Auteur : tchendoh (page 3 de 1506)

Le dernier espoir de la franchise Star Wars

Je voulais travailler sur plusieurs trucs durant les fêtes, mais mon cerveau est juste off dans les derniers jours. Je n’ai pas d’énergie. Je dors mal et durant le jour, je m’endors à mort. Il faut dire que le temps gris pis les journées de vingt minutes n’aident pas.

Mon cerveau se qualifie à peine pour endurer du divertissement, mais encore là, je dois slaquer sur les dépenses. Par chance, il y a un peu de Star Wars sur Disney+.

Avez-vous suivi la série The Mandalorian? C’est dans mon top 3 des meilleures séries de l’année.

The Mandalorian sur Disney+

La finale sortait aujourd’hui. Je me suis réveillé à 5h45 (à cause d’une envie de pisser si tu files TMI) pis vu que l’épisode était déjà sorti, je me suis tapé ça à moitié endormi et c’était malade!

En fait, j’ai plus trippé avec la première scène de ce matin que dans Rise of Skywalker au grand complet. Crime que c’était drôle! Je n’avais pas reconnu Sudeikis (un de mes ex-SNL préféré) sur le coup, mais ça ne me surprend pas que c’était lui parce que c’était hilarant.

Jason Sudeikis en stormtrooper

Pour les hardcore fans qui ont regardé les séries Clone Wars et Rebels, c’était encore meilleur. (Particulièrement la post-credit scene.)

Bref, dans une ère où les films de la franchise sont en chute libre, c’est fou à quel point le duo Favreau-Filoni est en plein ce dont Star Wars avait besoin.

Jon Favreau est un dieu quand vient le temps d’amener de l’action bad ass, du cuteness et de l’humour et Dave Filoni, créateur de Clone Wars et Rebels et héritier spirituel de George Lucas, est LA référence pour l’univers Star Wars. Et dans la dernière trilogie de JJ Abrams et Rian Johnson, crime que ç’aura manqué quelqu’un qui connait et respecte l’univers Star Wars.

Je comprends les artistes de vouloir créer des films que ça leur tente, mais il faut aussi respecter les conventions du monde dans lequel tu crées tes trucs. Surtout un univers aussi riche et suivi que celui de Star Wars. Et c’est ce que The Mandalorian arrive à faire aussi bien. On crée du nouveau, on innove, on amène un nouveau ton, mais tout ça en respectant ce qui existe déjà.

J’ai maintenant hâte à la dernière saison de Clone Wars qui arrive dans 36 jours. D’ailleurs, mon ultime wet dream est que Filoni arrive à convaincre Favreau d’insérer Ahsoka dans la deuxième saison de The Mandalorian.

Ahsoka Tano de Clone Wars et Rebels sur Disney+

Ce serait trop cool de la voir en live action. Il me semble qu’il y a moyen de la recréer sans que ça coûte trop cher. J’imagine que le problème serait au niveau de ses espèces de cheveux de togruta, mais si elle porte une toge avec une capuche comme à la fin de Rebels, ça pourrait limiter les dépenses, me semble.

Le succès de The Mandalorian doit justifier toutes les dépenses anyway. Juste avec les jouets, ils vont payer tous les épisodes faaaacile.

Pis toi, ton Noël?

Quand t’as une vie en solo qui compte pas mal sur le web pour se divertir, le temps des fêtes peut être assez tranquille. Genre, c’est rare que ta série télé préférée va sortir un épisode le 24 décembre ou qu’un gros podcast va sortir le 25.

(Quoique la finale de The Mandalorian est vendredi.)

En plus, je n’avais pas grand-chose de prévu pour Noël cette année. Je ne descendais pas dans ma famille en Abitibi (mais peut-être en début janvier) et ma soeur non plus alors on était supposé d’aller souper quelque part. Enfin, c’est ce que je croyais. Quand je lui ai demandé hier après-midi à quelle heure elle se pointait, elle m’a dit qu’elle travaillait en fin de compte. :)

Une chance que j’ai de bons amis qui invitent toujours les abandonnés comme moi pour Noël. D’ailleurs, une preuve de combien ils sont accueillants, j’étais le seul abandonné du party, et je ne me suis jamais senti outsider. Il faut dire que je connaissais pas mal tout le monde et que c’est du bon monde smatte.

