Étiquette : rêve (page 1 de 2)

T ête cruelle (ou subconscient innocent)

Aujourd’hui, un des rendez-vous que j’avais a été annulé, je me suis donc permis une sieste.

C’est fou comme j’ai dormi profondément. Plus que dans les trois derniers mois, j’ai l’impression.

Dans mon r êve, j’étais dans mon salon et je pratiquais mon activité favorite sur msn : essayer de ramener une fille inaccessible chez nous. L à, c’était avec cette fille-là à qui je ne parle maintenant qu’une fois aux trois mois.

En lui jasant, je me suis comme endormi et réveillé. J’avais maintenant la t ête sur ses cuisses. Après quelques secondes à jaser que je ne pensais jamais qu’elle viendrait maintenant qu’elle est casée, je me suis rendu compte que ce n’était plus elle mais bien une ex que j’ai pas vu depuis 3 ou 4 ans. (Je savais que jaser avec une comptable me ferait ça!) L à, je me suis relevé pour comprendre. Je lui tâtais les bras. Je checkais tous les repères que j’avais pour voir que c’était bien elle. Toute sa peau répondait exactement comme avant. Mais ça ne se pouvait juste pas. Elle était assise sur moi. Je l’ai serré dans mes bras pis ça m’a réveillé.

Quétaine hein? Big time. Surtout l’image de moi avec l’oreiller dans les bras.

R êve où je suis paralysé

Ça, ça repose!

R êve en pièces

Essayez de suivre, c’est un r êve, donc pas très clair. Vous êtes avertis (and quite good looking!).

C’est la nuit et je me trouve dans ce qui était ma chambre chez mes parents à Amos. Aujourd’hui, en 2008, il y a un lit double avec des décorations de matante, mais l à, je suis dans ma chambre du début des années 90. Cette ancienne chambre de quand j’avais 13-14 ans. Petit lit simple au centre avec télé et VHS (porn) au bout. Il fait noir, mais je vois quand m ême. Comme quand il fait noir à la télé.

Je joue à Sim City, mais au lieu de jouer sur un ordi, le terrain se trouve à être le plancher de ma chambre. J’en suis à faire une place assez grande pour placer un aéroport.

Alors que je tasse des cossins, je rencontre Eva Angelina. Je la reconnais à cause de son petit coeur au-dessus du sein droit. Ouais, elle est nue. Elle n’est pas l à pour rien. Elle m’embrasse. Je la renverse sur mon lit. Ce bout-là est flou, mais assez simple.

Il vient le temps où je dois pogner une capote. Je pogne mon sac. J’en sors cinq sortes avant de trouver ceux que je veux. Vraiment cinq, je n’exagère pas. J’ai des échantillons ridicules qui n’existent pas dans la vraie vie. Je reviens à elle qui me les enlève des mains. Assise sur mon lit avec ma couverte de poils bleus, elle me fait un de ses sourires caractéristiques et déchire l’enveloppe de la capote avec ses dents. Crime qu’elle est cute. Elle se couche sur le dos, je monte à genou sur le lit, entre ses jambes. Elle me pose le condom pendant qu’on demeure en eye-contact.

Je la pénètre et elle m’enlace avec ses bras, ses jambes et toute sa douceur. Crime qu’elle est douce. Je sens son énorme poitrine glisser sur la mienne pendant que nos corps se rythment. Après un moment, elle approche l’orgasme. Ce qui me rappelle un truc.

J’ai toujours trouvé que cette actrice-là avait tendance à être sur le bord de l’orgasme sans jamais l’atteindre. Est-ce que c’est ça qui est en train d’arriver? Elle me dit à l’oreille qu’elle veut que je vienne en elle. En anglais ou en français? Je ne sais pas. J’accélère, mais je pense encore au fait qu’elle ne vient jamais, ce qui me freine pas mal.

Après un moment où je la soupçonne de comprendre que ça n’arrivera pas, elle me pousse doucement pour que je me relève. Elle se place à quatre pattes, la t ête couchée sur le lit avec un regard invitant. Je suis debout et je la regarde. Un autre homme arrive. Bedonnant, une pornstar. Il la pénètre avec deux de ses doigts et lui donne un éclaboussant orgasme en moins de 8 secondes. Elle tombe à plat ventre sur le lit, épuisée et satisfaite.

Je me sens vraiment nul. Je regarde autour et les murs de la chambre sont pu l à. C’est comme un plateau de cinéma. Des gens circulent. J’ai encore envie d’Eva et je me dis que ça commence à être chiant. Comment je peux me concentrer si j’ai plein de gens autour qui me regardent.

J’arrive pour chialer, mais ma gorge lâche. Je tousse. Je m’étouffe.

Je vais à la salle de bain qui est celle de mon appart de Montréal. Je tousse debout, plié en deux, la t ête vers le bas. Tout mon intérieur veut se précipiter vers la toilette. Mon sang se bute contre ma t ête qui retient tout du mieux qu’elle peut. Seul un mélange de bile et de morve réussit à se frayer un chemin. Je passe près de vomir. Je ressens un feeling dont je me rappelle. Je crache. Les yeux pleins d’eau ou dans la graisse de bine, je regarde le filet de bave qui relie ma lèvre au trone jaune. Le sang dans ma t ête, toujours aussi insistant, cherchant à s’échapper, à me faire exploser la t ête à chaque battement. Je ressens encore ce foutu feeling.

