Deuxième journée au gym

Et je me sens un peu moins scrap que hier. Peut-être à cause de la Naproxen que j’ai prise en me levant parce que j’étais raqué à mort.
 
Presque toutes les séries d’aujourd’hui étaient sur ces maudites machines à poulie intimidantes. J’ai scrollé plus bas dans le programme pour trouver une série plus facile avec l’intention d’espionner ces machines du diable de loin, question de ne pas avoir l’air trop amateur quand j’aurais à m’en mêler.
 
C’est mal parti parce que même en faisant mes petits mouvements basic, le couple lesbieno-athlète à côté de moi s’est jasé en me regardant pis la plus belle est partie à rire.
 
Une excellente façon de se sentir champion!
 
Il faut dire que ma position était ridicule, mais les positions de gym, c’est un peu comme les pick-up lines. Si t’es super beau, tout passe. Si t’es bof, tout est risible.
 
Ce qui n’aide pas, c’est que tu veux être un gentleman et ne pas avoir l’air de matter les chicks comme un épais alors t’essaies d’envoyer ton regard… ailleurs. Mais des fois, regarder ailleurs donne une position parfaitement ridicule qui fait zéro naturelle.
 
Mais bon, l’avantage d’aujourd’hui, c’est que plus que je suis fatigué, et moins mon cerveau a le jus pour m’envoyer ses craintes stupides.
 
Aussi, j’avais un podcast plutôt que de la musique. Vraiment un meilleur choix.
 
Finalement, ça s’est bien passé sur les machines à poulies. J’ai presque eu l’air d’un pro si on exclue que je mettais toujours trois fois moins de poids que la petite madame asian de 100 lb.
 
Mais bon, c’est sûrement le seul complexe que j’ai pas quand je vais au gym. Je vais mettre des poids de moumoune et ça me fait juste rire.
 
Le défi pour moi est beaucoup plus d’y aller, et c’est fait. Ma préparation et les avant/après ont été beaucoup plus courts que hier. Je devrais être rodé à la fin de la semaine.
 
Si je survie.

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