C’était notre avant-dernière session de thérapie de groupe.

Il y a des trucs que je traine depuis longtemps et que je rush à régler. La TS du groupe parle souvent de ma solitude intellectuelle dans laquelle je m’enferme. En particulier, je manque de relations avec lesquelles je pourrais parler de mes projets d’écriture. Je me ramasse jammé quelque part et j’hésite entre certaines options et je spinne avec ça tout seul. J’essaie parfois d’en parler avec des amis, mais je n’obstiens pas le résultat que j’aimerais. Des fois, c’est parce que la personne n’y connait rien. Des fois parce qu’elle s’en sacre ou bien j’ai l’impression qu’elle s’en sacre.

Je dois oser le changement et sortir de mon cercle. Je mets en gras mes notes écrites, ehehe.

  • Mindset à changer
  • Augmenter mon espoir
  • Faire un rituel pour brûler mon ultime pensée négative (!!!)

Au moins, dans mes forces, je suis reconnu pour l’aide que j’apporte aux autres membres du groupe. C’est un des trucs que j’aurai apprécié le plus. C’est cool de voir que mon passé de marde et les quatre milliards de questions que je me pose finissent par servir à quelque chose. Quand on m’a félicité pour mes interventions, j’ai répondu avec grâce : « ouin, mais ça ne score pas full sur Tinder. »

Une fille du groupe a répondu « c’est encore drôle », et je pense qu’elle était sincère, mais la réalité est différente. Ce n’est juste pas quelque chose qui parait dans le premier cinq minutes.

C’est ce qui est cool avec cette histoire de groupe. On finit par connaitre des gens qu’on aurait jamais connu autrement. Et on apprend à les connaitre par ce qu’ils ont de plus vulnérable plutôt que par une liste d’émojis et une citation de Marilyn Monroe.