« Tu ne vieillis jamais, toi. »

Aaaawwww. C’est faux, mais je vais le prendre.

Ça ne m’aurait pas dérangé de ne rien faire pour Noël, mais ce qui gosse, c’est dans les jours suivant où les gens te demandent ce que t’a fait pour Noël et quand tu leur réponds que t’as rien fait, ils ont ce regard de pitié dans les yeux. :)

Mais j’ai plein de trucs à faire. Surtout dans mes projets perso.

Ma chaine Youtube

Je m’attends à recevoir le dernier fil qu’il me manquait demain et pouvoir faire les tests le 27 décembre avec une amie. C’est épeurant parce que crime que plusieurs trucs (mon ordi, mes trépieds, mon iphone) sont limites et j’ai peur que quelque chose ne suffise pas.

Mine de rien, ça implique beaucoup de chose faire des vidéos, quand on veut que ce soit bien fait dès le départ. Voici une liste des trucs auxquels on ne pense pas trop quand on s’embarque là-dedans :

  • Faire des vignettes/thumbnails attirants, standards et faciles à updater d’un vidéo à l’autre. Ça, c’est pas si pire parce que c’est sur Photoshop que je connais un peu, mais il faut quand même penser à un look que je n’ai toujours pas trouvé et qui n’est pas ma force.
  • Créer mon logo sur Illustrator, un logiciel que je connaissais zéro. Ça, j’ai déjà un bon début, mais encore une fois : pas ma force.
  • Savoir comment ajouter de l’infographie genre mon nom ou des infos de façon dynamique et standard dans le bas de l’écran. Ça, c’est avec After Effects que je connais zéro.
  • Arranger le son pour pas que ça sonne marde parce qu’un vidéo n’a jamais l’air plus professionnel que la qualité de son son. (D’ailleurs, si quelqu’un a un C-stand à donner, ce serait smatte en crime.)
  • Arranger la lumière en trois points pour bien éclairer le sujet (moi). Ma grosse face a besoin de toute l’aide possible. :P
  • Choisir une partie de mon appart qui va servir à ça. Le plan est d’utiliser un green screen, mais je ne sais pas encore si mon ordi va réussir. Genre, si ça prend deux jours à processer un vidéo de 10 minutes, ça n’aura pas d’allure. Le montage et tout ça, c’est sur Premiere Pro que je connais zéro.
  • Ensuite, il y a la position. Genre, presque tout le monde fait ses vidéos assis, mais moi j’ai pas vraiment de bon setup assis pour le moment, alors je pense les faire debout. Et il faut savoir à quel hauteur placer la caméra, avec quel angle, etc.

En plus, je m’inspire de youtubeurs avec des budgets illimités qui ont des machines récentes. Faire du montage avec un ordi de 2010 qui ont à peine quelques gigs de lousse, ce ne sera pas facile.

Mon plan à la base était de pouvoir enregistrer 4-5 vidéos d’un coup et de pouvoir les monter tous en même temps pour sauver du temps, mais peut-être que mon plan va s’écrouler parce que mon hardware ne suivra pas ou que mon iPhone sera plein après six minutes.

C’est vraiment beaucoup de travail, et si tu n’as pas remarqué, je n’ai même pas encore parlé de contenu. Et parlant de contenu…

Clandestino

Je voulais augmenter la cadence de Clandestino à trois semaines, mais je pense que je vais attendre au mois prochain avant de prendre une décision. Déjà, je veux pimper le premier chapitre qui sera rendu public le 10 janvier. Ça me fait deux gros textes à livrer d’ici là.

Dating

J’ai trois matchs cool avec lesquels je suis enthousiaste. Je ne me souviens pas de la dernière fois que ça me soit arrivé sur un truc de rencontre. Je pense vraiment que mon problème était relié aux photos. Peut-être que la chaine YouTube va aider pour ça. Je devrais avoir en masse d’images de ma grosse face. Même des gifs pis toute.

Bon, je reste encore un semi-dépressif pauvre donc je ne suis sûrement pas le catch de la décennie, mais qu’est-ce qu’un gars peut demander de plus qu’un peu d’espoir?

Guidoune politique

Il y a un numéro de téléphone dans le 514 qui m’appelait depuis deux semaines à pas mal toute heure du jour.

