le jour où Maurice le Rocket Richard a déménagé, il a marqué cinq buts.

J’ai enfin compris pourquoi Bob n’avait jamais d’expression dans le visage, il est juste braindead.

Je vous garantie une demi-heure de gros fun

Hen hen.

Voici la meilleure anecdote que vous n’aurez jamais entendue.

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Sans farce.
No shit.
Je t’el dis, man!

C’est vraiment une trop bonne histoire et j’ai même pas peur de l’over-hyper. Oui, elle dure à près une demi-heure mais ça vaut la peine. Je connais pas encore personne qui a écouté ça et qui n’a pas concédé que c’est de la bombe.

Pour les connaisseurs, c’est évidemment l’histoire de Mayer qui va mener son CV à la shop de saucisses. For the record, l’histoire est bel et bien vrai. Ça s’invente pas des affaires de même.

Voici les gens aux micros :

Moi/Eric/Tchendoh : La voix d’or qui essaie d’animer et gérer le studio (ma chambre à coucher) qui n’a jamais eu autant d’action.

Dave/Komtois : Le gars qui n’a pas de micro donc qu’on comprend pas toujours bien.

David : le meilleur, raconteur, eveur.

Mayer/Phil : la vedette/victime.

Au départ, je suis un peu menstrue du fait que les gars arrêtaient pas de déconner. Là, on a juste gardé le bout d’après donc j’ai l’air un peu psycho marabout. Ce qui ne m’arrive jaaaaaaamais! :$

L’enregistrement date d’il y a 2-3 ans donc il y a des références/plugs qui ne fittent plus. Dans l’original, il y avait aussi des pubs qui se voulaient humoristiques dont j’ai très honte aujourd’hui et qui ont été remplacées par des bruits de disques qui scratch pour sauver du temps (ou la face).

Alors sans plus tarder, enjoyez grave votre demi-heure de solide plaisir. C’est gratuit.

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Je m’ennuie des podcasts! Crime qu’on avait du fun.

Lire

Nous sommes tous cinglés

(« le laissez-passer A-38!! »)

Tout le monde a besoin d’un psy.

Ok, laissez-moi reformuler ça : tout le monde gagnerait sûrement à consulter un psy. Voilà. Ça punch moins par contre.

TOUT LE MONDE A BESOIN D’UN PSY!!

Après tout, nous sommes tous cinglés. Si je pense à mon entourage, je ne vois qu’une seule personne qui n’aurait possiblement pas besoin de psy et encore là, ça me semble louche. Si c’est le seul, il y a de quoi de pas net là-dedans. Sa mère a due le taponner.

Je sais que pour certains, les psy c’est pour les cinglés. Vous remarquerez, ceux qui disent ça, c’est souvent les plus abrutis de la gang.

Tout le monde a sa raison de snobber les psy :
– Les conservateurs veulent pas fucker leur réputation de parfait devant les voisins.
– Les orgueilleux ne veulent pas avoir l’air faibles
– Les dépressifs pensent qu’il n’y a rien à faire.
– Les pauvres préfèrent manger.
– Les gens normaux pensent qu’ils sont normaux.

Tout le monde peut aller chercher quelque chose à travers ça. Même si votre vie se passe bien, elle peut juste se passer mieux après. Le nombre de trucs dont j’ai appris avec ça et qui m’aident, c’est fou. C’est difficile à nommer vu que c’est très personnel et très adaptés à moi. Ma vie n’est pas rendu qu’un super arc-en-ciel mais quand même, je gère tout beaucoup mieux.

D’ailleurs, vu que je suis taggé freak sur le web et que je raconte plein de trucs personnels, ça arrive souvent qu’on se confit à moi par courriel et qu’on me raconte des problèmes. Dans tout le monde (sûrement des dizaines) que j’ai référé à un psy, personne ne le regrette.

Ça devient aberrant de voir tout ce que les gens endurent sans demander d’aide. Pourtant, les psy sont formés pour ça, vous aider à régler vos fucks. Ils ne vont pas vous traiter de plaignard. Vous n’allez pas être un poid pour eux. Vous n’allez pas vous assoir sur une chaise allongée et parler dans le beurre.

Si vous pognez des épais, vous avez juste à switcher. Ça se spotte vite. Le pire, c’est que la plupart d’entre-vous avez souvent des assurance pour quatre ou cinq rencontres. C’est fou ce que ces quelques séances peuvent vous apporter.

On dirait qu’on se dit qu’une fois adulte, on n’a plus rien à apprendre. Surtout sur nous-même. On est tellement dans le champ. On traine souvent des problèmes qui nous ralentissent durant des années. Pourquoi on fait ça?

En plus, c’est presque rendu bien vu d’avoir un psy de nos jours. Les mentalités ont évolués. C’est trendy! Les filles m’attendent en sortant. Il faut juste pas abuser. Comme là, moi, j’ai un rendez-vous le jour de ma fête.

Ça, ça fait weird.

* Ce post n’a PAS été payé par aucune association de psy mais j’accepte volontier leurs généreux dons. :D