J’ai une nouvelle amie qui m’a beaucoup aidé à me changer les idées dans les dernières semaines. C’était particulièrement cool de voir que je peux bien m’entendre avec quelqu’un. Quelqu’un d’intelligent et avec des intérêts communs, surtout. Bon, elle s’entendrait bien avec n’importe qui alors je n’ai pas vraiment de crédit, mais ça m’a montré combien une relation peut être simple. Même dans ma situation de marde où je me dis que je dois effrayer pas mal tout le monde.

Mais durant cette période où j’ai un peu ignoré mes problèmes, ils me rattrapent en crime. Je dois encore réfléchir à comment je peux obtenir plus de revenus. Le fuck qui me gruge depuis 10 ans.

Je ne sais pas si je peux expliquer à quel point c’est un sujet difficile pour moi. Je bloque. Ça m’épuise littéralement. Genre, je pourrais dormir à l’infini si quelqu’un me menaçait de toujours me jaser de ça à mon réveil.

Dans ma tête, j’ai la certitude qu’il n’y a pas de solution. Je n’y crois plus. C’est difficile de mettre des efforts à trouver une solution quand on ne croit plus qu’elle existe. T’as l’impression de gaspiller de l’énergie pour rien.

Je compte quand même mettre quelques minutes par jour pour essayer de trouver des solutions ou d’en jaser avec quelqu’un. Je pourrai dire au psy que j’ai essayé. :P

Pour un paquet de petites raisons, je vais aussi me ramasser plus seul que jamais dans les prochains temps. J’ai les larmes aux yeux quand j’y pense trop. Je ne sais pas comment je vais passer au travers de ça.

C’est là que je vois que j’aurais besoin de plus de relations, mais je me sens needy de penser comme ça.

Dans le positif, j’ai deux projets qui avancent. Une comédie télé que je vais pitcher avec un ami talentueux bientôt. (Si on arrive à faire ne serait-ce que la moitié de ce que j’ai en tête, tu vas capoter.) Ce projet-là pourrait dépanner un peu pour l’argent éventuellement. Mon autre projet est celui que je travaille depuis un bout, déjà. Mon premier scénario de film dont j’aimerais faire la première version dialoguée bientôt.

Le film me prend pas mal de temps parce qu’il y a beaucoup d’insécurité d’impliqué dans le processus. Je pense que je vais bientôt demander à une amie de m’aider dans ce processus-là parce que je manque de rétroaction professionnelle.

En même temps, j’apprends beaucoup. C’est fou le nombre de façons différentes qu’on peut construire une histoire, un personnage ou une scène. Il y a des milliers de livres avec des versions différentes qui font tous un certain sens. Ensuite il faut trouver une façon d’y trouver son style.

T’sais, ma première chronique était vraiment anale parce que j’y allais avec un plan assez rigide et théorie, mais avec le temps, ta tête assimile le format et te sort ton propre format à toi qui est plus instinctif et naturel.

Mais une chronique, c’est une page ou deux alors qu’un film, c’est 100 à 120 pages. Les essais prennent plus de temps. C’est beaucoup plus de temps à garder le même ton. Et une chronique, tu peux la mettre sur ton blogue et tout de suite avoir du feedback.

Connais-tu mon super projet sur Patreon? Il faut que tu vois ça!