C’est peut-être un réflexe de gars qui a eu des problèmes d’argent, mais j’ai ben de la misère à répondre au téléphone quand je ne sais pas qui appelle. On dirait que ça peut seulement être des problèmes. Ils n’ont qu’à laisser un message.

Mais bon, je marchais dehors et à ce que je sache, je suis à jour dans mes comptes alors la curiosité du numéro insistant l’a emporté.

– Oui allô?
– Bonjour, j’appelle de la part du Parti Québécois! (Aaaaah! Ben oui, ça fait du sens.) On est en période de financement et…
– Ouf, je n’ai vraiment pas d’argent, monsieur.
– D’accord! On voit que vous étiez membre et que vous ne l’êtes plus depuis…
– Ouais. C’est quand la prochaine course à la chefferie? C’est là que je m’abonne à des partis politiques, d’habitude.
– Bonne question. Autour du mois de mai.
– Je vais sûrement me réinscrire dans ce bout-là.
– Et est-ce que vous soutenez toujours le Parti Québécois?
– En fait, je vous avoue que je suis assez guidoune dans mes partis politiques.
– Oh, intéressant.
– J’ai été membre de tous les partis indépendantistes dans la dernière décennie. En fait, le seul parti qui m’ait vraiment rejoint est celui d’Option nationale et présentement, je suis super intéressé par la démarche de Catherine Fournier parce que je pense que les indépendantistes se font mal en se divisant autant.
– Très très intéressant, monsieur. Merci pour votre franchise!
– Ça m’a fait plaisir.

Même si la fille au coin de la rue m’a trouvé louche au mot « guidoune ».

Le problème avec The Irishman

(Je vais essayer de ne pas spoiler grand-chose.)

Tout d’abord, bravo à Scorcese d’avoir créé une guéguerre avec les films de Marvel pour mousser la promotion de son film. C’était du génie de marketing. Pendant un bon mois, il n’y a pas une journée qui a passé sans que cette histoire rebondisse d’une manière ou d’une autre dans tous les journaux artistiques.

C’était aussi du génie parce que ça positionnait le film du bord des « vrais fans de cinéma », alors que le film avait signé un pacte avec le diable du streaming : Netflix. Ce pacte a fait qu’il n’était pas disponible dans les grosses chaines de cinéma tels que Cineplex et Guzzo.

Pour le voir au cinéma, il fallait donc opter pour les autres cinéma comme le Cinéma Moderne qui était booké deux semaines d’avance, rien de moins, ou des cinémas louches comme le Cinéma Dollars dont je ne connaissais même pas l’existence avant ce film.

Perso, j’étais supposé d’aller le voir au Cinéma Moderne, mais comme c’était déjà sold-out, je me suis rabattu sur Netflix. Je n’étais pas tant déçu parce que des films avec autant de dialogues, d’histoires et de noms, je préfère souvent avoir les sous-titre.

Et aussi, le film est quand même 3h30, ce qui nous amène au prochain point qui a beaucoup fait jaser dans la dernière semaine : la longue durée du film. Encore une occasion d’opposer l’élite du vrai cinéma avec les abrutis qui regarde leur cinéma avec du pop corn de micro-onde sur un iPad.

Est-ce que les 3h30 du film sont justifiés? Je dirais que oui. En fait, comme scénariste, je dirais que plusieurs films gagnerais à être plus long, mais seuls les puissants comme Scorcese, Tarantino ou Nolan peuvent se permettre de le faire.

C’est sûr qu’après 3h30 de film, on est plus attachés aux personnages. C’est pour ça que les séries télé sont si puissantes. On a le temps de mieux connaitre et de s’attacher davantage aux personnages.

Bref, tout ça, c’est tout le bla-bla avant de voir le film.

Pour ce qui est du film en tant que tel, j’ai trouvé ça très bon. Autant au niveau du scénario que de la réalisation que des performances que des effets spéciaux, c’est très très bien fait, mais je mentirais si je ne disais pas que j’ai été un peu déçu.

Ce qui m’a surpris, c’est à quel point j’avais cette impression de déjà vu. Les meurtres mafieux. Les double sens mafieux. Le code d’honneur mafieux. Les mêmes comédiens mafieux. Bon, Scorcese a décidé de faire un film sur la vie d’un mafieux alors il n’allait pas faire un film non-mafieux, mais ça m’a quand même donné un petit feeling de Rocky 27.