Ce feeling de quand on reçoit une nouvelle qui change tout pour le pire. Qui effondre nos conventions. Une trahison inconcevable. Chaque fois que le focus de mon esprit se refait sur ce criss de feeling, le spasme de vomissement se reproduit. Se re-subit. Ce maudit feeling auquel on refuse de croire tellement il est désagréable. Duquel on voudrait s’échapper. Se réveiller.

Se réveiller…

Cohésion

Lorsque je me réveille d’un cauchemar particulièrement douloureux et épeurant, je me lève pour me changer les idées et je prends une pilule qui va m’assomer.

Comme si j’avais hâte de r êver à nouveau.

Calvaire, je suis gelé tight… Kinda want to pop another one…

Passer proche de passer proche

J’ai fait un de ces r êves érotiques ce matin!

Ça m’a suvi toute la journée. J’ai combattu le sommeil ever since. J’ai pas été capable de me réveiller pleinement. Toujours la t ête et le reste qui veut y retourner.

Je r êvais que je me faisais faire une fellation dans une position que je ne réussi toujours pas à m’expliquer par une inconnue sûrement sortie de la porn. Contrairement à tous mes r êves du genre, je sentais que j’allais arriver à aboutir. Vraiment une technique impressionnante. :P

Et l à, comme souvent, je me suis rendu compte que j’étais dans mon r êve. J’hésitais donc à savoir si je voulais venir. (Une fille ne se serait pas posée la question.) Pis avec l’hésitation ben je me suis réveillé pour constater que j’étais vraiment avec une copine qui était en train de me sucer.

Mon cerveau a très bien accepté cette nouvelle réalité pis alors que je switchais en position assis pour aller la caresser, je me suis réveillé une autre fois. Pour de vrai.

J’avais encore le feeling de sa bouche. Assez frustrant.

J’ai passé proche d’avoir un orgasme dans trois dimensions différentes! Un cumshot 3-D!

Étape par étape, ouh bebé.

Quand j’étais en informatique (oh qu’on s’en ennuie (bien sûr que c’est du sarcasme, silly)) et que je voulais faire autre chose de ma vie. J’ai quand m ême cherché pas mal. Tranquillement, et (mystérieusement) je ne saurais pas trop dire comment, l’écriture s’est imposé. (je dis ça avec la phrase la moins bien formulé de tous les temps).

L à, l’idée est sorti d’aller à l’ENH. Pour moi, c’était impossible. Je ne sais pas pourquoi, l’École a une espèce d’aura on dirait. Ça intimide. En tout cas, je le constate souvent et c’était mon cas à moi aussi. J’ai fait des cours du soir et tranquillement, ça a changé d’ être ce r êve impossible et irréaliste pour devenir de plus en plus possible et envisageable.

M ême si c’est devenu accessible, j’ai quand m ême été surpris quand j’ai été accepté.

Je ne savais pas trop ce que je voulais faire avec ça. Dans ma t ête, je penchais déj à pour la télé et je voulais améliorer mes dialogues. Je considérais aussi l’humour de scène où j’y ai eu mon fun mais j’y trouvais moins mon compte en tant qu’auteur. Enfin bref, pour la télé, c’était encore vraiment un r êve totalement irréaliste et impossible. Quand on regarde la télé, on a l’impression que c’est les 3-4 m êmes auteurs vedettes qui écrivent tout.

Je remarque vraiment le m ême pattern avec la télé que j’ai eu avec l’ENH. M ême monstre épeurant. Tranquillement, avec mes cours, des profs vraiment forts, mon évolution en tant qu’auteur, (ok je réalise maintenant que la métaphore du monstre est un peu grotesque) J’ai un peu, « amadoué » le monstre (je l’avais dit, hein!). Et l à, avec mes démarches de stages et mes contacts très opportuns, je sens de plus en plus que c’est simplement et surtout une question de temps. Que si je travaille fort, c’est tout à fait réalisable.

Et quand j’aurai mon premier contrat, je serai encore probablement surpris (mais très heureux).

Je suis pas qqn de très positif et ceux qui me connaissent savent que je suis pas trop le genre à faire confiance à vie aveuglément et bla bla bla. Mais quand m ême, j’ai pas le choix de constater que des fois, … Bon, je vais pas vous dire la morale de l’histoire l à, elle est évidente! Si vous comprenez pas, vous êtes pas assez wise pour ce blogue! :P

Je me suis dit que peut- être ça vous encouragerait dans vos défis à vous. Seulement si vous êtes sympa par contre, je veux pas aider les gens evil (mais toi, je t’aime toi, tu sais ben). Pis quand je serai découragé moi-m ême pis que ça marchera pu mes affaires, ben je reviendrai lire ce post.

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