Le hockey à son meilleur et à son pire

La finale est tellement incroyable!

Les deux équipes sont tellement à leur meilleur. Toutes les passes sont sur le tape. Les goalers sont des murs. Les systèmes de jeu sont exécutés à la perfection.

Cependant, quand je vois Bergeron et Toews tomber au combat, je débande un peu. C’est comme si c’est devenu impossible d’être un attaquant dominant sans que tout le monde te chasse la tête à chaque match. Si c’est pas une commotion, ce sont des coups de bâtons à outrance qu’on permet tout le temps. Il y a juste Chara qui a la shape pour subir tout ça.

Si le prix d’une Coupe Stanley est de pogner une commotion cérébrale, tu ne veux pas en gagner 10 dans ta carrière.

On a refait le débat des mises en échec au pee-wee récemment. Plusieurs disaient que si on apprend la mise-en-échec plus tôt, on devient plus alerte sur la glace pour les éviter. Mais quand des gars comme Bergeron, Toews et Crosby ont des problèmes de commotion, trois Canadiens à leur top, ce n’est pas parce qu’ils manquent de skills et qu’ils ne sont pas assez quick sur la glace. C’est parce qu’à la vitesse où ça va, si t’es ciblé par toute l’équipe adverse, tu vas finir par te faire commotionner.

Ils doivent vraiment changer quelque chose au plus vite, parce que même si j’aime bien l’idée que la Coupe Stanley soit le trophée le plus tough à aller chercher, je trouve ça poche quand les meilleurs joueurs viennent lever la Coupe en souliers.

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