(Sans compter le propos du film qui est IDENTIQUE à un autre classique du même genre.)

J’ai noté deux trucs d’originaux dans ce film :

  1. Les perruques et les effets spéciaux de rajeunissement qui, ironiquement, clenchent ceux de Captain Marvel.
  2. Les relations avec le personnage de Peggy qui sont DE LOIN ce qu’il y a de plus puissant dans ce film. (D’ailleurs, toute personne qui se plaint de son manque de dialogue n’a pas vu le même film que moi.)

Les fameux effets spéciaux sont super réussis au repos (même s’il y a des crime de limites à faire passer De Niro pour un semi-jeune géant). Le pire, c’était vraiment en mouvement.

Je n’ai vu personne remarquer la scène où il va sacrer une volée au fruitier qui a poussé sa fille, mais ça m’a semblé tellement aberrant à quel point il bougeait comme un papi. En fait, dès qu’il était en mouvement dans les scènes d’action, j’avais l’impression que le mot papi se mettait à clignoter en gros dans l’écran.

Bref, je ne veux pas donner l’impression que c’est un mauvais film. Comme j’ai déjà dit, c’est un très bon film.

Surtout pour quelqu’un de jeune qui n’a jamais vu Casino ou The Godfather, tu vas pogner de quoi. Ou bien pour plaire à un public qui avait besoin d’une version plus propre avec la technologie d’aujourd’hui. En tout cas, ça montre que Scorcese est encore au sommet de son art.

Jasons marketing, gang (ahah!)

J’en ai parlé un peu hier en audio sur le Patreon, mais je me suis commandé à Noël (avec un budget dans les deux chiffres) un peu d’éclairage pour me faire un studio maison.

J’ai envie d’expérimenter avec tout ça.

C’est un peu un coup de tête parce que j’y réfléchis depuis que mon podcast de MMA est mort et ça fait un bout que j’expérimente avec les podcasts en solo. Un des irritants avec le mode duo ou entrevues, c’est de setter des rendez-vous alors que je pourrais créer beaucoup plus et plus souvent si ça pouvait se faire de façon spontanée à temps perdu.

Je suis en réflexion sur quelques trucs. Comme artiste indépendant, je dois réfléchir un peu mieux à ce que ce que je fais au niveau du marketing ou branding. Par exemple, les grosses années de 10putes se sont faites avec mon pseudo tchendoh et alors que les réseaux sociaux n’existaient pas. Ensuite, Victime de la porn est arrivée où d’autres gens m’ont connu, mais j’ai dissocié les deux, et j’ai aussi essayé de garder ça à l’écart de mon Facebook perso parce que c’était pas mal hardcore. J’ai pris super gros de temps à me partir une page Facebook d’auteur et encore là, il n’y a jamais eu de moment où Nightlife ploguait ma page d’auteur en même temps qu’un article, par exemple, ce qui m’aurait attiré beaucoup plus de monde.

Pendant ce temps-là, mes projets de séries web, radio et télé étaient aussi à l’écart de tout ça et bref, ça finit que même si j’apprécie avoir un following de 1000 likes sur Facebook (parce que ce sont des likes de qualité dont plusieurs me suivent depuis super longtemps), c’est vraiment peu si je compare à des amis humoristes, par exemple.

Bref, il y a trois trucs (moins naturels pour moi) sur lesquels je veux essayer de faire un effort prochainement, même si ça sort du côté artistique.

1. Me montrer la face

Je pense que je suis vite devenu plus à l’aise de jaser en podcast parce que je m’y suis habitué, et je pense que ce sera la même chose en vidéo. Ça s’en vient maladif mes complexes physiques et je veux combattre ça. Aussi, au niveau marketing, je pense que ce sera plus facile de reconnaitre quelqu’un quand on peut associer sa face à sa personnalité.

2. Tout faire sous le même nom

Je sais que c’est rare dans mon following les gens qui trippent à la fois sur les MMA que sur Clandestino que sur mes posts politiques, mais moi, j’ai besoin d’exprimer tout ça. J’ai essayé pendant des années de partir des pages Facebook différentes et des chaines différentes et des podcasts différents pour ne pas déranger personne dans mon lectorat, mais c’est tellement de travail de repartir à zéro à chaque fois et je ne pense pas que ce soit intelligent. Je pense qu’en identifiant bien chaque vidéo avec la bonne catégorie, il y aura moyen que tout le monde y trouve son compte plutôt que j’aie l’impression d’avoir 14 tribunes où je parle à trois personnes.

Je pense m’inspirer du gars d’EmergencyAwesome qui identifie bien ses trucs.

3. Me proposer pour faire des trucs

Celui-là est sûrement le plus gênant et j’y réfléchis encore parce que mon égo grafigne. T’sais, les artistes dans la machine ont genre des agents de presse (j’ai comme un doute sur le nom en l’écrivant) qui les ploguent dans différentes émissions ou podcast pour promouvoir leurs trucs. Genre, quand Nathalie Petrowski a sorti son livre en novembre, elle était PARTOUT pour en parler et ce n’est pas elle qui a fait les téléphones. Elle a quelqu’un dans son équipe qui s’est arrangé pour que ça arrive. Moi, comme je suis seul et que je ne suis pas une star, je pourrais faire des efforts pour me proposer un peu. Mais bon, j’y réfléchis encore parce que c’est dur sur mon égo.

T’sais, quand tu veux devenir artiste, tu ne t’imagines pas à avoir à quémander l’attention des gens. :) Tu t’imagines faire ton art et que quelqu’un d’autre aura à gérer ces trucs-là et que toi t’auras à accepter et refuser ce qui te tente ou pas.

« Tout le monde en parle? Meh. Est-ce que je serais le premier invité? »

Mais là, avec 1000 likes Facebook, à moins que 100% des gens embarquent sur le Patreon (ahah!), je ne m’en sortirai pas. En fait, selon Patreon, il parait qu’en moyenne 2% de ton public est prêt à payer pour tes trucs, et moi, je suis déjà bien au-delà de cette moyenne-là!

C’est clair qu’une grosse partie de la game de nos jours est de se faire connaitre. Je ne pense jamais créer un hype à la Julien Lacroix. J’aimerais juste trouver une façon le fun pour moi de continuer à croitre, tout en expérimentant.

Si tu ne comprends pas Clandestino

Je jasais hier avec une lectrice qui me suit depuis 2012 et dans sa tête, Clandestino était un podcast, donc je me suis dit que je devais peut-être clarifier un peu au risque d’être redondant pour certains. :)

En gros, Clandestino est un projet d’écriture sur Patreon, une plateforme de socio-financement où je publie un chapitre par mois d’une histoire. Ça commençait en septembre alors il y a déjà trois chapitres de publiés.

Dans Clandestino, on suit l’histoire de quatre duos en parallèle :

Chaque duo est composé d’un client avec une travailleuse du sexe et chaque client rush avec sa masculinité.

Le projet Clandestino est sur Patreon qui permet de m’encourager financièrement! Il y a différents « tiers » d’abonnement.

  • Lecteur Stalkeur à 2$ par mois qui a accès aux textes
  • Membres du Focus Groupe à 4$ par mois (de loin le plus populaire) qui a accès aux textes et est invité à me donner du feedback
  • Autres tiers super généreux de mécènes hyper smattes qui veulent m’encourager encore plus à 10, 20 et 50$

On s’entend, si t’en veux pour ton argent, t’es mieux avec Netflix ou Disney+. Ici, c’est plus de participer à la démarche d’un artiste que t’apprécie et que tu veux encourager. :)

D’ailleurs, c’est ça que j’affiche sur le bord de mon blogue. Le nombre de mécènes (patrons en anglais) et le montant total par mois (moins les frais bancaires).

Si t’as vu la Balado Clandestino passer, c’est que j’ai décidé de faire une balado en bonus pour les mécènes de Clandestino, mais pour l’instant, j’ai choisi d’aussi la partager à tout le monde. Voici le joli logo.

Donc voilà! J’espère que c’est plus clair pour tout le monde!

Si tu veux t’abonner, c’est par ici : https://www.patreon.com/tchendoh

Si t’as d’autres questions, n’hésite pas à m’écrire via ma page Facebook : https://www.facebook.com/echandonnet

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